Dopage mécanique, le deuxième fléau du cyclisme professionnel ?
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Dopage mécanique, le deuxième fléau du cyclisme professionnel ?

Il y a le monstre du Loch Ness, l’Eldorado, l’Atlantide, la Bête du Gévaudan, le Triangle des Bermudes, la Zone 51, le Kraken, l’or des Templiers et le Yéti. Mais au rayon mythes, utopies et légendes, le cyclisme n’est pas en reste. Son serpent de mer préféré? Le vélo électrique. Une vieille rumeur réchauffée de temps à autres par les soupçons et révélations, distillées au compte-gouttes sur Internet. Depuis le doublé retentissant de Fabian Cancellara au Tour des Flandres et sur Paris – Roubaix en avril 2010, la notion de dopage mécanique ne cesse d’alimenter les spéculations les plus folles au sein du peloton cycliste professionnel, déjà en proie à la suspicion permanente sur le dopage sanguin depuis l’affaire Festina de 1998…

Avril 2010. Le Suisse Fabian Cancellara justifie plus que jamais son surnom de Spartacus. Le natif de Berne réalise le doublé des classiques flandriennes, le Tour des Flandres puis Paris – Roubaix.

Ce doublé n’a rien d’inédit, puisque Tom Boonen (2005 et 2010) a également accompli l’exploit, renouvelé par le Suisse lui-même au printemps 2013.

D’autres coureurs ont également réussi des doublés sur les classiques ardennaises, avec le fameux week-end ardennais (doublé Flèche Wallonne – Liège-Bastogne-Liège) : Ferdi Kubler (1951 et 1952), Eddy Merckx (1972), Moreno Argentin (1991), Davide Rebellin (2004), Alejandro Valverde (2006) ou encore Philippe Gilbert (2011).

Ce qui frappe surtout les observateurs dans les deux victoires de Cancellara est la facilité déconcertante avec laquelle le coureur suisse a faussé compagnie à Tom Boonen (double vainqueur du Ronde en 2005 et 2006) dans le mur de Grammont sur le Ronde, et placé une violente accélération à 50 kilomètres lui permettant de s’extraire du groupe des ténors à proximité du carrefour de l’Arbre dans l’Enfer du Nord. Qu’il ait pu résister au retour de ses rivaux n’a rien d’étonnant pour un rouleur aussi exceptionnel, à l’époque triple champion du monde et champion olympique du contre-la-montre (Salzbourg 2006, Stuttgart 2007 et Mendrisio 2009 pour les titres mondiaux, Pékin 2008 pour le titre olympique), mais qu’il ait voltigé aussi facilement au moment de créer la sélection par un démarrage a de quoi laisser pantois.

Dans un Cluedo cycliste, le coupable aurait pour nom non pas le colonel Moutarde, le révérend Olive ou le professeur Violet mais Fabian Cancellara et le lieu du crime serait les pavés du Nord plus que la salle de billard ou la véranda du manoir anglais. Mais quid de l’arme du crime ? Pas plus le pistolet, que la corde ou le chandelier. Est-ce la seringue ou la poche de sang ? Que nenni !

Vient alors une rumeur, le dopage mécanique sur le vélo du coureur suisse. Le cyclisme serait-il devenu paranoïaque ?

Depuis que le fossoyeur du col du Stelvio (5e d’une course amateurs en 1993 sur le mythe des Dolomites à 55 ans), alias le professeur Francesco Conconi a ruiné le record de l’heure en 1984 avec Francesco Moser puis le Tour de France avec Miguel Indurain dopé à l’EPO, le cyclisme est entré de plain-pied dans l’ère du dopage sanguin sous la bienveillance de l’UCI et de son Ponce Pilate en chef, Hein Verbruggen, muré dans sa tour d’ivoire de Lausanne au bord du Lac Léman.

Gagner le Tour de France sans se doper étant devenu totalement utopique depuis 1991 et l’arrivée en force de l’EPO dans le peloton, l’Américain Greg LeMond est sans doute le dernier maillot jaune propre (Tour de France 1990) avant l’imposture des Indurain, Riis, Ullrich, Pantani, Armstrong, Landis, Contador, Sastre, Andy Schleck, Evans, Wiggins, Froome et autres Nibali, sans parler de leurs dauphins Bugno, Chiappucci, Rominger, Ugrumov, Zülle, Virenque, Beloki, Vinokourov, Klöden, Basso et autres Quintana…

Sport mécanique, le cyclisme n’échappe pas à la règle de la suspicion sur le matériel, paranoïa qui touche la Formule 1 régulièrement. En 1984, l’écurie Tyrrell fut exclue du championnat puisqu’elle lestait après les courses son réservoir d’essence par des billes de plomb, gagnant ainsi 60 kg de poids sur ses bolides pendant les Grands Prix, le pilote allemand Stefan Bellof perdant le bénéfice d’une superbe troisième place sous la pluie apocalyptique de Monaco derrière Alain Prost et Ayrton Senna.

En 1994, l’écurie Benetton Ford à laquelle appartenait Michael Schumacher fut toujours soupçonnée d’utiliser un système d’anti-patinage prohibé par la FIA.

Virtuose des classiques, Cancellara se retrouve donc dans l’œil du cyclone. On soupçonne l’équipe Saxo Bank de Bjarne Riis et son constructeur Giant d’avoir placé un moteur miniature à l’intérieur du cadre.

Deux mois après le doublé de Spartacus dans les flandriennes, l’ancien coureur Davide Cassani créé le buzz durant le Giro 2010, en présentant l’arme absolue, le vélo électrique… Des vidéos circulent en boucle sur Internet via Youtube.

Selon son inventeur hongrois cité dans le film, ce vélo doté d’une batterie cachée, au bruit très réduit, aurait déjà fait le bonheur de plusieurs coureurs du peloton international.

Lors de la 7e étape de la Vuelta en 2014, le Canadien Ryder Hesjedal chute dans un virage, son vélo tombe et se met à tourner comme une toupie. Ce phénomène intrigue et provoque un emballement sur les réseaux sociaux où la rumeur d’utilisation d’un moteur enfle. Mais la rumeur est démentie par une démonstration prouvant que le mouvement du vélo n’a rien de suspect.

Pour en revenir à Cancellara et à sa victoire sur le Tour des Flandres 2010, le Bernois a changé deux fois de machine avant de porter son attaque décisive dans le Molenberg. Le tout en moins de 12 kilomètres !

Ces changements de vélo étaient parfaitement planifiés, contrairement à ce que l’équipe Saxo Bank cherchait à faire croire aux caméras de télévision qui filmaient le champion suisse.

Le premier changement de vélo a été fait aux yeux de tous, à l’entrée de Mater après plus de 200 kilomètres de course. Au visionnage des images et à l’attitude du mécanicien qui inspecte de sa voiture le vélo du Suisse, on songe à un problème de frein. La voiture de l’équipe Saxo Bank stoppe pour un changement. Le mécanicien, Roger Theel, décroche le vélo de rechange et pousse Cancellara pour l’aider à repartir.

Sur le moment, on a la nette impression que le premier changement de vélo n’était pas prémédité.

En revanche, en abandonnant son vélo au mécano, le Suisse sait déjà qu’il va récupérer sa machine très rapidement puisqu’il ne prend pas son bidon, comme le font les coureurs habituellement.

En observant les images du dépannage calamiteux de Matti Breschel quelques instants plus tard (en fait 3 kilomètres plus loin), on remarque que le coéquipier de Cancellara chez Saxo Bank, en doublant sa voiture, cherche le mécano. Personne ne descend de l’arrière de la voiture pour la bonne et simple raison que le mécanicien n’est plus dans la voiture ! On remarque aussi sur la galerie, qu’il manque un vélo à droite, dans l’alignement du second mulet de Cancellara. Il s’agit précisément du vélo dont s’est débarrassé le Suisse quelques instants plus tôt. Le mécano l’a gardé avec lui lors du dépannage à l’entrée de Mater.

L’allemand, Roger Theel, a visiblement coupé le parcours (quelques centaines de mètres) pour rejoindre à vélo le deuxième point de dépannage où il attend Cancellara pour lui rendre son vélo initial. L’élément qui nous fait penser qu’il s’agit bien du vélo initial, c’est la plaque de cadre sous la selle. Le dépannage en haut de Mater au pied de Saint-Martin, l’église de Mater, moins de 5 km après le premier incident, est un modèle de rapidité. On voit bien à la façon dont se déroule ce changement que les deux hommes se sont mis d’accord sur le lieu du dépannage.

Ce changement effectué, le mécano attend ensuite sa voiture pour remettre sur la galerie le mulet et reprendre sa place à l’arrière du véhicule. Sur les images, on remarque en effet sa présence en fin de course sur la banquette arrière.

Il faut donc se rendre à l’évidence des faits : en l’espace de 12 seulement bornes (à 57 puis à 45 kilomètres de l’arrivée), Fabian Cancellara a changé deux fois de vélo et lâché tous ses adversaires dans le Mollenberg à l’exception du seul Boonen qui pourra le suivre jusqu’au Mur de Grammont, avant d’abdiquer à son tour sous la férule du Suisse surpuissant et hégémonique.

Ces éléments amènent donc à se poser plusieurs questions légitimes :

1) De quel problème technique était victime le vélo de Cancellara pour justifier le premier changement ? De quels outils disposait le mécano pour effectuer la réparation tout en se rendant au lieu du deuxième changement ?

2) Si le premier changement de vélo n’était pas prémédité, comme le prétend l’équipe Saxo Bank, comment expliquer qu’il ait eu lieu à l’endroit pile, sur le parcours, où le mécano pouvait ensuite couper en vélo pour repasser devant la course. Le tout en moins de 8 minutes. Le cas échéant, il aurait fallu, une fois fait le constat du problème mécanique, repérer sur la carte l’endroit idéal pour les deux changements, prévoir les outils nécessaires pour que le mécano puisse effectuer la réparation en dehors de la voiture (il sort les mains vides !) et en avertir le coureur…

3) Si le premier changement était bien prémédité, alors pourquoi tout ce cinéma avec des freins soi-disant défectueux et pour quelle raison ? Changer de vélo pour adopter une pression de pneus moins importante aurait été une hypothèse crédible si Cancellara n’avait pas attendu plus de 200 kilomètres pour procéder à ce changement.

Aucune preuve tangible et formelle ne permet de converger vers une culpabilité de Cancellara et Saxo Bank pour un dopage mécanique du vélo utilisé, mais le trouble est jeté…

L’Italien Denis Migani, directeur de la firme éponyme, explique quel serait en fait le secret si bien caché de Spartacus, baptisé « Gold-Race », procédé mis au point « par un ami ingénieur », Giovanni Cecchini. « Une très légère impulsion au niveau de la manivelle du pédalier suffit à faire tourner celui-ci pendant plus d’une minute sans discontinuer. »

Les frictions sont diminuées de plus de 95 % et le gain au kilomètre atteindrait jusqu’à 2.5 secondes, soit l’écart moyen entre un spécialiste du contre-la-montre et un honnête rouleur. 2 secondes et demi de gagnées par kilomètre est juste colossal.

Des essais réalisés sur piste par des juniors montrent que la fluidité de ces roulements retardait également, pour la même distance couverte dans le même temps, l’accumulation de l’acide lactique de 27 %. Ce mécanisme permet enfin d’utiliser des braquets plus importants du fait de l’aide que ce mécanisme apporte.

Mais alors, pourquoi le procédé n’est-il pas plus répandu dans le peloton ? « Parce que beaucoup de coureurs ne s’intéressent pas aux innovations de leur sport et ne connaissent pas ce système, répond Migani. Ici, en Emilie-Romagne, plusieurs coureurs amateurs en sont équipés et le système est commercialisé au- près du grand public puisque j’ai également été initié au montage et aux secrets de ce système. [...] Je sais toutefois qu’Andy Schleck en était équipé lors des étapes de montagne du Tour de France 2010. »

Denis Migani explique que Fabian Cancellara a « eu vent » du travail du virtuose ingénieur mécanique, et a souhaité le rencontrer pour en savoir plus sur la technologie en question. Convaincu, le coureur de l’équipe Saxo Bank démarre la collaboration avec Cecchini en 2007. « En plus des roulements du pédalier, Cancellara avait décidé d’équiper ses roues ainsi que les galets de son dérailleur de la technologie Gold-Race », raconte Denis Migani. Après avoir travaillé dans le plus grand secret pendant plusieurs années, Giovanni Cecchini a décidé d’initier le mécanicien personnel de Fabian, soit Roger Theel à ses techniques. Il était donc indispensable que celui-ci le suive dans sa nouvelle équipe.

Ironie du destin, Giovanni Cecchini est un homonyme de Luigi Cecchini, le médecin italien vivant à Lucques, en Toscane, et qui aida Bjarne Riis à gagner le maillot jaune sur le Tour de France 1996 en se dopant de façon optimale à l’EPO via l’auto-tranfusion, pour atteindre le taux incroyable de 60 % d’hématocrite (soit 10 % au-dessus du maximum imposé par l’UCI).

Et ce n’est pas un hasard, selon Cyrille Guimard, ancien directeur sportif de Bernard Hinault, Greg LeMond et Laurent Fignon, si l’épée de Damoclès est suspendue au-dessus de la tête du Spartacus de Berne. Les contrôles, contrairement à ce qu’on peut penser, il n’y en a pas. Il y en a eu sur l’affaire Cancellara, quelques-uns derrière, mais depuis on en fait plus. Et pour Cancellara, c’est la première fois qu’on perd le vélo du vainqueur ! On l’a retrouvé 4 mois après par hasard dans un camion.

  1. avatar
    12 avril 2015 a 20 h 45 min
    Par Hans

    Addition d’accusations sur la base de rumeurs.
    La lie du journalisme

  2. avatar
    12 avril 2015 a 23 h 13 min

    Le deuxième doublé Ronde / Roubaix de Tom Boonen date évidemment de 2012, typo de ma part.

    Pour en revenir à l’article, sujet effrayant qui clairement montre que la tricherie reste une seconde nature dans les pelotons cyclistes …

    • avatar
      13 avril 2015 a 13 h 04 min
      Par blop

      Vouloir surfer (bon 2 semaines après) sur le léger buzz de certain site qui ont ressortis ça c’était déjà petit. Mais mettre un commentaire montrant clairement que de toute façons pour vous c’est un sport de tricheurs ça montre le manque de neutralité sur le sujet.

      • avatar
        13 avril 2015 a 14 h 58 min

        @Blop,

        Que j’ai rebondi sur des articles récents est un fait mais cela permet justement de lancer le débat sur le forum, c’est un peu le principe d’un forum … Je ne force personne à participer au débat.

        Sur le fond, encore une fois dans l’article je n’écris nulle part noir sur blanc que Cancellara a triché, je laisse toujours le bénéfice du doute.
        Les éléments accumulés sont justement troublants.

        Secundo, quand on voit que le cyclisme (comme d’autres sports) ne s’est jamais remis en question sur le dopage traditionnel, je ne vois pas pourquoi la culture de la tricherie ne se serait pas étendue aux aspects matériels en plus de l’aspect physiologique.

        C’est un deuxième levier de triche possible, pourquoi le peloton n’aurait-il pas creusé cette piste ?
        Si Cancellara a vraiment eu vent de la technologie Gold Race avant tout le monde, pourquoi se serait-il privé surtout que l’UCI était à la ramasse totale au niveau règlement ?

        Encore une fois, ce n’est pas une preuve mais on peut légitimement se poser des questions … Ce que fait l’article.

        • avatar
          14 avril 2015 a 20 h 45 min
          Par Harry Callahan

          …Et puis la rumeur ça marche toujours.

      • avatar
        8 août 2015 a 3 h 52 min
        Par Polti

        13 avril 2015 a 13 h 04 min
        Par blop
        “Vouloir surfer (bon 2 semaines après) sur le léger buzz de certain site qui ont ressortis ça c’était déjà petit. Mais mettre un commentaire montrant clairement que de toute façons pour vous c’est un sport de tricheurs ça montre le manque de neutralité sur le sujet.”

        La totalité des champions du monde cycliste ont été, au cours de leur carrière, confondus pour dopage. Surabondamment, lorsque les anciens coureurs se mettent à écrire leurs mémoires, ils n’hésitent pas à dire qu’ils ont bénéficié de produits dopant.

    • avatar
      14 avril 2015 a 20 h 47 min
      Par Harry Callahan

      Ben voyons …
      Voilà …voilà …voilà …

      • avatar
        14 avril 2015 a 22 h 48 min

        @Callahan, c’est fou ce que tu amènes à ce débat. Merci pour ta contribution, tu vas passer membre d’honneur du forum, garde en un peu sous le pied !

  3. avatar
    13 avril 2015 a 13 h 44 min
    Par NSOphoto

    Votre article sent la repompe de celui de l’Equipe à plein nez.
    Je pense aussi qu’une petite vérification de votre part sur le point suivant serait nécessaire: “On soupçonne l’équipe Saxo Bank de Bjarne Riis et son constructeur Giant”.

    Je vous invite aussi à regarder la carte du parcours de Paris Roubaix.. Histoire de voir où se trouve le Carrefour de l’Arbre.

    • avatar
      13 avril 2015 a 15 h 02 min

      Il y a des erreurs en effet et je les assume parfaitement car une fois n’est pas coutume, cet article est en effet plus un copy / paste bâclé de différents site web, qu’une prose personnelle où j’ai pris le temps.

      En réponse à ton invitation sur le carrefour de l’Arbre, je t’invite à débattre du sujet de fond, cela te distinguera de Blop et Hans.

      • avatar
        14 avril 2015 a 11 h 17 min
        Par NSOphoto

        Revenons au fond de l’article.. le dopage mécanique.
        En toute honnêteté et en fan absolu de Tom Boonen, je n’arrive pas à me remettre de cette double débâcle monstrueuse subie sur le Ronde et Paris Roubaix.
        En 2010, on peut considérer que Boonen était à son top et le voir se faire déposé de la sorte dans le Mur et sortir au train sur le plat sans pouvoir jouer son rôle: Oui je me pose des questions.

        J’ai voulu croire à la supériorité manifeste de Spartacus mais l’article de l’Equipe de la semaine dernière semble indiquer que le mal est bien (bien) profond et que les rumeurs sont très loin d’être infondées. Ca m’a rappelé leur premier article sur l’EPO, ça faisait des années que j’en entendais parler sans y croire mais c’est devenu réellement tangible quand ils (l’Equipe) a rédigé une double page sur le sujet.

        Je ne crois absolument à l’espèce ce d’écran de fumée “Gold Race”. Oui il y a surement des roulements à friction mécaniques ultra réduites mais il faut avoir en tête de ce que représente réellement les frottement dans les pertes de rendement d’un cycliste. Je ne pense pas, que ça nous amène à 2,5sec au km.

        Oui les changements de Vélos de Cancellara sont hyper hyper louches.. On ne peut pas le nier et leur communication après la course l’est tout autant.

        Autant et pour tout un tas de raisons, j’arrive à “comprendre” ce qui amène au dopage pharmaceutique. Autant l’utilisation de moteurs sur des vélos ferait vraiment mal au passionné que je suis.

        • avatar
          14 avril 2015 a 13 h 36 min

          @Nsophoto,

          Ton point est intéressant, pourquoi considères-tu le dopage pharmaceutique / physiologogique plus acceptable que le dopage mécanique ?

          Dans les deux cas, c’est une performance artificiellement améliorée, qu’elle vienne de capacités aérobies que le coureur n’aurait pu atteindre à l’eau claire, ou de son vélo qui soulage son effort

    • avatar
      13 avril 2015 a 15 h 52 min

      @Nsophoto,

      Libre à toi de croire en l’innocence de Quintana même si pas de preuve formelle à son encontre je le concède.

      Mais un coureur qui égale des performances (en watts ou temps d’ascension) réalisées par des coureurs archi-dopés comme Pantani, Ullrich, Indurain ou Armstrong a de quoi interpeller.

      Tout comme les vitesses moyennes des derniers Tours de France, Quintana finissant dauphine d’une édition 2013 tout sauf clean dans le sillage du bionique Kenyan Blanc Chris Froome.

      • avatar
        14 avril 2015 a 11 h 23 min
        Par Nsophoto

        Laissons au pauvre Quintana le mérite de n’être mêlé de prés ou de loin à aucune affaire.
        Je trouve que c’est un poil “mesquin” de venir citer son nom ici.. c’est tout.
        Si on suit ton raisonnement, tu cites Quintana tu aurais pu dire Péraud ou Pinot. Non?

        • avatar
          14 avril 2015 a 16 h 06 min

          @Nsophoto, en effet pour Péraud ou Pinot.

          C’est le principe du doute valable et de l’intime conviction auquel un juré de procès doit faire face.

          Soit tu as des preuves et là pas de sujet.

          Soit tu t’en as pas mais beaucoup d’indices et d’éléments qui convergent. Après c’est un choix personnel d’accuser ou pas, avec le risque d’erreur de jugement en effet …

    • avatar
      13 avril 2015 a 17 h 18 min

      Pour les changements de vélo mystérieux, il faut se souvenir du coup de filou de Geminiani et Anquetil en 1963 vers Chamonix.

      Le mécano de Gem avait coupé la chaine d’Anquetl avant que le commissaire n’arrive sur place, et le Normand avait descendu le col avec un vélo plus adapté à la fin d’étape, au détriment de son rival Bahamontes …

      Ce n’est donc pas qqch de nouveau et de totalement anodin pour ceux qui pensent que Cancellara est un agneau inoffensif à la vertu irréprochable.

  4. avatar
    13 avril 2015 a 13 h 55 min

    @Hans,

    D’abord tu peux contre-argumenter si tu penses Cancellara innocent.

    Secundo, je respecte dans l’article la présomption d’innocence du Suisse, en parlant de rumeurs, de soupçons, en utilisant le conditionnel, sans parler de la phrase suivante.

    “Aucune preuve tangible et formelle ne permet de converger vers une culpabilité de Cancellara et Saxo Bank pour un dopage mécanique du vélo utilisé, mais le trouble est jeté…”

    Je ne fais que récapituler les différentes zones d’ombre, OK sur le fait que personne n’a jamais eu de preuve mais le débat est permis sur ce sujet …

    • avatar
      13 avril 2015 a 14 h 32 min
      Par NSOphoto

      Est ce que vous respectez la présomption d’innocence de Quintana?: “avant l’imposture des Indurain, Riis, Ullrich, Pantani, Armstrong, Landis, Contador, Sastre, Andy Schleck, Evans, Wiggins, Froome et autres Nibali, sans parler de leurs dauphins Bugno, Chiappucci, Rominger, Ugrumov, Zülle, Virenque, Beloki, Vinokourov, Klöden, Basso et autres Quintana…”

    • avatar
      14 avril 2015 a 21 h 05 min
      Par Hans

      “Je ne fais que récapituler les différentes zones d’ombre” …NON vous pratiquez la délation facile…
      Parce que c’est du cyclisme et qu’il est désormais de bon ton de balancer (posture à la mode)
      parce que c’est sans risque.
      Parce que que ça fait des mots clés rentables…
      Parce qu’il n’est pas utile de connaître le cyclisme.
      Etc …
      Vrai ou faux pour l’instant il n’y aucune preuve
      En fait l’Equipe à rebalancé ce sujet (parce qu’il sont comme ça) …et derrière tout le monde s’amuse sans réfléchir.
      “C’est du cyclisme donc c’est vrai…On y va ”

      Et puis il y a des phrases comme ça :
      “la tricherie reste une seconde nature dans les pelotons cyclistes”
      Parce que les cyclistes ne sont pas des humains comme les autres. Il y a un gènes cycliste qui inclu le gène de la triche.

      Non mais franchement vous jouez à quoi avec le cyclisme ??

      • avatar
        14 avril 2015 a 22 h 45 min

        @Hans, encore une fois lis mes autres articles sur le cyclisme (qu’ils traitent ou non de dopage) avant de me juger.

        Où sont tes arguments ? Explique nous en quoi les faits à notre disposition permettent de totalement blanchir Cancellara, à part la présomption d’innocence qu’on lui doit par défaut et que je respecte.

        Quant à Cyril, crois moi il connait bien des sports et sait justement apporter sa pierre à l’édifice quand il y a débat.

  5. avatar
    13 avril 2015 a 16 h 36 min
    Par sk

    Je viens à la rescousse d’Axel. Le taxer réduire le cyclisme aux tricheurs est vraiment méconnaître la quantité astronomique d’article postés tant sur la vox qu’ici au sujet de l’histoire du cyclisme.
    Et pour lire beaucoup de ses articles sur le dopage, l’auteur est assez connaisseur du sujet. Quant à moi, j’ai trouvé l’article intéressant. Du reste, l’image du démarrage de Cancellara sur PR m’a toujours paru pour le moins édifiante et je le pense coupable d’avoir utilisé un vélo mécanique, du moins sur cette course là. L’histoire de changement de vélo peut difficilement s’expliquer autrement également…

  6. avatar
    13 avril 2015 a 17 h 24 min
    Par cyril

    Venir sur un forum avec un pseudo et en laissant sentir un même utilisateur qui parle avec plusieurs pseudos ou une “action combinée”, c’est aussi “la lie” du commentateur.

    Laisser des commentaires sans argument que d’accuser l’auteur de mauvaise foi, de subjectivité ou pire c’est-à-dire avec l’idée du “moi je sais mais vous êtes bien trop misérables pour que je vous dise pourquoi vous avez tort”, c’est bien faible aussi. Cela ne cache pas qu’on manque de réponses à apporter.

    Vous n’êtes pas d’accord, fort bien! Prouvez, répondez point par point sur ce qui ne vous convient pas, plutôt que de n’accorder votre mépris, dépassez les 3 pauvres lignes que vous nous pondez, je ne vous demande pas d’écrire le nombre d’articles d’Axel, vous en êtes sûrement bien incapables, mais dépassez le stade de l’ersatz de pensée que vous nous avez infligés. L’auteur vous invite à lui répondre, allez-y, je vous y encourage aussi.

  7. avatar
    13 avril 2015 a 19 h 39 min

    Salut Cyril,

    En effet à part souligner les erreurs de l’article (que je ne conteste pas), bien peu d’arguments de notre(s) ami(s) pour défendre Saint Cancellara que j’ai osé faire tomber de son piédestal, pardon de son pédalier totalement règlementaire …

    • avatar
      14 avril 2015 a 21 h 15 min
      Par Hans

      Saint Cancellara ???!!
      Non ! Le reproche c’est justement de pratiquer la délation. Point ! Il n’est pas question de défendre Cancellara…

      Les pseudos ? T’es qui toi Cyril ? Cyril qui… tu habites où etc… donc tu pratique le forum avec un pseudo.
      Je me nomme Hans. Toi c’est Cyril. Point.

      Cyril :
      “moi je sais mais vous êtes bien trop misérables pour que je vous dise pourquoi vous avez tort”
      Vous avez tort parce que l’article ne repose sur aucun arguments probants.
      Où sont les preuves dans cet article ?

      • avatar
        14 avril 2015 a 22 h 42 min

        @Hans, soit tu ne sais pas lire soit tu fais exprès pour camoufler ton manque d’arguments.

        J’ai clairement dit qu’il n’y avait pas de preuves dans l’article, tout comme il n’y a pas non plus d’accusation gratuite.

        Il y a juste exposé des faits soupçonneux qui font que Cancellara est dans l’oeil du cyclone, et qu’il y a débat.

  8. avatar
    13 avril 2015 a 23 h 32 min

    Le vélo électrique de Cancellara je n’y crois pas : quelques mois plus tard, il a remporté les deux épreuves individuelles du Tour 2010, alors que les vélos avaient été contrôlés, ce qui est une preuve qu’il était bien le meilleur rouleur du peloton à l’époque.
    Quant à la technologie Gold Race, Migani a précisé que le mécanisme était autorisé par le règlement UCI (après tout, ce n’est qu’une facilitation mécanique et non une aide électrique).
    S’il y a un dopage éventuel, je miserais plutôt sur l’habituel dopage sanguin.

  9. avatar
    14 avril 2015 a 11 h 05 min

    Salut Albert,

    Que Cancellara soit le meilleur rouleur du peloton est une chose, après c’est plus la facilit éavec laquelle il a démarré en 2010 que ce soit dans le Ronde ou à Roubaix.

    Je ne conteste pas son talent de rouleur qui est incontestable, à 23 ans il battait déjà Armstrong en 2004 au prologue de Liège dans le Tour de France.

    Je me pose juste des questions comme tout le monde sur ce sujet

  10. avatar
    15 avril 2015 a 20 h 31 min
    Par Bangs

    Ça s’enflamme pas mal sur ce site en ce moment, ce n’est pas pour me déplaire.

    Sur le sujet (salut Axel), le vélo mécanique de Cancellara en 2010 c’est 50-50 pour moi, peu de preuve si ce n’est que “des impressions” mais il existe quelques éléments troublants. Maintenant ça concerne surtout le Paris-Roubaix car sur le Ronde 2010, je n’avais rien vu de spécial et encore maintenant, je ne vois pas d’attaque inhumaine ou mécanisé. On savait que Cancellara devait sortir Boonen avant l’arrivée au sprint et que le mur du Gramont ou le Bosberg était ses dernières chances.

    Je pense quand même que cette polémique ne sort pas nul part et que les contrôles effectués par l’UCI à l’issu du Milan-St Remo 2015 montre bien qu’il ya des soupçon énorme.

    Pour Cancellara, il a toujours été un féru de technologie sur le vélo (aveux de ses différents directeurs sportifs), lui même ne s’en ait peu caché. Ensuite on sait que c’est un rouleaux compresseur, je me souviens du Paris-Roubaix 2013 où il gagne grâce à deux attaques placés subtilement alors que tout le monde roulaient contre lui. Pas de polémiques de vélo électriques…Et puis j’ai regardé le Ronde et Roubaix cette année, ben c’est moins drôle quand il est pas là car lui fait péter la course.

    Pour conclure, pas de preuves mais les soupçons me paraissent pas infondé et Cancellara c’est de la balle!

  11. avatar
    15 avril 2015 a 20 h 43 min
    Par Bangs

    @Axel

    Sinon pour revenir sur le débat Quintana et consort je rejoint Nsophoto, il a jamais trainé dans une affaire de dopage et pour son premier GT à 21 ans, il finit deuxième du plus dur de tous : Le Tour de France, pour son deuxième victoire nette sur le Giro 2014. Je me souviens d’article de toi (Axel) sur le vox où tu montrai que les grands champions avaient tous réussi des exploits dès leur GT et tous à moins de 25 ans (Anquetil, Merckx, Hinault, Fignon, Lemond,…). Quintana est un prodige, probablement dopé, mais celui-ci n’est pas le facteur déterminant de ses exploits (à contrario d’Armstrong).

    Les watts sont un indice intéressant mais il ne sont qu’un paramètre et ne peuvent résumer le dopage. L’idée du coureur étalon (60 kg/Vo2 max de x ml/…) mais quid du progrès technologique entre 1990 et 2010, des préparations au millimètres actuelle, des séances de cryogénisation (limite je l’accorde). Ça le fait penser au bilan carbone pour juger l’impact environnementale de quoi que ce soit, mais il ne prend uniquement le carbone comme paramètre.

    Ces dernières années, on a des sérieux doute sur l’AICAR, molécule non testé à grande échelle et qui favorise la puissance tout en maigrissant (donc doute sur Wiggins et Froome). C’est peut être l’EPO des années 2010.

    Mais du coup, tout le monde est un imposteur ou alors certains gagne grâce à leur qualités avant le dopage : Quintana, Schleck, Contador par exemple.

    (normalement le fait que je cite Conta, ça va jaser…)

    • avatar
      15 avril 2015 a 20 h 45 min
      Par Bangs

      L’avant dernière phrase est une question (j’ai oublié le “?”) sauf sur la partie des exemples ou c’est juste mon avis.

  12. avatar
    16 avril 2015 a 8 h 07 min
    Par Divers

    Accuser des coureurs de dopage sans preuve, c’est le constat des fléaux du net. Et bien sûr encore sur le cyclisme. Plus facile que de s’attaquer au football.

  13. avatar
    16 avril 2015 a 8 h 39 min

    Salut Bangs,

    Pour Quintana, il se rapproche plus d’Ullrich, Pantani, Andy Schleck, Leblanc, Virenque ou Contador, coureurs naturellement doués pour la montagne, que d’Armstorng, Riis, Wiggins, Chiappucci, Rominger ou Indurain en effet.
    Mais cela ne change pas le fait qu’il est probablement dopé ;-)

    @Divers, j’ai fait un article sur le dopage dans le tennis il y a plus d’1 an sur le forum, je ne me focalise pas que sur le cyclisme au niveau dopage. Et si tu te rajoutes à ceux qui croient que j’accuse sans preuves, tant pis pour toi, encore du trolling au lieu de débattre avec des arguments …

    • avatar
      16 avril 2015 a 23 h 43 min
      Par Bangs

      Ok il est probablement-sûrement dopé, mais je considère (a titre personnel) que tout le sport de haut niveau est gangréné par le dopage (plus autre scandale de match/pari truqué, corruption,…) même si je reconnais l’aspect laboratoire du cyclisme.

      Seulement pourquoi je continue à regarder le sport, pour des gars comme : Quintana, Pinot (évidement pour sa nationalité), Contador, Cancellara, Bolt, Federer, Ronaldo, Messi, Inesta, Pogba, Varanne,..Tout simplement parce que je pense qu’il ne réussissent pas uniquement grâce au dopage.

      En gros, je suis un semi-utopique, même si j’ai l’impression que l’AICAR est en train de faire des ravages dans le peloton selon les quelques témoignages qui filtre dessus.

  14. avatar
    17 avril 2015 a 18 h 52 min

    Salut Bangs,

    Oui le dopage n’explique pas tout, le mental ne s’acquiert pas dans une seringue nous sommes tous d’accord dessus, comme la technique ou la tactique.
    Aucun sport n’est totalement physique.

    T’as des infos sur l’Aicar ?

    • avatar
      19 avril 2015 a 14 h 48 min
      Par Bangs

      Bah beaucoup non. Ce que je sais c’est qu’il s’agit d’une molécule qui remplace les graisses par des muscles (grossièrement) et qu’elle n’a pas été validé par un laboratoire pharmaceutique pour l’exploitation médicale donc on ne connait pas les effets sur la santé.

      De ce que j’ai compris ça permet de perdre du poids rapidement tout en augmentant sa puissance.

      D’après les articles ou reportage que j’ai vu la dessus (2 ou 3 maximum), ceux qui suivent le vélo sont surpris par les nouveaux gabarits dans le peloton : des coureurs très fins, longiligne et avec beaucoup de puissance.

      Mais c’est tout ce que j’ai, on sent que c’est encor caché ou floue mais je me dis que ça ne sort pas de nulle part ce truc.

  15. avatar
    19 avril 2015 a 17 h 43 min

    Salut bangs,

    Oui en effet l’Aicar permet de faire fondre la masse graisseuse et de gagner en muscle, d’où les jambes fines comme des roseaux de Wiggins et Froome chez Sky en 2012 et 2013 …

    Je pensais que tu avais un autre scoop.

  16. avatar
    22 avril 2015 a 10 h 35 min
    Par MaximeV

    “Ton point est intéressant, pourquoi considères-tu le dopage pharmaceutique / physiologogique plus acceptable que le dopage mécanique ?”

    Bonjour, j’aimerais rebondir sur ce point amené par @Nsophoto (et qui t’as fait réagir aussi Axel).
    Je pense que dans le dopage pharmaceutique, il faut vraiment distinguer ce qui reste dans la norme par rapport à la culture cycliste de ce qui en sort. C’est l’exemple de l’EPO qui est le plus frappant pour exprimer ça. Dans les années 80, tout les coureurs ont touchés aux amphétamines et autres produits mais, comme l’explique Fignon, personne n’avait un avantage considéré dans le milieu comme illégitime.
    Cet avantage illégitime avec des augmentations de performance incroyable, le dopage sanguin l’a apporté dans les années 90 et à ce moment là l’avantage gagné avec le dopage révolutionnaire de certains était vraiment devenu insoutenable pour une partie du peloton.

    Il faut vraiment distinguer le dopage pour “faire le métier”, “se soigner”, que tout le monde admet. Aujourd’hui ça peut passer par la prise de tout les compléments alimentaires et du “petit dopage”. Par contre, un produit comme l’AICAR pourrait donner un avantage insoutenable pour la plupart.

    Et, c’est la où je veux en venir, le dopage mécanique fait parti de cette catégorie de dopage qui n’entre pas dans la norme cycliste, qui sort de la norme et qui en plus donne un avantage énorme.

    • avatar
      22 avril 2015 a 13 h 11 min

      Hello,

      Le dopage “artisanal” avant EPO est devenue la norme au fil du temps et des décennies, mais cela reste du dopage puisqu’amélioration artificielle de la performance !
      Le fait que le produit soit ancien, peu performant n’excuse pas la tricherie.

      Mais évidemment l’EPO, l’Aicar ou le vélo mécanique sont des leveirs autrement plus puissant que les produits que prenaient Coppi, Anquetil ou encore Merckx en leur temps …

  17. avatar
    28 avril 2015 a 12 h 53 min
    Par bird

    Le tour 2014 etait clean sans doute…mais oui bien sur ,2francais sur le podium!!!

  18. avatar
    1 février 2016 a 17 h 26 min
    Par adnstep

    Bon, alors, juste des rumeurs, le vélo électrique ?

  19. avatar
    10 mai 2016 a 23 h 29 min
    Par M. birdy

    le reportage télé de stade datant d’avril 2016, je crois ( je n’ai pas les références) mais vous les trouverez sur le net est plutôt convaincant. dans le sens où :

    1- la technique du vélo motorisé ( et dissimulé bien sur, car le solex datant des années 50 en est l’ancêtre mais la aucune volonté de tricher, vous l’aurez compris) et/ou de la roue magnétique fonctionne plutôt effficacement.

    2- Auqyel cas, Pourquoi des gens qui ont triché avec un dopage médicale (ou pas ) ne voyeraient-ils pas là une façon moins dangereuse pour la santé de gagner en puissance , donc de tricher ??

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