Kelly, Jalabert, Valverde, la dynastie des polyvalents
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Kelly, Jalabert, Valverde, la dynastie des polyvalents

Capables de gagner sur tous les terrains, Sean Kelly et Laurent Jalabert ont chacun quitté le cyclisme avec un somptueux palmarès. Mais ni l’un ni l’autre n’ont pu emporter le maillot jaune du Tour de France et le maillot arc-en-ciel du Championnat du Monde, les deux épreuves les plus convoitées du calendrier. Alejandro Valverde, par sa polyvalence, est le digne héritier de ces deux immenses coureurs. Brillant sur les classiques mais aussi sur les courses étapes, El Invinciblo n’a pour l’instant pas réussi à conjurer la malédiction du jaune et de l’arc-en-ciel.

Les parallèles entre Sean Kelly et Laurent Jalabert sont innombrables. L’Irlandais et le Français étaient deux coureurs polyvalents, présents de mars à octobre, respectueux du calendrier cycliste.

Découvert en 1976 par le vicomte Jean de Gribaldy, Sean Kelly a rapidement confirmé les espoirs placés en lui, tandis que Jalabert a vite rejoint l’armada ONCE, dans une équipe où Manolo Saiz fera du sprinter français un coureur bien plus complet, avant leur rupture en 2000, conséquence de la non défense par l’équipe espagnole du maillot jaune acquis par Jalabert à Saint-Nazaire, conservé à Vitré le lendemain mais perdu ensuite à Tours. Dès lors, le Mazamétain avait mis un point d’honneur à battre son coéquipier Abraham Olano dans l’épreuve chronométrée de Mulhouse. Comme Jalabert, Olano était un ancien champion du monde du CLM, mais le Français avait devancé le Basque (Jalabert 5e à 3’47’’ de Lance Armstrong, Olano 12e à 4’35’’).

Kelly et Jalabert n’ont jamais gagné le Tour de France, la faute à une carence commune, une incapacité à suivre les grimpeurs en haute montagne. On se souvient de la détresse de Kelly en 1983. Maillot jaune, il restait collé au goudron dans la terrible étape pyrénéenne de Bagnères-de-Luchon, disputée sous la canicule. Remportée par Robert Millar, cette étape de légende propulsait Pascal Simon et Laurent Fignon aux commandes du Tour 1983.
Quant à Jalabert, comment ne pas se rappeler de cette défaillance en 1996 dans le col de la Madeleine, dans l’étape des Arcs, celle qui vit Miguel Indurain perdre toute chance d’accrocher un sixième maillot jaune. En 1997, épuisé par un calendrier stakhanoviste imposé bêtement par son directeur sportif, Jalabert manqua de fraîcheur et boucla le Tour à une anonyme 43e place, indigne de son statut de numéro 1 mondial. En 1998, après avoir passé brillamment les Pyrénées derrière un souverain Jan Ullrich, le Tarnais sombra dans les Alpes. L’étape des Deux-Alpes, écrasée par Marco Pantani, fut un calvaire pour Jalabert, relégué à quinze minutes du Pirate italien, insatiable sous le froid de l’Oisans.

Leur meilleur classement général en juillet reste une 4e place : en 1985 pour Kelly, en 1995 pour Jalabert. Cependant, l’Irlandais avait obtenu une 5e place en 1984, une 7e place en 1983 et une 9e place en 1989, tandis que Jalabert n’intégra qu’une seule fois le top 10 du classement général sur le Tour de France, dans son année phare, 1995. Maillot vert en 1982, 1983, 1985 et 1989, Kelly a été imité par Jalabert, double vainqueur du classement par points en 1992 et 1995. Le Français ajouta deux victoires au Grand Prix de la Montagne, en 2001 et 2002.

Les deux coureurs se sont cependant consolés en remportant la Vuelta : en 1988 pour Kelly, en 1995 pour Jalabert. 3e de la Vuelta en 1986, Kelly avait failli gagner le Tour d’Espagne en 1987, abandonnant le maillot amarillo au Colombien Luis Herrera. En dehors de son succès final de 1995, Jalabert, a souvent terminé dans les premiers de la Vuelta, en 1997 (7e), 1998 (5e), remportant des succès de prestige, comme en 1994 aux lacs de Covadonga. le français fut quatre fois consécutivement vainqueur du classement par points sur le Tour d’Espagne, de 1994 à 1997. En 1995, non content de ramener l’amarillo à Madrid, Jalabert avait cumulé deux autres maillots distinctifs, le blanc des grimpeurs et le bleu des sprinters. Sur le Giro, Jalabert fut 4e en 1999, remportant là aussi le classement par points (maillot cyclamen). Sur la Vuelta, Kelly avait aussi gagné à quatre reprises le classement par points, en 1980, 1985, 1986 et 1988.

Autre course par étapes appréciée de ces deux géants du cyclisme, Paris-Nice. Dans les années 80, Kelly avait pris un abonnement à la victoire sur la course au soleil. Entre 1982 et 1988, l’Irlandais ramena le maillot blanc sur la Promenade des Anglais, passant à chaque fois l’écueil du col d’Eze. Sept victoires consécutives pour Kelly, contre trois à Jalabert, de 1995 à 1997. Excellent sur les courses à étapes relativement courtes, Kelly a aussi gagné deux fois le Tour de Suisse, en 1983 et 1990, ainsi que deux Tours de Catalogne en 1984 et 1986, sans oublier trois Tours du Pays Basque, en 1984, 1986 et 1987. En plus de la course au soleil, Jalabert a lui remporté le Tour de Catalogne en 1995, le Midi Libre en 1996, le Tour du Pays Basque en 1999, le Tour de Romandie en 1999. On le voit, l’oeuvre de Kelly dans les courses d’une semaine est colossale, même si Jalabert n’a pas à rougir de la comparaison.

Sur le terrain des classiques, Kelly domine Jalabert mais les deux ont un palmarès prestigieux : 2 Milan – San Remo (1986, 1992), 2 Paris – Roubaix (1984, 1986), 2 Liège-Bastogne-Liège (1984, 1989), 1 Gand-Wevelgem (1988), 1 Blois-Chaville (1984, parcours remplaçant Paris-Tours) et 3 Tours de Lombardie (1983, 1985, 1991) pour Sean Kelly, contre 2 Flèches Wallonnes (1995, 1997), 1 Milan – San Remo (1995), 1 Tour de Lombardie (1997) et 2 Clasicas San Sebastian (2001, 2002) pour l’aîné des Jalabert.

Le palmarès éloquent de l’Irlandais dans les classiques fait de lui l’un des plus éminents spécialistes de l’Histoire, avec Eddy Merckx, Rik Van Looy, Johan Museeuw, Moreno Argentin, Roger de Vlaeminck, Paolo Bettini, Fabian Cancellara, Tom Boonen, Philippe Gilbert ou encore Francesco Moser.

Jalabert comme Kelly durent batailler contre de redoutables chasseurs de classiques. Moreno Argentin fut le principal rival de Kelly dans les classiques de printemps, Michele Bartoli étant celui de Jalabert. Kelly eut notamment le plaisir suprême de battre Argentin en Italie, en mars 1992, crucifiant le quadruple vainqueur de la Doyenne dans l’épreuve qu’il ne put jamais remporter, Milan – San Remo.

Autre point qui fait de Kelly un coureur plus complet que Jalabert sur le terrain des classiques, sa capacité à gagner les flandriennes, les ardennaises comme les italiennes. Spécialiste des courses ardennaises, bien qu’il n’ait jamais conjuré le sort à Liège, fief de son rival Bartoli, Laurent Jalabert n’a jamais réussi à gagner le Tour des Flandres. De plus, Kelly fut le premier vainqueur de la Coupe du Monde (épreuve aujourd’hui disparue), en 1989, compétition que Jalabert n’a jamais remporté, distancé par Museeuw ou Bartoli. La Coupe du Monde, épreuve par points, fut créée par l’UCI après la fin, en 1987, du Super Prestige Pernod, victime d’une loi française interdisant la publicité pour de l’alcool dans le domaine sportif. Le Challenge Pernod Ricard fut remporté trois fois consécutivement par Sean Kelly (1984, 1985, 1986).

Ultime parallèle entre le Tarnais et Kelly, une absence remarquée au palmarès du championnat du monde, malgré leurs qualités de sprinter et leurs aptitudes à gagner sur les courses d’un jour.
Médaillé d’argent à Benidorm en 1992 (derrière Bugno), Jalabert ne put exploiter sa qualité de favori en 1996 à Lugano et en 1997 à San Sebastian. Toutefois, le Tarnais avait remporté la médaille d’or du contre-la-montre en 1997, au Pays Basque, ce qui le pénalisa fortement pour la course en ligne. Pourtant, Laurent Jalabert montra en 1998 qu’il était un coureur de circuit, remportant le championnat de France, couru sur le très exigeant tracé de Charade, en Auvergne. Le leader de ONCE devança les deux autres stars du cyclisme français d’alors pour le gain du maillot tricolore, Luc Leblanc et Richard Virenque, deux grimpeurs confirmés !

Puisqu’on évoque le championnat du monde CLM, il faut tout de même rendre à César ce qui appartient à César : l’ancêtre de cette épreuve, créée en 1994 seulement, était le fameux Grand Prix des Nations, que Kelly remporta en 1986, via ses qualités de rouleur. la logique aurait voulu l’Irlandais se couvre d’arc-en-ciel dans le championnat du monde sur route.

Sean Kelly, marqué à la culotte par Moreno Argentin en 1987 à Villach, fut deux fois médaillé de bronze aux Mondiaux : en 1982 à Goodwood derrière Giuseppe Saronni et Greg LeMond, puis en 1989 à Chambéry derrière Greg LeMond et Dimitri Konyshev, sans oublier trois accessits à chaque fois à la cinquième place (1986 à Colorado Springs, théâtre de la victoire de son rival Argentin, 1987 à Villach qui vit le sacre de son compatriote Roche, 1990 à Utsunomiya).
Jamais, cependant, les deux immenses coureurs que furent Kelly et Jalabert ne purent atteindre le Graal constitué par le maillot irisé.

Aujourd’hui, parmi les coureurs contemporains, Alejandro Valverde est dans la droite lignée de Kelly et Jalabert.

Sa polyvalence en atteste, par une Vuelta (2009), deux Critériums du Dauphiné Libéré (2008, 2009), deux Tours de Valence (2004, 2007), un Championnat d’Espagne sur route (2008), et un palmarès déjà très fourni sur les classiques : 2 Liège-Bastogne-Liège (2006, 2008), 1 Clasica San Sebastian (2008) et 2 Flèches Wallonnes (2006, 2014). La polyvalence d’Alejandro Valverde est également récompensée au classement annuel du ProTour UCI, que le coureur espagnol a terminé par deux fois à la première place, en 2006 et 2008.

Sur la Vuelta, la quête du maillot amarillo fut complexe pour Valverde, deux fois sur le podium du Tour d’Espagne, troisième en 2003 derrière Heras et Nozal, puis deuxième en 2006 derrière Vinokourov. Il fut également deuxième en 2012 derrière Contador, puis troisième en 2013 derrière Horner et Nibali.

Comme ses deux aînés Kelly et Jalabert, Valverde ne gagnera sans doute jamais le Tour de France, pour des raisons différentes. Bon grimpeur, Valverde passe plus que correctement la montagne, au contraire de Kelly et Jalabert. Le talon d’Achille du Murcian n’est pas la montagne, où il prouva dès 2005 ses excellentes dispositions, devançant sa Majesté Lance Armstrong à Courchevel, mais le contre-la-montre individuel. Dans le CLM, Kelly et Jalabert étaient à leur avantage. Il paraît utopique de voir Valverde battre Alberto Contador, Nairo Quintana ou Chris Froome sur trois semaines de course. Valverde est plus à l’aise sur les courses à étapes d’une semaine, comme Paris-Nice ou le Dauphiné Libéré.

L’Espagnol est également passé plusieurs fois très près du titre mondial. Médaillé d’argent à Hamilton en 2003 (dauphin d’Astarloa, son compatriote) et à Madrid en 2005 (battu par Tom Boonen au sprint), Valverde fut également médaillé de bronze en 2006 à Salzbourg, derrière Paolo Bettini et Erik Zabel, en 2012 à Valkenburg derrière Philippe Gilbert et Edvald Boasson Hagen, en 2013 à Florence derrière Rui Costa et Joaquim Rodriguez.

En cette saison 2014, il n’est pas encore trop tard pour gagner ce maillot arc-en-ciel qui serait son bâton de maréchal, avec la perspective d’un titre mondial à domicile sur le circuit de Ponferrada.

Enfin, parmi les autres coureurs polyvalents, on peut citer Alexandre Vinokourov, même si à l’inverse de Kelly ou Jalabert, le coureur kazakh aurait réellement mérité une victoire sur le Tour de France.

Double lauréat de Liège-Bastogne-Liège (2005, 2010), médaille d’or aux Jeux Olympiques de Londres (2012), vainqueur de la Vuelta (2006), double vainqueur de Paris-Nice (2002, 2003), vainqueur de l’Amstel Gold Race (2003), du Tour de Suisse (2003), du Tour d’Allemagne (2001), ainsi que du Critérium du Dauphiné Libéré (1999), l’actuel capitaine de route d’Astana compte aussi de très belles places d’honneur : 3e du Tour de France en 2003, 5e du Tour en 2005, 6e du Giro en 2009, médaillé d’argent de la course en ligne aux Jeux Olympiques de Sydney en 2000.

Ce type de cyclistes complets est de plus en plus rare, conséquence de la spécialisation des coureurs, depuis que Greg LeMond a initié le mouvement. En 1987, après son accident de chasse, le lundi de Pâques à Rancho Murieta en Californie, l’Américain avait vu la mort de près … Revenu dans le peloton, LeMond ne voyait plus son métier de la même façon. Seuls le maillot jaune du Tour de France, voire le maillot irisé des champions du monde, trouvait grâce à ses yeux. Qualifié de franc-tireur par ses collègues européens, LeMond avait cependant contribué à l’inflation des salaires au carrefour des années 80-90.

Cependant, quelques décennies plus tôt, des coureurs comme Coppi, Gaul ou Anquetil avaient déjà focalisé leurs efforts sur le Giro et le Tour.

Depuis, le cyclisme s’est scindé en deux. Les coureurs de classiques, les Museeuw, Tchmil, Bartoli, Zabel, Van Petegem, Dekker, Casagrande, Freire, Bettini, Devolder, Boonen, Cancellara, Rebellin, Cunego, Boogerd, Gilbert, Sagan ou Di Luca.

Les coureurs par étapes, les Indurain, Chiappucci, Breukink, Rominger, Virenque, Zülle, Pantani, Ullrich, Escartin, Dufaux, Jimenez, Olano, Armstrong, Beloki, Heras, Klöden, Sastre, Basso, Menchov, Contador, Andy et Frank Schleck, Evans, Froome, Wiggins, Quintana, Nibali, Uran, Mollema, Rodriguez.

Miguel Indurain reprit avec bonheur la méthode de Greg LeMond entre 1991 et 1995, même si à Stuttgart, Benidorm, Oslo ou Duitama, le championnat du monde sur route lui échappa plusieurs années de suite …

Alors que jadis, du Het Volk au Tour de Lombardie, de février à octobre, des titans comme Eddy Merckx et Bernard Hinault voulaient tout régenter. L’appétit de ces champions, digne de Pantagruel, les conduisait à écraser de leur implacable férule chaque course dont ils prenaient le départ, inspirant la crainte au reste du peloton. Sean Kelly, Laurent Jalabert, Alejandro Valverde, s’ils n’ont pas hérité de l’omnipotence du Brabançon ou du Breton, sont trois coureurs qui auront fortement marqué de leur empreinte l’Histoire du sport cycliste, respectant la tradition des rois aux multiples couronnes.

  1. avatar
    22 juillet 2014 a 17 h 13 min

    Valverde est bien parti pour faire son meilleur résultat sur le Tour de France, Le maillot jaune confisqué par Nibali semble utopique, l’Espagnol devrait finir 2e ou 3e, soit mieux que sa 6e place obtenue en 2007, lui qui suscitait tant d’espoirs à Courchevel en 2005, battant le roi Lance Armstrong en montagne, dans une étape où Basso, Ullrich et Vinokourov avaient été laminés par le Texan, qui sonnait le glas de leurs espoirs une fois de plus !

    Le Murcian aura une chance de briller à domicile au Mondial en fin de saison, en Espagne, lui qui avait fini 2e à domicile à Madrid derrière Tom Boonen en septembre 2005.

  2. avatar
    22 juillet 2014 a 18 h 04 min

    Pour Vinokourov, je mentionnerais également dans son palmarès, l’improbable victoire aux Champs Elysées sur le Tour 2005 au nez et à la barbe des sprinteurs (étape effectivement bien mieux négociée que celle de Grenoble – Courchevel, où il a dit qu’il n’arrivait plus à respirer).

    • avatar
      22 juillet 2014 a 21 h 50 min

      Oui Vino le seul à gagner en tant qu’échappé dans le cyclisme moderne sur les Champs-Elysées, avec Eddy Seigneur en 1994.

      Le Kazakh fut l’homme des surprises. 3e du Tour 2003 derrière les titans Ullrich et Armstrong, alors qu’on attendait Botero en leader de T-Mobile.
      Vainqueur à Liège en 2010 (même si très forte présomption de succès acheté). Champion olympique en 2012 à Londres à presque 39 ans, douze ans après l’argent obtenu à Sydney dans le sillage de son leader chez Telekom, Jan Ullrich.
      Mais aussi décevant dans le Tour 2007 dont il était le favori suprême.

  3. avatar
    24 juillet 2014 a 20 h 54 min
    Par Bangs

    Salut Axel. Ça me rappel un ancien débat…

    Pour moi je pense qu’il existe encore un courreur de ce type en la personne de Peter Sagan. C’est vrai que pour le moment il est plutôt un sprinteur-puncheur mais à montrer ses qualités au flandrienne et sur l’amstel. Sur le Tirenno 2013, il remporte l’étape reine (le fameux col italien avec ses passages à 30%) devant Nibali et Rodriguez. Il a également battut Cancellara sur un prologue du Tour de Suisse.

    Sagan sait parfaitement grimper, juste que pour l’instant il se concentre sur les sprints et les classiques mais à seulement 24 ans (né en 1990), il pourra largement évoluer dans la suite de sa carrière et selon ses résultats.

    Tu me rejoins la dessus?

  4. avatar
    25 juillet 2014 a 8 h 51 min

    Salut bangs, en effet Peter Sagan donne l’impression d’avoir ce potentiel, il n’a pas encore donné cette direction à sa carrière.

    Sinon Valverde 4e mais favori pour la 2e place car meilleur en CLM que les Français, la seule question est son niveau de fraîcheur comparé à Péraud et Pinot.

    Mais bon il y aura un Français sur le podium, première sur le Tour depuis Virenque en 1997.

    Nibali qui écrase le Tour comme Ullrich en 1997 ou Fignon en 1984, avec 4 étapes (le tarif d’Armstrong en 1999, 2001 ou 2002) et plus de 7 minutes d’avance, colossal !

  5. avatar
    30 juillet 2014 a 17 h 07 min

    Autre parallele interessant, Alejandro Valverde n’a toujours pas fait de podium sur le Tour de France, comme Kelly et Jalabert jadis, tous ont fait 4e au mieux, en 1985 pour le champion irlandais, en 1995 pour le Francais, en 2014 pour l’Espagnol.

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