2017-2018 – Une saison en NBA avec LVS
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2017-2018 – Une saison en NBA avec LVS

Ca y est, c'est terminé. FINITO. OVER. La saison régulière cru 2017-2018, c'est de l'histoire ancienne. On dégage 14 équipes et on passe aux choses sérieuses dès samedi soir avec le début des playoffs. On aura vibré durant 25 semaines, en vous tenant la main à chaque fin de week-end. Avant de s'envoler pour de riches semaines de post-season, on se pose 5 minutes avec le Vestiaire du Sport et on fait le bilan conférence par conférence. On reviendra ensuite pour les pronos des 1ers tours de conférence et pour les awards des moments les plus croustillants de l'année.

CONFERENCE OUEST : Changement de roi

1- Houston

2- Golden State

3- Portland

4- OKC

5- Utah

6- New Orleans

7- San Antonio

8- Minnesota

9- Denver 

10- LA Clippers

11- LA Lakers

12- Sacramento

13- Dallas

14- Memphis

15- Phoenix

Le Roi Golden State est mort, vive le Roi Houston. Grâce à une saison record et un trio de feu Harden-Paul-Capela, les Rockets ont trôné sur la Conférence Ouest qu’ils ont dominée d’une main de maître. Les Warriors ont été trop touchés par les blessures (tous les All-Stars ont été touchés et en particulier Stephen Curry qui a loupé de nombreux matchs) et trop irréguliers pour pouvoir prétendre conserver leur dû. Mais bon, comme on dit, tout ça se règlera en finale de conf’. Et ça va être compliqué d’aller chercher des Warriors au complet en mode mission pour le back-to-back.

La lutte pour les dernières places qualificatives pour les playoffs a été absolument dingue et s’est jouée jusque dans les derniers instants. En effet, c’est seulement cette nuit qu’on a eu le nom de la dernière équipe qualifiée. Un match complètement dingue à Minneapolis entre Wolves et Nuggets qui a finalement vu les locaux l’emporter. Une qualification historique pour les Loups qui n’avaient pas connu les playoffs depuis 2004. 14 ans de disette, c’est long. Et, très honnêtement, attention aux Rockets, parce que des Loups morts de faim et forts du retour de leur leader défensif Jimmy Butler, ça peut faire beaucoup de mal.

San Antonio a craqué lors du dernier match en se faisant rouster par les Pelicans. Résultat des courses : ils vont se taper les Warriors au 1er tour. Mission (quasi) impossible.

Et une mention plus que spéciale pour notre Marsu préféré Russell Westbrook. L’animal du Thunder, en captant 20 rebonds hier soir face aux Grizzlies, a validé une 2ème saison consécutive en triple-double de moyenne. Personne ne l’avait jamais fait, même Big O. CHAPEAU BAS L’ARTISTE !

Derrière, ça a tanké fort. Dallas. Memphis. Phoenix. Quelles saisons de m…… Cela fait vraiment du mal de voir des illustres joueurs tels que les grands Dirk et Marc Gasol ou les futurs stars de la Ligue telles que Devin Booker ou Dennis Smith Jr empêtrés dans un tel marasme. Mais bon, on a un Process qui fonctionne plutôt pas mal du côté de Philly. Pourquoi pas suivre le même chemin si c’est autorisé ?

CONFERENCE EST : Le Canada en patron

1- Toronto

2- Boston

3- Philadelphie

4- Cleveland 

5- Indiana

6- Miami

7- Milwaukee

8- Washington

9- Detroit

10- Charlotte

11- New York

12- Brooklyn

13- Chicago

14- Orlando

15- Atlanta

Après Atlanta (LOL), Cleveland et Boston, c’est Toronto qui a repris le flambeau à l’Est. Saison ultra solide pour équipe plus forte que jamais mais qui reste sur deux défaites très récentes contre les Cavs. A chaque fois, on se dit que c’est possible, que LeBron peut être battu, mais à chaque fois ça ne passe pas. Pour cette année ? Nous, on n’y croit pas. Mais en tout cas les Raptors vont dans le bon sens et font vraiment plaisir.

Comment parler de la Conférence Est sans évoquer LeBron James, le monstre sacré, sept fois finaliste NBA en titre ? Il a pété tous les records cette année. Plus jeune joueur à dépasser la barre des 31.000 points en carrière, plus grand nombre de matchs consécutifs à plus de 10 points, plus grand nombre de matchs à plus de 20 points, plus grosse saison statistique pour un joueur effectuant sa 15ème saison. Précocité, quantité, endurance, tout y est, rien ne lui résiste. Il ne sera vraisemblablement pas MVP, mais c’est sacrilège au vu de sa saison ahurissante. Ok, on suppute mais on pense qu’on suppute bien : sans lui, les Cavs n’auraient jamais vu la couleur des playoffs cette année. Au milieu de ce marasme sans nom qu’a été la saison des Cavs, s’ils arrivent à être là où ils sont aujourd’hui, c’est parce qu’un mec, tous les soirs, fait des miracles et joue des games 7 de finales NBA. A 34 piges, en 15ème saison, en ayant débuté tous les matchs (une première en carrière), en étant le joueur qui joue le plus de la ligue, c’est juste FA-BU-LEUX.

La lutte pour les playoffs aura vite été réglée. Detroit a vite sombré et s’est sabordé match après match malgré l’arrivée – qui nous avait beaucoup enchantés à l’époque – de Blake Griffin. Les autres équipes étaient plus fortes. Mention spéciale pour Philadelphie qui entre dans la phase la plus excitante du Process. Après des années de galère et de défaites – plus ou moins voulues -, les Sixers voient enfin le jour et l’avenir leur appartient. Et aussi un petit mot d’amour pour les Pacers qu’on voyait vraiment mal après le départ de Paul George. Et bien non, les mecs ont été solides, vraiment solides, emmenés par un Victor Oladipo transfiguré et nouveau MIP (meilleure progression) de la Ligue, à n’en pas douter.

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