Le tennis masculin français est-il si mauvais que cela ?
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Le tennis masculin français est-il si mauvais que cela ?

Obsédé par le Messie qui succédera à Yannick Noah comme vainqueur français de Roland-Garros, le microcosme du tennis hexagonal est très exigeant avec ses joueurs. Voire injuste ?

Le constat est implacable sur l’ère Open, la France n’a jamais eu de grand champion de tennis. Aucun des meilleurs Français, Noah, Pioline puis Tsonga, n’est jamais arrivé à la cheville des Laver, Nastase, Borg, Vilas, Connors, McEnroe, Wilander, Lendl, Becker, Edberg, Sampras, Agassi, Federer, Nadal et autres Djokovic.

Ce n’est pas faire injure à nos meilleurs joueurs que de rappeler cette vérité objective, tant les écarts de palmarès avec les monstres cités sont colossaux.

Et posséder un champion de classe mondiale n’est pas si évident que cela. Rappelons que le football français attend un Ballon d’Or depuis 1998 (Zinédine Zidane) même si Zidane ou Henry n’auraient pas fait figure d’imposteurs en étant élus en 2000 et 2006 pour le premier, en 2003 pour le second. Souvenons-nous qu’aucun pilote français n’a gagné de course en F1 depuis Olivier Panis en 1996 au Grand Prix de Monaco, sans parler de l’ultime couronne mondiale gagnée par Alain Prost en 1993. Ni Jean Alesi, ni Sébastien Bourdais, ni Romain Grosjean, ni Jean-Eric Vergne ne sont parvenus à briser la spirale. En cyclisme, Bernard Hinault est le dernier maillot jaune français à avoir gagné le Tour de France, en 1985, malgré quelques coureurs de classe par la suite, Laurent Jalabert, Richard Virenque, Luc Leblanc ou encore Christophe Moreau.

Les mauvaises langues diront que ces trois sports avaient mangé leur pain blanc avant, avec Kopa, Platini et Papin en football, avec Prost en F1, avec Bobet, Anquetil, Thévenet, Hinault et Fignon en cyclisme.

Tandis qu’avant le titre de Yannick Noah en 1983 à Roland-Garros, c’était déjà le désert. Il fallait remonter à 1946 pour trouver trace de tennismen français vainqueurs en Grand Chelem, Marcel Bernard sur l’ocre parisien et Yvon Petra à Wimbledon …

Regardons les victoires, finales et demi-finales françaises en Grand Chelem depuis 1968

Victoires (1)

-  Yannick Noah (Roland-Garros 1983, victoire contre Mats Wilander)

Finales (6)

-  Arnaud Clément (Open d’Australie 2001, défaite contre Andre Agassi)

-  Henri Leconte (Roland-Garros 1988, défaite contre Mats Wilander)

-  Cédric Pioline (US Open 1993 et Wimbledon 1997, défaites contre Pete Sampras les deux fois)

-  Patrick Proisy (Roland-Garros 1972, défaite contre Andres Gimeno)

-  Jo-Wilfried Tsonga (Open d’Australie 2008, défaite contre Novak Djokovic)

Demi-Finales (21)

-  Nicolas Escudé 1 (Open d’Australie 1998, défaite contre Marcelo Rios)

-  Richard Gasquet 2 (Wimbledon 2007 et US Open 2013, défaites contre Roger Federer et Rafael Nadal)

-  Georges Goven 1 (Roland-Garros 1970, défaite contre Jan Kodes)

-  Sébastien Grosjean 4 (Open d’Australie 2001, Roland-Garros 2001, Wimbledon 2003 et 2004, défaites contre Arnaud Clément, Alex Corretja, Mark Philippoussis et Roger Federer)

-  François Jauffret 1 (Roland-Garros 1974, défaite contre Manuel Orantes)

-  Henri Leconte 3 (Roland-Garros 1986, 1992 et Wimbledon 1986, défaites contre Mickael Pernfors, Petr Korda et Ivan Lendl)

-  Gaël Monfils 1 (Roland-Garros 2008, défaite contre Roger Federer)

-  Yannick Noah 1 (Open d’Australie 1990, défaite contre Ivan Lendl)

-  Christophe Roger-Vasselin 1 (Roland-Garros 1983, défaite contre Yannick Noah)

-  Cédric Pioline 2 (Roland-Garros 1998 et US Open 1999, défaites contre Alex Corretja et Todd Martin)

-  Patrick Proisy 1 (Open d’Australie 1973, défaite contre John Newcombe)

-  Jo-Wilfried Tsonga 4 (Open d’Australie 2010, Roland-Garros 2013, Wimbledon 2011 et 2012, défaites contre Roger Federer, David Ferrer, Novak Djokovic et Andy Murray)

Depuis l’époque bénie des Mousquetaires Borotra, Lacoste et Cochet des années 20 et 30, un seul tennisman français a joué deux finales de Grand Chelem : Cédric Pioline. Pour son plus grand malheur, le meilleur joueur français des années 90 est tombé sur le virtuose de la décennie à deux reprises, l’Américain Pete Sampras.

On remarquera l’absence d’un joueur tel que Guy Forget, n°4 mondial ATP en 1991 mais qui perdit cinq fois en quarts de finale de Grand Chelem durant sa carrière, dont deux fois en 1991 contre le même adversaire, l’Allemand Boris Becker. Egalement absents, Gilles Simon ou encore Fabrice Santoro.

Bilan en Masters Cup

Finales (2)

-  Sébastien Grosjean  (Masters Cup 2001, défaite contre Lleyton Hewitt)
-  Jo-Wilfried Tsonga (Masters Cup 2011, défaite contre Roger Federer)

Bilan aux Jeux Olympiques

Médaille de Bronze (1)

-  Arnaud Di Pasquale (JO Sydney 2000, victoire contre Roger Federer  en match pour la troisième place)

Bilan en Masters 1000

Victoires (6)

-  Guy Forget 2 (Cincinnati 1991, Paris-Bercy 1991, victoires contre Pete Sampras)
-  Sébastien Grosjean (Paris-Bercy 2001, victoire contre Evgueni Kafelnikov)
-  Cédric Pioline (Monte-Carlo 2000, victoire contre Dominik Hrbaty)
-  Jo-Wilfried Tsonga 2 (Paris-Bercy 2008, Toronto 2014, victoires contre Novak Djokovic et Roger Federer)

Finales (14)

-  Guy Forget 3 (Indian Wells 1991, Stockholm 1992, Paris-Bercy 1992, défaites contre Jim Courier, Goran Ivanisevic et Boris Becker)
-  Richard Gasquet 3 (Hambourg 2005, Toronto 2006 et 2012, Défaites contre Roger Federer deux fois et Novak Djokovic)
-  Sébastien Grosjean (Miami 1999, défaite contre Richard Krajicek)
-  Gaël Monfils 2 (Paris-Bercy 2009 et 2010, défaites contre Novak Djokovic et Robin Söderling)
-  Cédric Pioline 2 (Monte-Carlo 1993 et 1998, défaites contre Sergi Bruguera et Carlos Moya)
-  Gilles Simon 2 (Madrid 2008 et Shanghaï 2014, défaites contre Andy Murray et Roger Federer)
-  Jo-Wilfried Tsonga (Paris-Bercy 2011, défaite contre Roger Federer)

Présences dans le top 5 du classement ATP mondial (6)

-  Guy Forget (n°4 en mars 1991)
-  Sébastien Grosjean (n°4 en octobre 2002)
-  Henri Leconte (n°5 en septembre 1986)
-  Yannick Noah (n°3 en juillet 1986)
-  Cédric Pioline (n°5 en mai 2000 après son succès à Monte-Carlo)
-  Jo-Wilfried Tsonga (n°5 en février 2012, après sa demi-finale à Wimbledon en 2011, ses finales de l’automne 2011 à Bercy et au Masters de Londres)

L’attente française en tennis est très forte pour quatre raisons.

Primo, le tennis fait partie des sports les plus médiatiques en France, derrière le football mais à niveau équivalent avec le cyclisme, la Formule 1, l’athlétisme et le rugby, et devant le basket, le handball ou la natation.

Secundo, la France étant hôte d’une des quatre levées du Grand Chelem avec Roland-Garros, elle fait partie du gotha tennistique avec l’Australie, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis. Quoi de plus normal que de vouloir voir triompher un Français à domicile ?

Tertio, les trois victoires en Coupe Davis entre 1991 et 2001 ont fait surfer une vague d’espoir, six décennies après les derniers feux des Mousquetaires rivaux du grand Bill Tilden. Lyon 1991 contre les Etats-Unis de Sampras et Agassi médusés par le phénix Henri Leconte, Stockholm 1996 avec la victoire in extremis d’Arnaud Boetsch malgré trois balles de break et des crampes, Melbourne 2001 sur le gazon australien. Les présences récurrentes en finale, malgré les défaites (Grenoble 1982 contre les Etats-Unis de McEnroe, Nice 1999 contre l’Australie de Hewitt et Rafter, Bercy 2002 contre la Russie de Safin et Kafelnikov, Belgrade 2010 contre la Serbie de Djokovic, Lille 2014 contre la Suisse de Federer et Wawrinka), ont augmenté le niveau d’exigence du public. Belgrade 2010 fut une terrible banderille pour la génération des Tsonga, Simon, Gasquet et autres Monfils, à qui l’étiquette de nouveaux Mousquetaires colle comme le sparadrap du capitaine Haddock … Lille 2014 a peut-être porté l’estocade sur le plan mental à ces joueurs talentueux mais pour qui il est utopique, sur un tournoi du Grand Chelem, de pérenniser l’exploit face aux Pantagruels du tennis que sont Djokovic, Federer et Nadal.

Quattro, d’autres sports ont réussi à trouver le déclic, le football français entre 1984 et 2000 (Euro 1984, Jeux Olympiques 1984, C1 1993 pour Marseille, C2 1996 pour le PSG, Coupe du Monde 1998 et Euro 2000), le basket (Euro 2013, médaille d’argent aux Jeux Olympiques 2000 à Sydney, médaille de bronze aux Championnats du Monde 2014 en Espagne), et surtout le handball entre 1995 et 2015 (cinq titres mondiaux en 1995, 2001, 2009, 2011 et 2015, trois titres européens en 2006, 2010 et 2014, deux titres olympiques à Pékin en 2008 et Londres en 2012). Sauf que le tennis n’y parvient pas, faute d’immense champion en France, tout comme le rugby sport collectif qui a échoué trois fois en finale de Coupe du Monde (1987, 1999 et 2011).

Tsonga a le physique, Simon le sens tactique, Gasquet la virtuosité technique, Monfils la combativité, mais aucun ne parvient à rassembler toutes les vertus cardinales, toutes les pièces du puzzle, dont la clé de voûte du succès, le mental qui permet de sortir les coups décisifs dans le money time d’un match, tie-break ou cinquième set. Dans ces conditions, difficile de lutter avec le Big Three qui s’attire tous les superlatifs et ne cesse de tutoyer la perfection depuis une décennie, fort d’un colossal appétit de victoires jamais rassasié, fort d’une haine viscérale de la défaite.

A l’heure de faire le bilan de chaque tennisman français en Grand Chelem, quelques regrets même si certains matches nous ont offert des montagnes russes d’adrénaline.

Pour Yannick Noah, c’est Roland-Garros 1986 où il se blesse au tendon et doit abandonner en huitièmes de finale, alors qu’il arrivait en position de premier outsider derrière les titans Lendl et Wilander, après avoir enfin digéré son succès de 1983.

Pour Cédric Pioline, c’est le fait d’avoir rencontré deux fois le même homme en finale, l’épouvantail Pete Sampras, hégémonique à New York en 1993 puis à Wimbledon en 1997.

Pour Henri Leconte, la défaite en finale de Roland-Garros 1988 marque une cassure dans sa carrière, que seul l’euphorie lyonnaise de décembre 1991 et la demi-finale parisienne de 1992 viendront briser.

Pour Sébastien Grosjean, c’est la défaite contre son compatriote et ami Arnaud Clément en 2001 à Melbourne, en demi-finale, qui le prive d’une finale majeure. Vainqueur d’Agassi sur l’ocre parisien quelques mois plus tard sous les yeux de l’ex-président Bill Clinton, Grosjean cède ensuite en demi-finale conter un pur terrien, Alex Corretja, déjà finaliste Porte d’Auteuil en 1998. Perdre ensuite contre un serveur du niveau de Philippoussis en 2003 à Wimbledon et plus encore contre le maestro Federer en 2004 sur le gazon londonien, n’avait rien d’infâmant.

Pour Jo-Wilfried Tsonga, plusieurs regrets, celui de n’avoir pas battu un Djokovic encore inexpérimenté début 2008 à Melbourne, même si le Serbe avait disputé une première finale quatre mois plus tôt à New York contre le bulldozer Roger Federer à l’US Open 2007. Sur ses deux demi-finales à Wimbledon, celle de 2011 peut difficilement nourrir des regrets vu que Djokovic, stratosphérique a cannibalisé le circuit cette année-là, imposant sa férule à Nadal et Federer. Celle de 2012, contre Andy Murray, aurait pu lui ouvrir les portes d’une finale contre le virtuose de Bâle, quelques mois après leur finale dans la capitale britannique, en indoor pour la Masters Cup 2011. Enfin, à Roland-Garros, Tsonga frôla l’exploit en 2012 contre un Djokovic vulnérable en quarts de finale, avant d’être refroidi par David Ferrer en 2013 lors d’une demi-finale qui suivait sa prestation d’anthologie contre Roger Federer, que Tsonga avait pulvérise ne trois sets secs, éparpillé façon puzzle comme Nadal en 2008 à Melbourne. Comme Pioline et Grosjean, le Manceau est le plus régulier des Français de l’ère Open en Grand Chelem. Avoir battu Nadal (Melbourne 2008), Djokovic (Melbourne 2010) et Federer (Wimbledon 2011, Roland-Garros 2013) en Grand Chelem est un morceau de bravoure que beaucoup de ses compatriotes ou contemporains lui envient.

Si l’on compare le bilan individuel en Grand Chelem du tennis français aux nations n’ayant pas eu de titan durant l’ère Open (les Etats-Unis avec Connors, McEnroe, Sampras et Agassi, la Suisse avec Federer, l’Espagne avec Nadal, la Suède avec Borg, Edberg et Wilander, la République Tchèque avec Lendl, la Serbie avec Nadal, l’Australie avec Emerson, Laver, Rosewall et Newcombe, et l’Allemagne avec Becker), l’Hexagone est un anonyme membre du peloton :

-  Afrique du Sud :

o  2 victoires (Johan Kriek (*) à l’Open d’Australie 1981)
o  2 finales (Kevin Curren à l’Open d’Australie 1984 et Wimbledon 1985)
o  4 demi-finales (Kevin Curren à Wimbledon 1983, Wayne Ferreira à l’Open d’Australie 1992 et 2003, Johan Kriek à l’US Open 1980)
o  (*) Kriek est naturalisé américain en août 1982

-  Allemagne (hors Boris Becker) :

o  1 victoire (Michael Stich à Wimbledon 1991)
o  3 finales (Rainer Schuettler à l’Open d’Australie 2003, Michael Stich à l’US Open 1994 et Roland-Garros 1996)
o  8 demi-finales (Tommy Haas à l’Open d’Australie 1999, 2002 et 2007, et Wimbledon 2009, Rainer Schuettler à Wimbledon 2008, Michael Stich à l’Open d’Australie 1993, à Roland-Garros 1991, à Wimbledon 1997)

-  Argentine :

o  6 victoires (Juan Martin Del Potro à l’US Open 2008, Guillermo Vilas à l’Open d’Australie 1978 et 1979, à Roland-Garros 1977 et à l’US Open 1977, Gaston Gaudio à Roland-Garros 2004)
o  7 finales (Guillermo Coria à Roland-Garros 2004, David Nalbandian à Wimbledon 2002, Mariano Puerta à Roland-Garros 2005, Guillermo Vilas à l’Open d’Australie 1977, à Roland-Garros 1975, 1978 et 1982)
o  14 demi-finales (José Luis Clerc à Roland-Garros 1981 et 1982, Guillermo Coria à Roland-Garros 2003, Juan Martin Del Potro à Roland-Garros 2009 et Wimbledon 2013, David Nalbandian à l’Open d’Australie 2006, à Roland-Garros 2004 et 2006, à l’US Open 2003, Franco Squillari à Roland-Garros 2000, Guillermo Vilas à l’Open d’Australie 1980 et à l’US Open en 1975, 1976 et 1982)

-  Australie (hors Roy Emerson, Rod Laver, John Newcombe et Ken Rosewall) :

o  6 victoires (Pat Cash à Wimbledon 1987, Mark Edmonson à l’Open d’Australie 1976, Lleyton Hewitt à l’US Open 2001 et Wimbledon 2002, Patrick Rafter à l’US Open 1997 et 1998)
o  16 finales (Malcolm Anderson à l’Open d’Australie 1972, Pat Cash à l’Open d’Australie 1987 et 1988, Dick Crealy à l’Open d’Australie 1970, Phil Dent à l’Open d’Australie 1974, Lleyton Hewitt à l’Open d’Australie 2005 et l’US Open 2004, John Marks à l’Open d’Australie 1978, Mark Philippoussis à l’US Open 1997 et Wimbledon 2003, Patrick Rafter à Wimbledon 2000 et 2001, Tony Roche à l’US Open 1969 et 1970 et à Wimbledon 1968, Kim Warwick à l’Open d’Australie 1980)
o  19 demi-finales (Darren Cahill à l’US Open 1988, Pat Cash à l’US Open 1984 et Wimbledon 1984, Phil Dent à Roland-Garros en 1977, Mark Edmonson à l’Open d’Australie 1981 et l’US Open 1982, Lleyton Hewitt à Wimbledon 2005, à l’US Open 2000, 2002 et 2005, Wally Masur à l’Open d’Australie 1987 et l’US Open 1993, Patrick Rafter à l’Open d’Australie 2001, à Roland-Garros 1997, à Wimbledon 1999, Tony Roche à l’Open d’Australie 1969 et 1975, à Roland-Garros 1969, à Wimbledon 1969 et 1975, Jason Stoltenberg à Wimbledon 1996)

-  Autriche :

o  1 victoire (Thomas Muster à Roland-Garros 1995)
o  4 demi-finales (Jurgen Melzer à Roland-Garros 2010, Thomas Muster à l’Open d’Australie 1989 et1997, à Roland-Garros 1990)

-  Belgique :

o  2 demi-finales (Filip De Wulf à Roland-Garros 1997, Xavier Malisse à Wimbledon 2002)

-  Biélorussie :

o  1 demi-finale (Vladimir Voltchkov à Wimbledon 2000)

-  Brésil :

o  3 victoires (Gustavo Kuerten à Roland-Garros en 1997, 2000 et 2001)
o  1 demi-finale (Fernando Meligeni à Roland-Garros en 1999)

-  Bulgarie :

o  1 demi-finale (Grigor Dimitrov à Wimbledon en 2014)

-  Canada :

o  1 demi-finale (Milos Raonic à Wimbledon en 2014)

-  Chili :

o  2 finales (Marcelo Rios à l’Open d’Australie 1998 et Fernando Gonzalez à l’Open d’Australie 2007)
o  1 demi-finale (Fernando Gonzalez à Roland-Garros 2009)

-  Chypre :

o  1 finale (Marcos Baghdatis à l’Open d’Australie 2006)
o  1 demi-finale (Marcos Baghdatis à Wimbledon 2006)

-  Croatie :

o  2 victoires (Goran Ivanisevic à Wimbledon en 2001 et Marin Cilic à l’US Open 2014)
o  5 finales (Zeljko Franulovic à Roland-Garros 1970, Goran Ivanisevic à Wimbledon en 1992, 1994 et 1998, Nikki Pilic à Roland-Garros 2013)
o  7 demi-finales (Mario Ancic à Wimbledon 2004, Marin Cilic à l’Open d’Australie 2010, Zeljko Franulovic à Roland-Garros 1971, Goran Ivanisevic à l’US Open 1996 et à Wimbledon en 1990 et 1995, Ivan Ljubicic à Roland-Garros 2006)

-  Equateur :

o  1 victoire (Andres Gomez à Roland-Garros en 1990)
o  1 demi-finale (Nicolas Lapentti à l’Open d’Australie 1999)

-  Espagne (hors Rafael Nadal) :

o  7 victoires (Sergi Bruguera à Roland-Garros 1993 et 1994, Albert Costa à Roland-Garros 2002, Juan Carlos Ferrero à Roland-Garros 2003, Andres Gimeno à Roland-Garros 1972, Carlos Moya à Roland-Garros en 1998, Manuel Orantes à l’US Open 1975)
o  10 finales (Alberto Berasategui à Roland-Garros en 1994, Sergi Bruguera à Roland-Garros en 1997, Alex Corretja à Roland-Garros en 1998 et 2001, David Ferrer à Roland-Garros en 2013, Juan Carlos Ferrero à Roland-Garros en 2002 et l’US Open en 2003, Andres Gimeno à l’Open d’Australie 1969, Carlos Moya à l’Open d’Australie en 1997, Manuel Orantes à Roland-Garros en 1974)
o  18 demi-finales (Sergi Bruguera à Roland-Garros 1995, Alex Corretja à Roland-Garros 2002, Albert Costa à Roland-Garros en 2003, David Ferrer à l’Open d’Australie 2011 et 2013, à Roland-Garros 2012, à l’US Open 2007 et 2012, Juan Carlos Ferrero à l’Open d’Australie 2004 et à Roland-Garros en 2000 et 2001, Andres Gimeno à Roland-Garros 1968 et Wimbledon 1970, Félix Mantilla à Roland-Garros 1998, Carlos Moya à l’US Open 1998, Manuel Orantes à Roland-Garros 1972 et Wimbledon 1972, Fernando Verdasco à l’Open d’Australie 2009)

-  Etats-Unis (hors Jimmy Connors, John McEnroe, Pete Sampras et Andre Agassi) :

o  15 victoires (Arthur Ashe à l’Open d’Australie 1970, à l’US Open 1968 et Wimbledon 1975, Michael Chang à Roland-Garros 1989, Jim Courier à l’Open d’Australie 1992 et 1993, à Roland-Garros 1991 et 1992, Vitas Gerulaitis à l’Open d’Australie en décembre 1977, Johan Kriek à l’Open d’Australie 1982, Andy Roddick à l’US Open 2003, Stan Smith à l’US Open 1971 et Wimbledon 1972, Roscoe Tanner à l’Open d’Australie en janvier 1977, Brian Teacher à l’Open d’Australie 1980)
o  22 finales (Arthur Ashe à l’Open d’Australie 1971 et l’US Open 1972, Michael Chang à Roland-Garros 1995, à l’Open d’Australie 1996 et l’US Open 1996, Jim Courier à Wimbledon 1993, Steve Denton à l’Open d’Australie 1981 et 1982, Vitas Gerulaitis à l’US Open 1979 et Roland-Garros 1980, Brian Gottfried à Roland-Garros 1977, Todd Martin à l’Open d’Australie 1994 et l’US Open 1999, Andy Roddick à l’US Open 2006 et Wimbledon 2004, 2005 et 2009, John Sadri à l’Open d’Australie 1979, Harold Solomon à Roland-Garros 1976, Stan Smith à Wimbledon 1971, Roscoe Tanner à Wimbledon 1979, Malivai Washington à Wimbledon 1996)
o  36 demi-finales (Arthur Ashe à Wimbledon 1968 et 1969, à l’US Open 1969 et 1971, Michael Chang à l’Open d’Australie 1995 et 1997 et à l’US Open 1992 et 1997, Jim Courier à l’Open d’Australie 1994, à Roland-Garros 1994 et à l’US Open 1992 et 1995, Vitas Gerulaitis à Roland-Garros 1979, à Wimbledon 1977 et 1978, à l’US Open 1978 et 1981, Robby Ginepri à l’US Open 2005, Brian Gottfried à Wimbledon 1980, Aaron Krickstein à l’Open d’Australie 1995 et à l’US Open 1989, Johan Kriek à Roland-Garros 1986, Todd Martin à l’US Open 1994 et 2000, à Wimbledon 1994 et 1996, Andy Roddick à l’Open d’Australie 2003, 2005, 2007 et 2009, à Wimbledon 2003, Stan Smith à l’US Open 1973 et à Wimbledon 1974, Harold Solomon à Roland-Garros 1974 et 1980 et à l’US Open 1977, Roscoe Tanner à l’US Open 1974 et 1979, Wimbledon 1975 et 1976)

-  Finlande : pas de demi-finale (trois quarts de finale pour Jarkko Nieminen)

-  Géorgie :

o  1 finale (Alex Metreveli à Wimbledon 1973)
o  2 demi-finales (Alex Metreveli à l’Open d’Australie 1972 et Roland-Garros 1972)

-  Grande-Bretagne :

o  2 victoires (Andy Murray à l’US Open 2012 et Wimbledon 2013)
o  8 finales (John Lloyd à l’Open d’Australie 1977, Greg Rusedski à l’US Open 1997, Andy Murray à l’Open d’Australie 2010, 2011, 2013 et 2015, Wimbledon 2012, US Open 2008)
o  13 demi-finales (Tim Henman à Roland-Garros 2004, US Open 2004 et Wimbledon 1998, 1999, 2001 et 2002, Andy Murray à l’Open d’Australie 2012, Roland-Garros 2011 et 2014, à l’US Open 2011, à Wimbledon 2009, 2010 et 2011)

-  Italie :

o  1 victoire (Adriano Panatta à Roland-Garros en 1976)
o  2 demi-finales (Adriano Panatta à Roland-Garros 1973 et 1975)

-  Lettonie :

o  1 demi-finale (Ernsts Gulbis à Roland-Garros en 2014)

-  Japon :

o  1 finale (Kei Nishikori à l’US Open 2014)

-  Nouvelle-Zélande

o  1 finale (Onny Parun à l’Open d’Australie 1973)

-  Paraguay :

o  1 finale (Victor Pecci à Roland-Garros en 1979)
o  1 demi-finale (Victor Pecci à Roland-Garros en 1981)

-  Pays-Bas :

o  1 victoire (Richard Krajicek à Wimbledon en 1996)
o  2 finales (Tom Okker à l’US Open 1968, Martin Verkerk à Roland-Garros en 2003)
o  7 demi-finales (Richard Krajicek à l’Open d’Australie 1992, à Roland-Garros 1993 et Wimbledon 1998, Tom Okker à l’Open d’Australie 1971, à Roland-Garros 1969, à Wimbledon 1978, à l’US Open 1971, Sjeng Schalken à l’US Open 2001)

-  Pologne :

o  1 demi-finale (Jerzy Janowicz à Wimbledon en 2013)

-  République Tchèque (hors Ivan Lendl) :

o  4 victoires (Jan Kodes à Roland-Garros 1970 et 1971 et Wimbledon 1973, Petr Korda à l’Open d’Australie 1998)
o  4 finales (Tomas Berdych à Wimbledon 2010, Jan Kodes à l’US Open 1971 et 1973, Petr Korda à Roland-Garros 1992)
o  7 demi-finales (Tomas Berdych à l’Open d’Australie 2014 et 2015, à Roland-Garros 2010, à l’US Open 2012, Jan Kodes à Wimbledon 1972, Karel Novacek à l’US Open 1994, Jiri Novak à l’Open d’Australie 2002)

-  Roumanie :

o  2 victoires (Ilie Nastase à Roland-Garros en 1973 et l’US Open 1972)
o  3 finales (Ilie Nastase à Roland-Garros 1971 et à Wimbledon 1972 et 1976)
o  1 demi-finale (Ilie Nastase à l’US Open 1976)

-  Russie :

o  4 victoires (Evgueni Kafelnikov à Roland-Garros 1996 et l’Open d’Australie 1999, Marat Safin à l’US Open 2000 et l’Open d’Australie 2005)
o  3 finales (Evgueni Kafelnikov à l’Open d’Australie 2000, Marat Safin à l’Open d’Australie 2002 et 2004)
o  14 demi-finales (Andreï Chesnokov à Roland-Garros 1989, Nikolai Davydenko à Roland-Garros 2005 et 2007 et à l’US Open en 2006 et 2007, Evgueni Kafelnikov à Roland-Garros 1995 et à l’US Open 1999 et 2001, Marat Safin à Roland-Garros 2002, US Open 2001 et Wimbledon 2008, Alexander Volkov à l’US Open 1993, Mikhaïl Youzhny à l’US Open 2006 et 2010)

-  Serbie (sans Djokovic) : pas de demi-finale (deux quarts de finale pour Jnako Tipsarevic)

-  Slovaquie :

o  2 finales (Miroslav Mecir à l’Open d’Australie 1989 et à l’US Open 1986)
o  3 demi-finales (Dominik Hrbaty à Roland-Garros 1999, Karol Kucera à l’Open d’Australie 1998, Miroslav Mecir à Roland-Garros 1987 et Wimbledon 1988)

-  Suède (hors Bjorn Borg, Stefan Edberg et Mats Wilander) :

o  1 victoire (Thomas Johansson à l’Open d’Australie 2002)
o  5 finales (Tomas Enqvist à l’Open d’Australie 1999, Magnus Norman à Roland-Garros 2000, Mickael Pernfors à Roland-Garros 1986, Robin Söderling en Roland-Garros en 2009 et 2010)
o  7 demi-finales (Jonas Bjorkman à l’US Open 1997 et Wimbledon 2006, Anders Jarryd à Wimbledon 1985, Joachim Johansson à l’US Open 2004, Thomas Johansson à Wimbledon 2005, Magnus Larsson à Roland-Garros 1994, Magnus Norman à l’Open d’Australie 2000)

-  Suisse (hors Roger Federer) :

o  1 victoire (Stanislas Wawrinka à l’Open d’Australie 2014)
o  3 demi-finales (Marc Rosset à Roland-Garros 1996, Stanislas Wawrinka à l’US Open 2013 et l’Open d’Australie 2015)

-  Ukraine :

o  1 finale (Andrei Medvedev à Roland-Garros 1999)
o  1 demi-finale (Andrei Medvedev à Roland-Garros  1993)

Au final, la France fait moins bien que beaucoup de pays au niveau des champions communs, l’Hexagone n’est donc pas une nation de tennis sur le plan individuel, mais bien sur le plan collectif, avec 9 Coupes Davis (6 entre 1927 et 1932 à l’époque du challenge round, 3 dans l’époque moderne).

  1. avatar
    22 mai 2015 a 14 h 39 min

    Hop hop hop!

    Tsonga n’a pas battu djokovic en finale de Bercy, mais Nalbandian il me semble. Mais à confirmer.

    • avatar
      23 mai 2015 a 9 h 15 min

      Bien vu c’était Nalbandian ma mémoire pensait pourtant à Djokovic, Tsonga avait du prendre sa revanche de Melbourne 2008 ailleurs dans un gros match sur le Serbe.

    • avatar
      2 juin 2015 a 12 h 58 min
      Par tricolore

      Les voisins ont tous ou ont eu des joueurs de renom… L’angleterre à Murray, la Suisse, Federer Wawrinka, l’espagne Nadal, Ferrer, l’Allemagne, Becker, les tchèques, Lendl, Djoko, etc…
      En fait il n’y a que la France qu’i n’y arrive pas.
      Je pense qu’il faudrait se poser les bonnes questions au niveau des dirigeants francais du tennis. La méthode n’est manifestment pas la bonne.

  2. avatar
    22 mai 2015 a 16 h 04 min
    Par Cullen

    Les performances individuelles ne sont pas un indicateur très fiable. Pour juger la santé d’une discipline comme le Tennis, il faut regarder le nombre de joueurs classés parmi les 50 ou 100 premiers à l’ATP et de ce point de vue la France n’a vraiment pas à rougir, seule l’Espagne doit être plus fournie ( et encore… ). La Suisse possède deux cracks actuellement sur le circuit ( mais aucun autre joueur dans le Top 100 ) alors si on ne fait pas l’effort de réfléchir 2 secondes, on se dit que l’école suisse est meilleure que la nôtre sauf que créer un champion de la trempe de Federer, ça n’est pas possible, c’est le style de joueur qui tombe du ciel ( on n’a pas encore eu cette chance malheureusement ), en revanche lorsqu’un pays comme la France fait preuve d’une telle densité c’est que sa formation n’est pas si mal que ça.

    Après, si on voulait davantage briller à Roland Garros ( vu que le grand public n’a plus que ce tournoi à suivre à la tv ) alors il fallait privilégier les terrains en terre battue, apprendre dès le plus jeune âge la science du jeu sur cette surface comme l’ont fait les Espagnols qui n’ont pourtant pas la chance, eux, d’accueillir un Grand Chelem.

    • avatar
      23 mai 2015 a 9 h 14 min

      Salut Cullen,

      Oui la densité est importante mais elle doit être jugée par les victoires en Coupe Davis.
      Soit tu as des cracks comme la Suisse (Federer et désormais Wawrinka), l’Espagne (Nadal et à degré moindre Ferrer) ou la Serbie (Djokovic) et tu peux gagner, soit tu as beaucoup de bons joueurs comme la France.

      Mais force est de constater qu’on a réussi en 1991, 1996 et 2001, qu’on s’est plantés en 1999 et 2002, mais surtout en 2010 et 2014 avec cette génération qu’on a trop vite baptisé les Nouveaux Mousquetaires.

      L’aspect mental est aussi qqch qui s’inculque, et nos Français en manquent trop, Gasquet notamment lui qui était un Mozart du jeu étant adolescent.

      Je ne demande qu’à voir un Frenchie en finale de RG contre Djokovic ou Nadal, tel Noah contre Wilander en 1983.

      • avatar
        23 mai 2015 a 9 h 19 min

        Complètement d’accord sur la terre battue en France, les clubs de tennis jouent d’abord en indoor sur moquette, ou en outdoor sur dur, et très peu sur terre battue.

        Peu cohérent si on veut en effet voir un Français briller à Roland-Garros un jour …

  3. avatar
    22 mai 2015 a 17 h 17 min

    Oui, effectivement la France a eu de nombreux bon joueurs, mais jamais d’exceptionnel. Ça sera très excitant si jamais un tel phénomène émerge.

    Penses-tu qu’il y a un problème de mentalité en France pour la performance en sport individuel ? Avec la “mondialisation” du sport incluant les entraîneurs et les centres d’entraînement, ça ne devrait plus être un problème majeur, non ?

    Sinon au Canada nous avons enfin un champion d’envergure en Milos Raonic. D’ailleurs, il est amusant de constater que lui et Daniel Nestor (né Nestorovic) sont carrément nés en ex-Youoslavie, respectivement au Monténégro et en Serbie.

    • avatar
      23 mai 2015 a 9 h 17 min

      Salut Fabrice,

      Non je ne sais pas, il faut aussi la chance d’avoir un vrai virtuose. Le rallye (Loeb), le ski alpin (Killy) ont eu ces vrais champions, pas le tennis.

      On a peut être un double problème sur le mental et la terre battue pour le tennis, mais encore une fois, il faut un pur champion de la trempe du Big Three actuel.

      Gasquet avait la technique mais le physique ni le mental.

  4. avatar
    24 mai 2015 a 23 h 54 min

    A mon avis, il y a un problème sur la formation psychologique des jeunes français. Contrairement à l’Espagne où on les prépare à devenir des champions ( même si ça ne marche pas tout le temps) en France on les prépare à devenir de bons joueurs sans les pousser à avoir la hargne pour devenir des joueurs au-dessus du lot. Par exemple, Gilles Simon à d’incroyables qualités tennistiques mais il n’est pas préparé pour devenir un grand champion et ainsi avoir cette capacité à toujours s’accrocher jusqu’au bout (il y a aussi la régularité mais c’est un autre débat). Le seul français qui à cette capacité mentale qui transforme de très bons joueurs en champions c’est Tsonga et c’est le seul français à avoir fait une finale de grand tournoi en plus de 10 ans.

  5. avatar
    26 mai 2015 a 20 h 37 min

    Dimitrov déjà dehors, petit trou d’air sans conséquence pour Nole, quant à Nadal qualifié face au jeune Français.

    On verra demain ce que font Berdych, Federer et Wawrinka.

  6. avatar
    28 mai 2015 a 11 h 15 min

    Gillou s’est bien repris après un premier tour moyen au niveau du jeu, il manquait de longueur, de puissance et d’allant. IL jouait en tennis pourcentage, et faisait très peu la différence. Rien à voir avec le SG que j’avais vu à Rome contre Rafa où ça canonnait du fond de court. Il a joué plus profond et puissant hier. Le service reste quand même en dessous d’un top 20…

    Le match contre Mahut sera sympa. 5/5 pour le 3ème tour hier, bon résultat tout de même.

    Quelqu’un peut m’expliquer pourquoi SG et Tsonga ont une tenue identique avec RG comme sponsor???

  7. avatar
    28 mai 2015 a 11 h 16 min

    Ah oui, Nishikori est nulle à chier pour le moment, je le vois pas faire quelque chose du tout. J’espérais même que Belucci le latte, mais au final il a fait beaucoup trop de fautes directes, combiné au fait que son coup droit est trop lifté et a manqué de puissance pour déborder le nippon.

  8. avatar
    28 mai 2015 a 12 h 34 min

    À 82 voix contre 76, le Conseil de Paris a désapprouvé ce jeudi le projet d’extension de Roland-Garros porté par la FFT, et soutenu par Anne Hidalgo. La décision finale appartient cependant au gouvernement.

    Pour flinguer la candidature potentielle de Paris aux Jeux Olympiques de 2024 (que je ne soutiens pas personnellement), y a pas de meilleur signal …

    On va voir today ce que vont faire Nadal et Djokovic, avec Almagro cela fait un 1er petit tets pour Rafa, tandis que le Serbe affronte un joueur plus abordable, Gilles Muller.

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