Barcelone et le dilemme de l’indépendance de la Catalogne
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Barcelone et le dilemme de l’indépendance de la Catalogne

Mes que un club. Politiquement, en tant qu’étendard de la Catalogne, le Barça ne peut être qu’en faveur de l’indépendance de la province. Sportivement, l’ogre catalan aurait tout à y perdre.

L’Europe politique jadis imaginée par Victor Hugo ou Sir Winston Churchill a pris forme via des hommes d’Etat exceptionnels (Robert Schuman, Jean Monnet, Charles de Gaulle, Konrad Adenauer, Paul-Henri Spaak ou encore Alcide de Gasperi) à partir de 1957 via le traité de Rome instituant la Communauté Economique Européenne.

De 6 membres fondateurs en 1957 (France, RFA, Italie, Luxembourg, Pays-Bas et Belgique), l’Europe passe à 9 en 1973, l’Irlande, le Danemark et la Grande-Bretagne (vue par De Gaulle comme un cheval de Troie américain) rejoignant la C.E.E. tandis que la Norvège met son veto, qu’elle renouvellera en 1994 juste avant l’adhésion à l’Union Européenne de ses voisins scandinaves en 1995 (Finlande et Suède).

Les années 70 voient les dictatures d’Europe du Sud passer du Capitole à la Roche Tarpéienne, la Grèce et son régime des colonels en 1974, l’Estado Novo de feu Salazar au Portugal en avril 1974 via la révolution des Œillets, puis enfin l’Espagne en novembre 1975 à la mort du général Franco, au pouvoir depuis 1939 et la fin de la guerre civile.

En 1981, la Grèce devient le dixième membre de la C.E.E., rejointe en 1986 dans l’Europe des douze par le Portugal et l’Espagne.
L’objectif des Européens est double : porter une estocade définitive au risque de dictature dans ces trois pays méditerranéens afin de pérenniser la démocratie, et développer économiquement ces trois Etats.

L’Espagne va se développer économiquement de façon spectaculaire jusqu’en 2008 grâce à l’Europe et une bulle immobilière entretenue par les gouvernements successifs de Felipe Gonzalez, José Maria Aznar puis José Luis Zapatero. Sans être comparable à un pays du Tiers Monde, l’Espagne franquiste était très en retard sur ses voisins d’Europe de l’Ouest, ce dont profitaient jadis les touristes français, britanniques, hollandais ou allemands pour passer des vacances peu onéreuses sous le soleil de la Costa Brava ou de la Costa del Sol.

Quand la bulle immobilière espagnole éclate sous l’effet de la crise économique mondiale, les tensions régionalistes et nationalistes sont encore amplifiées en Europe. Le Pays Basque et la Catalogne sont deux régions particulières en Espagne, comme peuvent l’être la Corse en France, l’Ecosse au Royaume-Uni ou la Flandre en Belgique.

Tous ces cas sont bien différents mais le gouvernement catalan espère un prochain plébiscite dans le cadre du référendum pour une future indépendance de la Catalogne.

Si la région la plus riche d’Espagne franchit le Rubicon et s’affranchit donc du gouvernement central de Madrid, la première conséquence politique sera une sortie de l’Union Européenne, risque exposé par les opposants à l’indépendance de l’Ecosse, rejetée en septembre 2014 dans les urnes.

La Catalogne pourrait passer des accords économiques avec l’Union, comme le font la Suisse ou la Norvège, pays historiquement en marge du projet continental.

Voyons ce que donnerait sportivement une indépendance catalane pour le FC Barcelone.

La première conséquence concrète pour le club blaugrana serait une très probable sortie de la Liga, qui n’autorise aucunement une équipe étrangère à participer à son championnat, la seule exception étant réservée aux clubs de la Principauté d’Andorre. Au vu du retentissement qu’aurait une indépendance de la Catalogne vis-à-vis de l’Espagne, on voit mal pourquoi la Ligue espagnole ferait une deuxième pour le Barça, malgré son palmarès colossal (23 titres de champion d’Espagne, 27 Coupes du Roi, 5 Ligues des Champions, 4 Coupes des Coupes, 3 Coupes UEFA, 5 Supercoupes d’Europe et 2 Championnats du Monde des Clubs).

Il faudrait bien, ensuite, que le Barça puisse participer à un championnat national. Etre le Goliath d’une ligue 100 % catalane affaiblirait considérablement l’ogre catalan, avec pour seul rival le voisin de l’Espanyol et des faire-valoir dans l’élite catalane, tels que Gérone et Tarragone. Les Catalans eux-mêmes rejettent ce scénario.

Le maire de la métropole catalane, Xavier Trias, a mis le feu aux poudres en excluant l’idée d’un championnat catalan:Nous n’avons pas la possibilité de créer une ligue compétitive. […] Barcelone serait contrainte de rejoindre un autre championnat. Ce pourrait être le Championnat de France ou celui d’Espagne“.

Sachant que le président de la Liga, Javier Tebas, a été très clair sur l’interdiction qui serait prononcée au Barça de rester en Liga espagnole en cas d’indépendance politique de la Catalogne, il resterait donc la possibilité, comme l’AS Monaco, de rejoindre le championnat de France, et de préférence la Ligue 1. Reste que changer de championnat, pour des raisons politique ou sportives, ne va pas de soi. Souvent évoquée, la possibilité pour les deux clubs de Glasgow (Rangers et Celtic) de rejoindre la Premier League anglaise, bien plus compétitive que le Championnat écossais, ne s’est jamais concrétisée, même si leurs homologues gallois (Swansea et Cardiff City) l’ont fait. Ancien Premier Ministre de la Principauté et président de son club de football, Jean-Louis Campora avait rappelé en avril 2013 que l’AS Monaco n’avait rien à faire en Serie A italienne. Le Standard Liège avait pensé à un moment donné rejoindre la Ligue française, projet resté lettre morte alors que la Belgique a résisté au risque de schisme entre Flamands et Wallons.

On voit mal pourquoi le football français déroulerait le tapis rouge directement au Barça pour jouer dans l’élite. Monaco est historiquement l’exception qui confirme la règle. Comme le club princier, la présence du géant catalan dans l’Hexagone footballistique poserait le problème de la localisation de son siège social mais aussi de son stade.

Il faudrait au Barça une double dérogation pour jouer au Nou Camp, et l’on voit mal le club catalan jouer au Stadium de Toulouse en alternance avec le Téfécé …

L’arrivée du Barça en L1 serait cependant une belle opportunité pour offrir un véritable rival à l’hégémonique PSG reconstruit par QSI depuis 2011, épouvantail sportif totalement isolé dans l’élite :

-  Après avoir imposé sa férule durant un septennat entier (2002-2008), Lyon a mis du temps à rebondir et ne tirera pas tout de suite les bénéfices sportifs et financiers de son grand stade de Décines (60 000 places), attendu depuis si longtemps par le président Aulas

-  Bordeaux n’a jamais décollé sous l’ère M6, malgré le titre de champion de France conquis par Laurent Blanc en 2009. Et ce n’est pas l’arrivée du Matmut Atlantique, remplaçant du stade Chaban Delmas (ex Parc Lescure), qui y changera quoi que ce soit, idem pour l’OGC Nice à l’Allianz Riviera.

-  Marseille est en perpétuelle reconstruction, l’âge d’or de l’ère Tapie paraît bien loin même si Didier Deschamps avait offert le championnat de France au club phocéen en 2010, ainsi que trois Coupes de la Ligue entre 2010 et 2012

-  Monaco a vite changé de stratégie après avoir été un redoutable dauphin du PSG en 2013-2014. Contraint par le fair-play financier, le club de la Principauté a donc vendu James Rodriguez et Radamel Falcao en 2014, puis l’exode massif s’est poursuivi en 2015, avec les départs de Geoffrey Kondogbia, Larvin Kurzawa ou Anthony Martial

-  Pillé de ses cadres (Hazard, Cabaye, Gervinho, Rami) après son doublé Coupe – Championnat au printemps 2011, Lillen’a que le stade Pierre Mauroy pour se consoler et ses yeux pour pleurer.

L’aigle bicéphal PSG / Monaco vu en 2013-2014 a vu une de ses têtes décapitée par les contraintes de l’UEFA. Sans jouer les Cassandre, on peut s’interroger sur la capacité du PSG à atteindre le Graal européen en C1 dans un championnat où les autres clubs font office de simples figurants. Dans une Bundesliga où il fait la pluie et le beau temps, le Bayern Munich a atteint la quadrature du cercle en 2013, la Juventus Turin a atteint la finale en 2015 malgré une absence totale d’opposition crédible en Serie A pour la Vecchia Signora.

Nourri de son duel séculaire avec le Real Madrid, le Barça se verrait alors contraint à une cure d’austérité en France, via une structure telle que la DNCG, sans compter la pression fiscale accrue en passant de l’autre côté des Pyrénées et des droits TV bien inférieurs à ceux perçus en Espagne où le géant blaugrana se taille la part du lion avec sa Némésis castillane.

Sans ses colossales ressources financières, il sera très complexe voire presque impossible à l’ogre catalan de revivre d’autres apothéoses européennes après Wembley 1992 et 2011, Saint-Denis 2006, Rome 2009 et Berlin 2015, ce qui marquerait son chant du cygne et donc la fin de l’attractivité pour acheter des joueurs nourris au nectar et à l’ambroisie, tels Zlatan Ibrahimovic en 2010, Neymar en 2013 ou Luis Suarez en 2014, venus rejoindre Lionel Messi dans cette Dream Team moderne.

 

  1. avatar
    30 septembre 2015 a 14 h 19 min

    Article écrit juste avant les élections régionales du WE dernier en Catalogne.

    On verra si la Liga espagnole n’assouplit sa position en terme d’exceptions en plus des clubs andorrans.
    Car la Liga aussi y perdrait beaucoup en cas d’une absence du Barça devenu catalan de par l’indépendance de la province, ce serait la fin des clasicos contre le Real Madrid.

    Dans le cas où la Liga ferait un geste envers le Barça, ce serait un cruel dilemme pour le club : rester dans un environnement compétitif mais trahir la cause indépendantiste, ou devoir trouver une solution de rechange (L1 française, ligue 100 % catalane) sans renier la nouvelle indépendance de la Catalogne …

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      30 septembre 2015 a 20 h 51 min
      Par Mia Barrero

      Le Barça ne devra pas choisir car l’option oui à l’indépendance a perdu par 47% face à 53%, de plus les élections étaient pour former un gouvernement pas un référendum donc la Catalogne reste espagnole et le train de l’indépendance est passé et tout est fini, adieu à leurs rêves de voir la Catalogne indépendante.

      Autre chose, la Catalogne n’est pas la région la plus riche d’Espagne, c’est l communauté de Madrid en premier et la Rioja en second, d plus le chômage est en pourcentage le 4º le plus élevé et le nombre d’entreprise quittant la Catalogne est immense.

      • avatar
        1 octobre 2015 a 14 h 05 min

        @Mia, majorité de sièges mais pas de voix en effet pour les indépendantistes en Catalogne.
        Mais en effet s’ils respectent le peuple donc les voix exprimées lors du scrutin de dimanche, pas de majorité et donc pas d’enclenchement du processus d’indépendance vis-à-vis de Madrid.

  2. avatar
    30 septembre 2015 a 20 h 57 min

    Problème épineux s’il en est un.

    La solution la plus réaliste est un maintien du statut quo, à savoir de rester en Liga. Je ne vois pas pourquoi les instances de la Liga ne feraient pas une nouvelle exception pour les clubs catalans, vu que c’est déjà le cas pour les clubs d’Andorre. Il s’agit de maximiser les intérêts sportifs et commerciaux de tout le monde (Espagne et Catalogne), donc je ne pense pas que ça renie l’éventuelle indépendance de la Catalogne.

    La situation est similaire ici qu Québec. Indépendamment d’une éventuelle indépendance (!) du Québec, les Canadiens resteraient certainement dans la LNH, de même qu’un éventuel futur club à Québec (ils viennent d’y inaugurer un amphithéâtre aux normes de la LNH). Pareil pour l’Impact avec la MLS. Pour le football (canadien) j’imagine que les Alouettes resteraient également dans la LCF.

    Je suis conscient que le système de franchises qui prévaut en Amérique du Nord est moins sensible à l’aspect politique et plus à l’aspect business. Cependant dans certains cas les clubs sont une grande source de fierté, c’est le cas notamment avec les Canadiens à Montréal qui représentent l’ensemble du Québec (depuis le départ des Nordiques en 1995) et aussi de la francophonie à travers le reste du Canada (ils comptent de nombreux partisans dans le reste du pays, même dans les villes ayant une franchise), et ce même si le nombre de joueurs québécois est beaucoup plus faibles que durant les années de gloire (années 70 pour les plus brillantes).

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      1 octobre 2015 a 14 h 09 min

      Salut Fabrice,

      En effet si un jour la Catalogne est indépendante, la solution sportive la plus saine pour la Liga comme pour le Barça serait bien entendu le statu quo.
      Les deux parties auraient énormément à perdre d’une séparation, l’exception se fera comme pour les clubs d’Andorre.

      • avatar
        3 octobre 2015 a 2 h 04 min
        Par Mia Barrero

        Moi qui habite en Espagne, je peux vous confirmer que plus de 80% des espagnols ne veulent pas du FC Barcelone dans la liga si la Catalogne devenait indépendante, la société espagnole en a ras le bol des catalans, leur victimisme et leurs éternels mensonges soulent. Par exemple le match de Champion du R.Madrid a attiré presque 6 millions de spectateurs, par contre le Barça est arrivé juste à 4, il y a 4 ans, le résultat aurait été de 6 pour le R.Madrid et presque 7 pour le Barça, si on enlève les presque 3 millions de catalan qui ont suivit le match, il est clair que l’Espagne boude le Barça

  3. avatar
    1 octobre 2015 a 12 h 18 min
    Par Cullen

    A l’heure de la mondialisation, où on devrait au contraire s’ouvrir au monde, je trouve ces demandes d’indépendance un peu absurdes. Que les régions souhaitent conserver leur particularisme culturel et une certaine autonomie c’est légitime mais ce repli sur soi même pour des raisons purement économique, bof… Autant la cause tibétaine je peux la comprendre autant celle des catalans j’ai du mal.

    Maintenant, si cette hypothèse aboutissait un jour, et pour rester dans le cadre du football, la Liga sans son clasico perdrait toute son attractivité, elle deviendrait une vulgaire copie de l’actuel championnat écossais, les atmosphères chaud-bouillantes en moins. Toute la politique marketing repose depuis toujours ou presque sur ce duel, la fédération espagnole pratique une sorte de mécénat d’Etat ( absence de DNCG permettant à ces deux gros de s’endetter autant qu’ils le souhaitent, redistribution très inéquitable des revenus issus des droits tv… ) dans le but d’obtenir des résultats en coupes d’Europe, seule véritable vitrine du football espagnol.

    Quant à intégrer le Barça en Ligue 1 ce serait totalement farfelu, il n’y a aucun lien historique entre les deux pays, ce qui n’est pas le cas en revanche entre l’Angleterre et l’Ecosse où le Celtic et les Rangers ont manifesté à nouveau leur souhait de jouer en Premier League. C’est un serpent de mer, on en parle depuis 2009 sans que rien ne se fasse mais les choses pourraient changer étant donné l’explosion des droits tv en Angleterre.

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      1 octobre 2015 a 14 h 15 min

      Salut Christian,

      Oui c’est un paradoxe mais à l’heure où l’Union européenne est malheureusement un Léviathan incapable de résoudre un certains nombres de problèmes (pas tous car les gouvernements nationaux ont une grande part de responsabilité dans les crises économiques, migratoires et sécuritaires, notamment en France), il y a ce réflexe pavlovien de repli sur soi via les régions : Catalogne, Ecosse, Flandre, Corse, Pays Basque …

      Et comme tu le dis, une Liga sans clasico n’aurait plus du tout d’intérêt, ce serait un cavalier seul du Real Madrid avec pour seul frisson le derby face à l’Atletico, voire le Real – Valence si le club de Mestalla progresse avec les millions de Peter Lim.

      Intégrer le Barça en Ligue 1 française serait une grave erreur je suis totalement d’accord.

      Quant au serpent de mer du Celtic et des Rangers en Premier League anglaise, j’espère que ça se fera un jour, avec tout de même une solution qui serait la suivante : saison de transition en D2 anglaise (Football League Championship) avant de monter en Premier League par souci d’équité envers les clubs anglais.

      Mais avec un peu de chance, on verrait alors peut être un jour, dans 15 ou 20 ans, un des deux clubs de Glasgow soulever une C3, voire une C1.

  4. avatar
    1 octobre 2015 a 14 h 21 min

    Scenario improbable de voir le barça en ligue 1, puis non souhaitable forcément.

    Ce serait marrant un an ou deux, puis au bout d’un moment on en aurait marre de les voir gagner.

    Ils resteront en liga espagnole, on va changer la règle, c’est juste de l’écriture.

  5. avatar
    1 octobre 2015 a 16 h 12 min

    Oui je pense aussi que Barça resterait en championnat d’Espagne, la Liga a juste montré les muscles sans doute sur ordre du Ministère espagnol des sports

  6. avatar
    2 octobre 2015 a 2 h 13 min
    Par nicolas

    Je rejoins le commentaire de El GNL ALCAZAR. Si Barcelone évolue en D1 ils passerait tout le temps 10 buts à tout le monde et le championnat ne serait plus trop crédible.

    • avatar
      2 octobre 2015 a 12 h 14 min
      Par Cullen

      15 buts même… Ce qu’il faut pas lire… Y a plein de choses qu’on peut reprocher au football français et à la Ligue 1 ( l’état des pelouses, la frilosité des entraineurs, l’affluence dans les stades, l’outrage fait aux maillots, l’absence de derbys, etc… ) mais le niveau global du championnat n’est pas inférieur à celui de la Liga. On ne retient souvent que les noms ronflants ( Barça, Real ou Atlético ) mais vous croyez que Getafe, Eibar ou Gijon c’est supérieur à Guingamp, Nantes ou Toulouse ? ? Tenez, bonne lecture : http://yourzone.beinsports.fr/football-europe-les-limites-du-coefficient-uefa-75718/

      • avatar
        2 octobre 2015 a 13 h 40 min

        Je partage l’avis de Christian. Entre la 6e et la 20e place, la Liga est moins bonne que la L1 française.

        Une fois que tu as enlevé les deux monstres (Real / Barça) et leurs challengers traditionnels (FC Séville / Valence / Atletico), vraiment pas de quoi être effrayé par le niveau de jeu des clubs espagnols …

  7. avatar
    2 octobre 2015 a 11 h 29 min

    Dix buts à tout le monde pas forcément. Le jeu en L1 est plus physique qu’en Liga et si Barcelone n’aurait aucun mal à écraser la L1, ils ne mettraient pas forcément des valises à tous les clubs, sans parler du duel avec le PSG.

    En revanche, il serait certain que beaucoup de stars partiraient du club, notamment Neymar, Ivan Rakitic voire Luis Suarez (très attaché à la ville via son épouse Sofia).

  8. avatar
    2 octobre 2015 a 14 h 19 min

    Le Barça ne mettrait pas 10 buts à tout le monde en L1, parce qu’en L1, il n’y a pas de dopage, contrairement à ce qui se passe en Liga.

    Donc, le Barça serait obligé de jouer sans dopage (sinon, nos grands dirigeants, Frédo et NoNo lui montreraient les muscles).

    Or tout le monde sait que Messi sans dopage et moins fort que Sammaritano, que Suarez st en dessous de Grégory Thil, et Neymar moins fort que Denis Oliech.

    • avatar
      4 octobre 2015 a 1 h 54 min
      Par nicolas

      le fait de savoir que Barcelone se dope doit décevoir car ils ont un palmarès pas crédible puisque triche comme Armstrong dans le Tour de France.

      Est ce que cela vaut le coup de supporter une équipe comme ça assurément non.

  9. avatar
    5 octobre 2015 a 8 h 04 min

    @Nicolas,

    Que le Barça se dope est une chose, mais le Real Madrid, Chelsea, le Bayern, le PSG, Manchester City, Manchester United et la Juventus font de même.

    Et comme pour Armstrong, tout n’est pas dans la seringue. Le sens tactique et le mental ne se trouvent pas en pharmacie …

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