Le Top 10 des meilleurs attaquants africains de tous les temps
Photo Panoramic

Le Top 10 des meilleurs attaquants africains de tous les temps

Quels sont les plus redoutables attaquants, avant-centres et autres buteurs, de l'histoire du continent africain ? Réponse ici.

Tous les deux ans, à cheval entre janvier et février, la Coupe d’Afrique des Nations fait la Une. Compétition débridée et résolument offensive s’il en est, la CAN a vu éclore en son sein quelques-unes des plus fines gâchettes de la planète depuis 1957. Florilège via ce top 10 carrément explosif.

Peut-être le plus sous-estimé de tous. Pourquoi ? Simplement parce que deux autres mythes du foot africain (voir plus bas) sont originaires du même pays que lui ! Formé au PSG, le natif de Douala explose au Japon (meilleur buteur de J-League) en 1997, avant d’évoluer à Parme où il côtoiera notamment Buffon, Cannavaro et Thuram… Mais c’est en l’an 2000 que M’Boma entre dans la légende. Vainqueur de la CAN, il porte sa nation jusqu’à la victoire aux Jeux Olympiques, un tournoi durant lequel les Lions Indomptables battront successivement le Brésil de Ronaldinho en quart, le Chili de Zamorano en demie, puis l’Espagne de Xavi en finale pour s’offrir la médaille d’or ! Ballon d’or africain en 2000, deux fois soulier d’or de la CAN, « Magic Patrick » fut aussi l’auteur d’un retourné exceptionnel face à la France. Avec 33 buts en 57 rencontres, il possède en outre le meilleur ratio buts/match de l’histoire de la sélection camerounaise. CQFD.

 

D’abord gardien, c’est pour imiter son compatriote Jules Bocandé que le jeune El-Hadji change de poste. Bien lui en aura pris. Formé à Sochaux, c’est à Lens que le natif de Dakar explose en l’an 2000. Joueur-clé des Sang et Or pendant deux saisons, ses prestations permettent à son club de finir vice-champion de France en 2002. Egalement vice-champion d’Afrique la même année, EHD enchaîne l’été suivant sur un Mondial éblouissant. Sous son impulsion, les Lions de la Teranga égalent le Cameroun en devenant la seconde nation africaine à se hisser jusqu’en quart de finale du rendez-vous planétaire, et ce après avoir notamment terrassé la France (championne du monde en titre) durant la phase de poules ! Engagé par Liverpool, ce bad-boy aussi talentueux qu’inconstant n’a hélas jamais retrouvé tout son lustre par la suite… Double ballon d’or africain (2001 et 2002), Diouf est considéré comme le meilleur footballeur sénégalais de tous les temps.

 

Buteur prolifique, Keita a été un pionnier : il a été le premier Africain à s’imposer sur le vieux continent, à Saint-Etienne, Marseille, Valence et au Sporting Portugal. Double finaliste de la C1 africaine en 1964 et 1966, repéré par un supporter stéphanois, Salif se voit proposer un essai chez les Verts en 1967. Mais lorsqu’il débarque à Paris, personne ne l’attend. Le jeune Malien a dû persuader un chauffeur de taxi de l’emmener jusqu’à Geoffroy-Guichard. Une anecdote qui fait partie de sa légende. La suite ? 5 saisons dans le Forez, 3 titres de champion, près de 150 buts (soulier d’argent européen en 1972) et un surnom : la panthère noire, qui lui collera à jamais aux crampons, tout en inspirant la mascotte de l’ASSE. Finaliste de la CAN 1972 avec les Aigles maliens, le 1er Ballon d’or africain de l’histoire en 1970, aurait sans doute remporté ce trophée à 4 ou 5 reprises s’il avait existé avant et, surtout, si France Football ne l’avait pas mis hors concours pour les éditions suivantes…

 

Doté d’un gabarit imposant (1,97m), Kanu s’engage avec l’Ajax d’Amsterdam en 1993. Tout juste auréolé du titre de champion du monde U17, le géant nigérian ne mettra pas longtemps à s’adapter au style de jeu européen. Dans son rôle favori de neuf et demi en pivot, il participe aux succès du grand Ajax des années 1990, raflant 3 titres de champion des Pays-Bas et surtout un fantastique triplé C1-Supercoupe UEFA-Coupe Intercontinentale en 1995. Champion olympique en 1996 avec les Super Eagles, Kanu signe alors à l’Inter Milan. Et là, c’est le drame, on lui découvre une grave anomalie cardiaque… Opéré à coeur ouvert, Nwankwo retrouve finalement l’intégralité de ses capacités à Arsenal, où il devient un pion essentiel de Wenger pendant 5 ans, glanant au passage 2 titres de champion d’Angleterre. Double Ballon d’or africain en 1996 et en 1999, Kanu a participé à 3 coupes du Monde et demeure le footballeur le plus titré de l’histoire du Nigéria.

 

Le meilleur joueur algérien de tous les temps peut s’enorgueillir d’un palmarès exceptionnel. Formé à Husein-Dey, il se révèle d’abord avec le Racing Paris avant de littéralement exploser au FC Porto à la fin des années 1980. Aux côté de Paulo Futre et de Fernando Gomes, Madjer forme alors l’une des plus belles triplettes offensives de la planète. Un trio qui va écraser la concurrence au Portugal mais aussi au niveau mondial via un incroyable triplé C1-Supercoupe UEFA-Coupe Intercontinentale réalisé en 1987. Cette année-là, c’est d’ailleurs à l’occasion de la finale de la Coupe des Champions que Madjer entre dans la légende en inscrivant un but d’une talonnade qui porte désormais son nom. Pas en reste avec son équipe nationale, Rabah a également été l’auteur du premier but des Fennecs lors de la surprenante victoire face à l’Allemagne au Mondial 1982. En 1991, le Ballon d’or africain 1987 mènera ensuite sa sélection jusqu’à son seul titre de champion d’Afrique.

 

Milieu offensif ou attaquant de génie, Abedi Ayew a enflammé les pelouses africaines et européennes au point de glaner le plus prestigieux des surnoms, celui du roi du football : Pelé ! Vainqueur de la CAN 1982 avec les Black Stars, il arrive d’abord en Europe à Zurich, avant de poser ses valises à Niort, à Mulhouse, puis à Lille et surtout à Marseille, où il va alors écrire les plus belles pages de sa carrière. Débarqué sur la Canebière époque Bernard Tapie, Abedi devient vite l’un des éléments-clés du dispositif du sorcier belge Raymond Goethals. Finaliste malheureux de la C1 en 1991, c’est lors de la finale de la Champion’s League 1993 que Pelé entre dans la légende du club phocéen en offrant le but de la victoire à Basile Boli face au Milan AC. Egalement passé par Lyon et le Torino, le triple Ballon d’or africain (1991, 1992, 1993) a ensuite transmis le virus du ballon rond à ses footballeurs de fils, André et Jordan, tous deux attaquants comme lui.

 

Premier membre du carré d’as des meilleurs buteurs africains, Roger Milla est un véritable mythe. Vainqueur de la Coupe des Coupes africaine en 1976 avec le Tonnerre de Yaoundé, Roger bourlingue ensuite aux quatre coins de l’hexagone, passant successivement par Valenciennes, Bastia, Monaco, Saint-Etienne et Montpellier, tout en gagnant au passage 2 coupes de France d’affilée (avec l’ASM en 1980 et le SCB en 1981). Ceci dit, c’est surtout avec le Cameroun que Milla a marqué les esprits. Double Ballon d’or africain, double vainqueur et double meilleur buteur de la CAN, il participe à 3 coupes du Monde (1982, 1990 et 1994), guidant d’abord les Lions Indomptables jusqu’en quart de finale du Mondial italien avant de devenir, à l’occasion de la World Cup, le buteur le plus âgé de l’histoire de la Coupe du Monde à… 42 ans ! Nommé dans la liste FIFA 100, signée Pelé en 2004, Milla est ensuite devenu l’ambassadeur du football camerounais à travers le globe.

 

Sur la 3e marche du podium, on retrouve Drogba. Natif d’Abidjan, Didier découvre la métropole dès l’âge de 5 ans chez son oncle Michel Goba, alors footballeur professionnel. Après avoir suivi son tuteur de club en club, c’est finalement au Mans que ce puissant attaquant passe pro en 1999. Souvent blessé, DD quitte le MUC en 2002 pour rejoindre Guingamp, où il explose aux côtés de l’ailier guyanais Malouda. Là, tout s’accélère : recruté par l’OM, il y effectue une saison fantastique, encore gravée dans la mémoire des supporters olympiens. Dans la foulée, il signe à Chelsea et devient huit saisons durant l’un des meilleurs finisseurs de la planète. Titré à 4 reprises et 2 fois meilleur buteur en Premier League, 4e du Ballon d’or en 2007, vainqueur de la C1 en 2012 (homme du match en finale), il s’octroie également les louanges de son continent avec 2 Ballons d’or africains. Seul bémol, malgré 2 finales, il n’est jamais parvenu à hisser les Eléphants ivoiriens sur le toit de l’Afrique…

 

Sans conteste le plus beau palmarès du foot « Made in Africa ». Pourtant, tout n’a pas été simple pour Eto’o. Refoulé des centres de formation du Havre, de Saint-Etienne et de Cannes, c’est finalement le Real qui flaire l’aubaine et récupère la pépite en 1997. Mais là encore, les choses se compliquent. Cantonné à la réserve, Samuel est transféré à Majorque en l’an 2000. C’est là, fraichement auréolé du titre olympique, que son talent explose à la face du monde entier. 4 ans et plus de 100 buts plus tard, on le retrouve à Barcelone. Dans une équipe stratosphérique où évoluent aussi Ronaldinho, Xavi, Iniesta et le jeune Messi, il rafle tout, dont 3 titres de champion d’Espagne et 2 ligues des champions. En 2010, il en ajoutera une 3e à son compteur avec l’Inter. 4 fois Ballon d’or africain, 5e du Ballon d’or en 2009, double vainqueur et double meilleur buteur de la CAN, Eto’o est également le meilleur scoreur de l’histoire de la sélection camerounaise (56 buts en 118 capes).

 

S’il ne devait en rester qu’un, ce serait lui. Repéré par Monaco alors qu’il évolue au Tonnerre Yaoundé, George débarque en Principauté en 1988. Sous la houlette d’Arsène Wenger, le Libérien s’impose rapidement comme un avant-centre hors-pair : véloce, puissant et efficace. Finaliste de la Coupe des Coupes en 1992, il rejoint dans la foulée le PSG. Avec son trident magique Raï-Ginola-Weah en attaque, Paris est sacré champion de France en 1994. La saison suivante, le double Ballon d’or africain est étincelant : meilleur buteur de la Champion’s League, Weah s’engage ensuite au Milan AC et devient dans la foulée le 1er et unique Africain à remporter le Ballon d’or ! Double champion d’Italie avec les Rossoneri, il marque un but d’anthologie contre Vérone après avoir traversé tout le terrain balle au pied ! Alors certes, niveau palmarès collectif, Drogba et Eto’o sont devant lui, mais en terme de talent pur, « Mister George » demeure toujours « simply the best » !

Lionel Ladenburger

  1. avatar
    6 février 2017 a 21 h 35 min

    Salut Guga, magnifique article, je suis d’accord avec ton top 3, mais j’aurais peut-être mis Drogba devant Eto’o…

    Sinon, la “vraie” panthère noire était Eusebio, Africain aussi vu qu’il est né et a grandi au Mozambique.

    • avatar
      7 février 2017 a 13 h 43 min
      Par Guga57

      Salut Fabrice, merci ! Effectivement, moi aussi d’un point de vue personnel, je préfère Drogba a Eto’o mais le palmarès monstrueux (3 Ligues des Champions, 2 CAN, les JO, entre autres) de l’ancien barcelonais plaide en sa faveur… Sinon, concernant Eusebio, jtavoue que j’ai hésité a le mettre en fin d’article dans un paragraphe du style “hors-concours” au même titre que le Franco-Marocain Larbi Ben Barek, au sujet duquel sa majesté Pelé himself aurait un jour déclaré : « Si je suis le roi du football, alors Ben Barek en est le Dieu ! ». Mais j’ai finalement opté uniquement pour des joueurs ayant joué pour le compte de sélections africaines. Dans la même catégorie d’ailleurs, je citerai également Mario Balotelli (alias Mario Barwuah de son vrai nom) qui aurait pu, lui aussi, évoluer sous les couleurs du Ghana (le pays de ses parents biologiques).

    • avatar
      7 février 2017 a 16 h 51 min

      Merci pour les précisions Guga.

      Pour Balotelli, il est né et a grandi en Italie, donc cela ne s’applique pas.

      Pour Larbi Benbarek (que je ne connaissais pas) cela se discute. Bizarre qu’il ait joué en équipe de France. Peut-être à cause du protectorat ?

      • avatar
        7 février 2017 a 17 h 24 min
        Par Guga57

        Ça se discute pour Balotelli je dirai. Je prends l’exemple d’Aubameyang (qui, soit dit en passant, sera certainement digne de figurer un jour dans ce Top 10), il est né et a grandi en France mais porte les couleurs du Gabon. Même chose pour Frédéric Kanouté, il y a quelques années de cela. Tout ça pour dire que je me suis limite à la nationalité sportive pour établir ce best-of Africa. Et j’ai donc suivi le même raisonnement pour Eusebio et Ben Barek. By the way, ravi de te l’avoir fait connaître pour le coup. On l’oublie souvent mais avant Zidane, Platini et Kopa, le plus grand joueur des Bleus, c’était lui ;)

  2. avatar
    7 février 2017 a 20 h 35 min

    Salut Guga,

    Pour moi Abedi Ayew Pelé n’est pas un attaquant mais un milieu offensif, faut le remplacer par Anthony Yeboah autre Ghanéen des années 80-90, mais mettre Rabah Madjer devant lui en 4e place.

    Sinon d’accord avec cette hiérarchie.

  3. avatar
    7 février 2017 a 20 h 47 min

    Oui, j’ai lu. C’est pour ça que j’ai dit “connaissais” :P
    Cependant la lecture de sa page n’est pas très édifiante; je suppose qu’elle ne lui rend pas justice.

  4. avatar
    8 février 2017 a 16 h 06 min
    Par Cullen

    Encore une fois, ce genre de classement virtuel établi entre joueurs ayant évolué à des époques différentes, dans un contexte et un environnement là aussi très différent ne m’intéresse que très peu. Mais si je me permets d’intervenir c’est pour souligner l’absence d’un joueur dans cette liste, attaquant lui aussi, qui a pourtant fortement marqué l’Histoire du football africain, Rachid Mekhloufi. Cet ancien joueur de l’AS Saint-Etienne a décidé, en 1958, de quitter clandestinement la France, et au passage de faire une croix sur la Coupe du Monde en Suède, pour rejoindre l’équipe du FLN, en quête d’indépendance. Alors peut-être qu’il n’a pas les stats de Weah ou Eto’o mais appréhender le football dans son simple aspect technico-tactique, en écartant volontairement son impact sociétal et géopolitique c’est manquer une grande partie de son essence et de sa magie.

    • avatar
      8 février 2017 a 21 h 02 min
      Par Guga57

      Salut Cricri, le titre c’est le top 10 des meilleurs joueurs, pas forcément les plus emblématiques. Et puis, par essence, ce genre de classement est toujours sujet à débat. Ceci dit, bel éclairage sur Mekhloufi. Je compte sûrement prolonger ce top de la 11e à la 20e place dans un prochain article. Mekhloufi sera assurément dans les 20 à défaut de figurer dans les 10 ;)

  5. avatar
    8 février 2017 a 17 h 00 min

    Cullen, je sais bien que comparer les joueurs d’époques différentes est risqué.

    Cependant, comment faire ? Même comparer des joueurs comtemporains n’est pas si facile: le reste de l’équipe, le championnat et la nation dans lequels ils évoluent…

    Parlant d’équipe, tu dis souvent que le foot étant un sport collectif, et que remettre des distinctions individuelles n’a pas de sens. C’est vrai jusqu’à un certain point: en effet les équipes sont composées d’individualités, et certaines pèsent plus que d’autres de par leur force individuelle ou leur capacité à fédérer et sublimer les joueurs les entourant. À mon avis c’est cela qui est récompensé dans les disctinction individuelles.

    Maintenant nous sommes tous d’accord que le Ballon d’or actuel est très fortement “commercial” (biais attaquants/bling-bling). Cela dit même l’ancien ne considérait pas les joueurs non-européens… Beaucoup mentionnent Xavi et Iniesta, mais ils ont été éclipsé par leur coéquipier. À tort ou à raison… Messi est tout de même phénoménal. Ils ont quand même terminé 2e ou 3e à quelques reprises, ce qui souligne leur qualité.

    Merci pour le coup de projecteur sur Rachid Mekhloufi, inconnu pour moi (mais je ne suis pas très culturé, donc ça ne veut rien dire). Il a été très prolifique lors de son premier passage à St-Étienne: 65 buts en 98 matchs ! Et il est le 2e meilleur buteur du club. Aucun carton dans sa carrière notamment ! (mais ils n’ont été instaurés qu’en 1966).

  6. avatar
    10 février 2017 a 15 h 15 min
    Par Cullen

    Nan mais c’est très bien que Guga produise autant d’articles, heureusement qu’il est là d’ailleurs, c’est le seul qui arrive à maintenir ce site à peu près vivant… Mais quand on a connu Sportvox, un forum où il y avait de véritables pointures et dans tous les domaines (des spécialistes du foot sud-américain, britannique, allemand mais aussi des cadors en Rugby, en Tennis, en Cyclisme ou en Basket, capables pour certains de disséquer une rencontre, décortiquer le profil des joueurs, pour d’autres de narrer des faits historiques ou encore décrypter l’évolution du jeu, mais aussi des experts dans tout ce qui touchait à l’environnement du sport, la (géo)politique, l’approche culturelle, etc…), où ça débattait sans arrêt et où chacun pouvait s’enrichir des autres, et qu’on voit la légèreté des articles qui paraissent désormais ici, je suis simplement parfois un peu nostalgique…

    PS : Guga, tu me diras comment tu fais par contre pour insérer des photos ou des illustrations, je n’ai jamais réussi.

    • avatar
      20 février 2017 a 13 h 48 min
      Par Guga57

      Salut Christian, pour les images il suffit de les inserer via l’onglet present a cet effet quand tu ecris l’article. Ceci dit si tu mets de grandes photos, la redaction les supprime souvent car elles ne sont pas libres de droit.

  7. avatar
    10 février 2017 a 21 h 17 min

    Salut Christian,

    Oui, j’ai aussi connu l’époque SportVox. Je me demande si les gens ont arrêté ou sont allés sur une autre plateforme.

    C’est sûr que beaucoup des articles sont médiocres. Mais je reviens pour les productions de Guga, Axel, toi, et quelques autres (Marko, LPBJT… désolé pour ceux que j’oublie)

    Parfois je commente certains articles pour démarrer la conversation, et l’auteur de fait pas de réponse, c’est dommage.

  8. avatar
    23 mai 2017 a 18 h 31 min
    Par martial

    samuel eto’o est la meilleur avant centre africains, les avants on les compare au nombre de buts en carriere , eto’o a depasse les 400 buts en carriere il y a peu de temps , alors un peu de respect pour ce joueur.

  9. avatar
    26 mai 2017 a 1 h 03 min
    Par Stéphane

    Samuel eto o en termes de talent pure geni Constance efficacité est de loin le meilleur respectons le père la svp depuis 16/18ans

  10. avatar
    26 mai 2017 a 1 h 06 min
    Par Stéphane

    Il s appel eto o fils la légende

  11. avatar
    26 mai 2017 a 1 h 19 min
    Par Stéphane

    Jusqu’à vous voulez le placé 3 et vous dites que son palmarès a influencé mon cher pour avoir ce palmarès Samy a jouer un foot de très haut niveau d alleur pourquoi vous l avez refusé le ballon d or en 2006 au profit de canavaro ce type la il connaît le ballon ?

Laisser un commentaire

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

Retrouvez Your Zone sur

Compatible Smartphone & Tablette

Iphone & iPad

Abonnez-vous à la Newsletter