Senna 94, la tête ailleurs
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Senna 94, la tête ailleurs

En 1994, Ayrton Senna décèda tragiquement à Imola pour la troisième course de la saison. Le pilote brésilien venait de signer avec Williams-Renault, écurie qu’il rêvait de joindre depuis 1992. Le combat tant attendu avec Michael Schumacher, qui aurait pu être encore plus beau que le duel entre Prost et Senna, n’eut jamais lieu. Mais malgré l’expérience et la virtuosité d’Ayrton, malgré les qualités de la redoutable FW16 signée Newey, rien ne prouve que Senna aurait pu remonter les 20 points de handicap qu’il avait face au pilote allemand au départ d’Imola, quelques minutes avant le fatal accident de Tamburello.

Huit raisons peuvent attester du fait qu’Ayrton Senna aurait mentalement eu du mal à se concentrer à 100% sur son duel sportif avec Schumacher, alors que la concentration était la plus grande force du champion brésilien, parmi sa myriade de talents (vélocité intrinsèque, capacité d’analyse tactique, sens technique, mémoire époustouflante, charisme sur l’écurie, habileté diabolique sous la pluie, panache). L’objectif secret de Senna était de rejoindre au palmarès le quintuple champion du monde argentin Juan Manuel Fangio, qu’il respectait plus que tout autre pilote. Fangio avait adoubé Senna depuis 1991, le jugeant digne de battre ce prestigieux record. Il faudrait attendre 2003 et la sixième couronne mondiale du Kaiser Schumacher pour voir le record de Fangio (champion du monde en 1951, 1954, 1955, 1956, 1957) effacé des tablettes. Malgré la perspective de rejoindre Fangio dans la légende, Senna était perturbé par bien d’autres choses. Les nuages s’amoncelaient dans le ciel du Brésilien. - la tentation politique : chaque hiver, Ayrton Senna se retirait au Brésil, entre Sao Paulo et Angra dos Reis. En 1993-1994, il envisageait déjà sa reconversion à travers la fondation Senna, créée avec sa soeur Viviane. Orpheline d’Ayrton après Imola, la fondation put survivre par la volonté de Viviane, qui sollicita notamment l’aide financière de McLaren via Ron Dennis, Jo Ramirez et Mansour Ojjeh, si proches du champion brésilien de 1988 à 1993. - la froideur de Williams : malgré une saison 1993 tendue avec Ron Dennis chez McLaren, Senna conservait un souvenir ému des ses six saisons passées à Woking (1988-1993). Plus encore que les 41 victoires et 3 couronnes mondiales conquises avec McLaren, Senna se rappelait du parcours humain qu’il avait accompli avec l’écurie anglaise. Grâce à des personnalités aussi exceptionnelles que Ron Dennis, Jo Ramirez, Giorgio Ascanelli, Osamu Goto ou encore Gordon Murray, Senna était passé du statut de grand espoir de la F1 à celui de meilleur pilote parmi ses contemporains et de légende vivante de son sport. Comme Piquet (1987) ou Prost (1993) avant lui, Senna se heurta début 1994 à la froideur de l’environnement Williams. Frank Williams et Patrick Head n’étaient pas réputés pour mettre leurs pilotes dans des conditions psychologiques optimales pour réussir en course. Introverti marchant à l’affectif, Senna fut rapidement déçu de sa relation avec le tandem roi de Didcot. - le mythe du Cavallino : très rapidement, voyant que 1994 ne serait pas une saison dont il conserverait un grand souvenir, Senna fut tenté par Ferrari. Plusieurs fois, Ferrari avait tenté de nouer des contacts avec le prodige brésilien. En 1986 d’abord, alors que le Commendatore était encore vivant et que Senna était encore un espoir, au même titre que Stefan Bellof, autre pilote convoité par Maranello. Mais Enzo Ferrari n’avait pas réussi à attirer dans son écurie le joyau de Lotus. En 1990 ensuite, alors que Senna était devenu la star incontestée du paddock aux côtés de Prost. Cesare Fiorio était à deux doigts de réussir et Thierry Boutsen, pilote belge et ami proche de Senna, aurait été son coéquipier en 1991 chez Ferrari. Mais l’affaire avait capoté par la faute d’une trahison interne chez Ferrari. Depuis 1993, la Scuderia était reprise par Jean Todt. La suite de l’Histoire de Ferrari montrera qu’une alliance Ferrari – Senna aurait été possible, car Jean Todt voulait les meilleurs, pilotes et ingénieurs. En 1996, Todt choisit Michael Schumacher, dans une F1 orpheline de l’archange brésilien. Mais deux ans plus tôt, le meilleur pilote avait pour nom Ayrton Senna Da Silva. Comme tant d’autres pilotes avant ou après lui (Fangio, Surtees, Ickx, Lauda, G.Villeneuve, Prost, Mansell, M.Schumacher, Raikkonen, Alonso, Vettel), Senna aurait sans doute succombé au prestige inégalable du cheval cabré et rejoint l’Italie. Au final, sa mort en fera un des plus grands pilotes à ne pas avoir piloté pour Maranello, tout comme Jim Clark, Jackie Stewart, Ronnie Peterson ou Jochen Rindt. - Fittipaldi et la tentation d’Indianapolis : en décembre 1992, voyant son jeune compatrioté épuisé mentalement par une saison décevante avec McLaren et des perspectives peu encourageantes à court terme (retrait de Honda en 1993, veto de Prost pour son engagement comme coéquipier chez Williams-Renault, lobbying de Benetton face à Ford pour pénaliser McLaren.), Emerson Fittipaldi convia Senna à essayer une Penske près de Phoenix sur le circuit de Firebird. Ayrton prit un plaisir fou à dompter la Formule Indy, malgré la différence de poids et de puissance avec une monoplace de Formule 1. Il se murmure qu’en 1994, Senna aurait même pu disputer les mythiques 500 Miles d’Indianapolis, remportées avant lui par trois champions du monde : Graham Hill (1965), Jim Clark (1966) et Emerson Fittipaldi (1989 et 1993). - l’ombre de Prost : début 1994, Senna se retrouva pour la première fois depuis 1984 dans une situation inédite : l’absence d’Alain Prost sur la grille de départ (à l’exception de 1992 où le Français avait pris une année sabbatique après l’épisode du camion chez Ferrari fin 1991). A son arrivée en F1 à Rio de Janeiro en 1984, le jeune pilote qu’était Senna chez Toleman avait immédiatement pointé sa cible, Alain Prost. Dès sa sixième course parmi l’élite des pilotes, Senna partageait un podium avec Prost, sous la pluie de Monaco. A l’époque, Nigel Mansell n’avait pas encore émergé, Senna savait que Keke Rosberg et Niki Lauda prendraient bientôt leurs retraites. Son compatriote et double champion du monde Nelson Piquet ne lui semblait pas une menace pérenne pour la victoire, tandis que Senna se sentait capable de dominer Elio de Angelis, ce qu’il prouva en 1985 chez Lotus en écoeurant le virtuose italien. Bref, battre Alain Prost fut rapidement l’objectif pour Senna, qui signa fin 1987 chez McLaren pour se mesurer à celui qui était auréolé du titre subjectif de meilleur pilote du monde. Coéquipiers en 1989 et 1989, rivaux pour le titre mondial de 1988 à 1990, Prost et Senna furent les deux titans d’un âge d’or de la F1. Leur dernier podium commun fut émouvant à Adelaïde, le pilote au casque jaune et le champion français montrant au monde entier le respect mutuel qu’ils avaient jusqu’alors gardé secret, par orgueil, affichant publiquement une rivalité qui avait fait d’eux, notamment après les épisodes d’Imola et Pembrey en 1989, des ennemis jurés. Durant l’hiver 1993-1994 où Senna remplaçait Prost chez Williams, les deux champions furent beaucoup en contact par téléphone. Et le matin du drame d’Imola, Senna créait la sensation en témoignant publiquement depuis la caméra embarquée au-dessus du cockpit de sa FW16, sa nostalgie. Alain, tu nous manques, devait avouer le Brésilien ! La retraite de Prost fin 1993 avait créé un vide immense pour Senna, qui avait perdu son objectif, son point de repère. Malgré la concurrence du jeune espoir allemand Schumacher, l’archange brésilien semblait déboussolé sans son rival de toujours. Orphelin de Prost, mais également de Mansell et Piquet, ses contemporains, Senna était le dernier ambassadeur d’une époque glorieuse du sport automobile, face à une jeune génération, celle des M.Schumacher, Alesi, D.Hill ou Häkkinen. N’était-ce pas le combat de trop ? - la suspicion Benetton / Schumacher : vaincu par son rival de Benetton à Interlagos puis à Aïda, Senna était déjà mené 20-0 quand il arriva le jeudi 28 avril 1994 dans le paddock d’Imola, en Emilie-Romagne. Mais quelquechose inquiétait encore plus le triple champion du monde brésilien que le médiocre bilan comptable de son début de saison 1994 : malgré la prédominance du V10 Renault de la Williams sur le V8 Ford Zetec de la Benetton, Ayrton Senna était sceptique sur les performances de la B194, dont Schumacher tirait la quintessence en qualifications comme en course. Senna suspectait Benetton de tricher et d’utiliser un antipatinage, accusations qui furent mises au grand jour pendant l’été 1994. La FIA fut incapable de prouver ces allégations, mais pour relancer l’intérêt d’un championnat privé de Senna et dans lequel Damon Hill avait du mal à concurrencer l’Allemand, le pouvoir sportif frappa Schumacher comme la justice américaine avait puni Al Capone. Faute de pouvoir prouver que Benetton utilisait un antipatinage illégal (interdit depuis fin 1993), la FIA fut très sévère avec le pilote allemand après Silverstone et Spa. Il s’agissait, pour Max Mosley, d’aider Bernie Ecclestone à relancer des audiences télévisuelles en berne, la F1 étant devenue un show cathodique mondial. Avant Imola, Senna avait réussi, par son panache et son pilotage exceptionnel, à arracher par trois fois la pole position devant son rival allemand. - la trahison Renault : champion du monde avec Williams en 1992 et 1993, la marque au Losange avait fait fuir Honda tout en écrasant Ferrari. Malgré l’arrivée de Mercedes (via Ilmor) en 1993 et celle de Peugeot en 1994, Renault dominait largement le paysage de motoristes. Pour Viry-Châtillon, le challenge ultime était d’équiper deux top teams. Excellent businessman, ancien responsable pour Benetton en Amérique du Nord pendant les années 80, Flavio Briatore avait déjà réussi à subtiliser Michael Schumacher à Eddie Jordan en septembre 1991. Bernie Ecclestone avait appliqué une justice de Salomon au Villa d’Este, hôtel de luxe sur les rives du Lac de Côme, quelques jours avant le Grand Prix d’Italie 1991. Briatore avait ensuite réussi, avec l’aide de Willi Weber, à retenir Schumacher, lorsque Jochen Neerspach, son ancien mentor chez Mercedes, voulait réintégrer l’espoir allemand chez Sauber pour 1994, avec Karl Wendlinger. Briatore avait aussi réussi le prodige de construire une équipe technique géniale autour de son jeune virtuose allemand : Ross Brawn, Rory Byrne, Pat Symonds et Joan Villadelprat. En 1993, Briatore avait torpillé la première demi-saison de McLaren par un lobbying efficace auprès de Ford. Le constructeur de Detroit n’avait ainsi livré une version plus puissante de son moteur V8 à Ron Dennis que pour la onzième manche de la saison, à Budapest. Senna, furieux du comportement du constructeur américain, espérait déjà quitter McLaren pour Williams en 1994. Très habile politicien, Briatore entreprit ensuite de séduire Renault dans l’optique de la saison 1995. Ce fut chose faite quand le team manager italien persuada Christian Contzen et Patrick Faure d’équiper Benetton, magnifiée par le talent de Schumacher, l’héritier désigné de Senna. Les responsables de Renault Sport ne furent pas insensibles aux arguments de Willi Weber concernant la visibilité de la marque au Losange sur le marché allemand, stratégique pour Renault en Europe. Williams, partenaire de Renault depuis 1989 en F1, perdait son exclusivité. Au sein de l’écurie anglaise, ce ne fut bientôt qu’un secret de polichinelle et la nouvelle parvint aux oreilles de Senna, ce qui provoqua son courroux. Se sentant trahi par Renault, le Brésilien ne tenait pas du tout à voir le V10 français chez Benetton pour 1995. Par voie de conséquence, Senna donnait son feu vert, lors du week-end d’Imola, à son manager Julian Jakobi pour entamer des pourparlers avec la Scuderia Ferrari, écurie par laquelle il se sentait attiré et où il pouvait retrouver son vieux complice et ami Gerhard Berger (coéquipier chez McLaren entre 1990 et 1992). - les chocs Barrichello et Ratzenberger : le vendredi 29 avril 1994, Rubens Barrichello fut victime d’un terrible accident à Imola sur sa Jordan. Senna fut très choqué de cet accident et se rendit au chevet de son jeune compatriote, forfait pour le Grand Prix. Le lendemain, samedi 30 avril, le pilote autrichien de Simtek, Roland Ratzenberger perdait son aileron arrière à plus de 300 km/h. Ratzenberger perdit bien entendu le contrôle de son bolide et ne survécut pas à la violence du choc. Si la F1 avait déploré la mort de Stefan Bellof (en 1985 à Spa Francorchamps sur une Porsche 956) ou d’Elio de Angelis (en 1986 au Castellet en essais privés sur une Brabham BMW BT55), le décès de Ratzenberger était le premier d’un pilote lors d’un week-end de Grand Prix depuis ceux de Gilles Villeneuve (Zolder) et Riccardo Paletti (Montréal) en 1982, douze ans auparavant. La mort, si présente dans les années 60 ou 70, rôdait à nouveau sur un circuit de F1. Très choqué, Senna se rendit sans autorisation sur les lieux de l’accident. Comme Schumacher, le Brésilien interrompit ses essais sur-le-champ. Senna était bien déterminé à mener la croisade pour une sécurité renforcée. Il se souvenait aussi que Prost lui avait confié sa peur face au règlement 1994, qu’il jugeait dangereux. Appelant sa compagne Adriane Galisteu le samedi soir à l’hôtel Castello San Pietro, Senna lui promit de rentrer au Portugal le dimanche soir après ce funeste week-end. On dit que Senna, en cas de victoire à Imola sur sa Williams, aurait voulu rendre hommage à Ratzenberger avec un drapeau autrichien. Le destin ne lui en a pas laissé le temps. Au septième tour du Grand Prix de Saint-Marin, la mort emportait celui qui avait été l’un des plus grands pilotes de l’Histoire, dans la lignée des Nuvolari, Caracciola, Fangio, Ascari, Moss, Clark, Stewart, Rindt, Peterson, Lauda, G.Villeneuve, Piquet ou Prost. Une des dernières images de Senna, le dimanche 1er mai, fut celle d’un champion au regard perdu, dans son cockpit, sur la grille de départ. Sans casque ni cagoule, contrairement à ses habitudes, le triple champion du monde brésilien semblait perdu dans ses pensées quelques minutes avant son 161e et dernier départ en Grand Prix. Transporté de l’autodrome Enzo e Dino Ferrari vers l’hôpital de Bologne, Senna n’allait pas survivre à ses terribles blessures. Ayant percuté le mur de Tamburello à plus de 250 km/h, le Brésilien fut tué par un élement de sa Williams ayant fracassé la visière de son casque jaune à pleine vitesse. Quelques jours plus tard, Emerson Fittipaldi, Alain Prost, Jackie Stewart, Gerhard Berger et Damon Hill portaient le cercueil de ce héros national au cimetière de Morumbi, dans sa ville natale de Sao Paulo. La justice italienne fit ensuite le procès de l’accident de Senna. L’écurie Williams, et notamment Adrian Newey concepteur de la FW16, fut mise sur le banc des prévenus mais pas condamnée. Michael Schumacher prit donc, plus violemment que prévu, la succession de Senna, son idole de jeunesse. Champion du monde en 1994 et 1995, le talentueux pilote allemand domina à chaque fois Damon Hill, propulsé leader de Williams-Renault par les circonstances. Le Londonien se retrouvait en 1994 dans la même situation que son père Graham en 1968 : leader de la meilleure équipe de F1 (Lotus / Williams) après le décès du meilleur pilote (Clark / Senna) puis embarqué dans un duel pour le titre face à un jeune pilote qui allait dominer la catégorie reine pendant plusieurs années (Stewart / M.Schumacher). Personne ne peut dire si Ayrton Senna aurait pu rattraper son retard en 1994 face à Michael Schumacher. Une seule chose est sûre : déjà frappé par une lassitude psychologique en 1993 chez McLaren, le virtuose brésilien ne semblait plus concerné à 100 % par son métier de pilote en 1994.

  1. avatar
    13 janvier 2015 a 17 h 51 min

    Je pense que Senna aurait pu gagner le championnat 1994 mais cela aurait été très difficile pour toutes les raisons exposées ci dessus .

    Schumacher lui aurait donné du fil à retordre.
    Pour 1995, tout dépend si le Brésilien aurait été pilote Ferrari ou Williams.

    • avatar
      16 janvier 2015 a 18 h 33 min
      Par Jayce

      Bonjour Axel. Il y a plusieurs choses à relever.

      D’abord, Franck Williams a juré ne plus vouloir s’attacher à un pilote à la mort de Piers Courage en 1970. Seul Alan Jones a fait exception. Mais le fondateur du team de Grove a tant souffert de perdre son ami Courage qu’il s’est résigné à considérer ses pilotes comme des intérimaires.

      Pour l’accident de Roland Ratzenberger, c’est l’aileron avant qui s’est détaché, passant sous les roues avants de la Simtek, enlevant au jeune Autrichien toute possibilité de tourner ou freiner. Alain Prost avait mis en évidence le peu d’exigence financière et technique réclamé par la FIA pour qu’une équipe aligne deux monoplaces quelques semaines avant Imola.

      Enfin, dinant le samedi 30 avril avec Julian Jakobi et Gerhard Berger, Ayrton Senna avait effectivement demandé au pilote Ferrari de lui donner un drapeau autrichien qu’il brandirait en cas de victoire. Il fut retrouvé dans le cockpit de la Williams n°2.

      • avatar
        17 janvier 2015 a 9 h 40 min

        Salut Jayce,

        La vie de Frank Williams, comme celle d’Enzo Ferrari, a en effet été marquée au fer rouge par des drames : mort de Piers Courage en 1970, accident le rendant tétraplégique en 1986.

        Après Courage, Alan Jones fut le seul pilote auquel le patron de Didcot s’attacha vraiment entre 1978 et 1981. Et malgré la révélation de Senna en 1983 par Williams et dix ans où le Brésilien étala sa virtuosité sur les circuits du monde entier, il n’eut pas le tapis rouge déroulé par Frank Williams et Patrick Head à son arrivée en 1994. Certes admiré, Senna ne fut jamais aussi proche de ses mécaniciens et ingénieurs qu’il avait pu l’être avec Ducarouge chez Lotus ou Murray et Ascanelli chez McLaren.

        Oui aileron avant pour Ratzenberger, lapsus de ma part, Simtek n’aurait jamais du obtenir l’agrément de la FIA, cette écurie était un puzzle bancal …

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