Belgique (1982-2002) : occasions manquées et record de participations à la phase finale de la Coupe du Monde
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Belgique (1982-2002) : occasions manquées et record de participations à la phase finale de la Coupe du Monde

De 1982 à 2002, les Diables Rouges belges ont été six fois consécutivement présents en phase finale de Coupe du Monde sans être qualifiés d’office en tant que pays organisateur ou champion du monde, égalant le record de l’Italie entre 1962 et 1982, record ensuite battu par l’Espagne entre 1986 et 2014 (série en cours).

1978 fut une triste année pour le sport belge. Si Anderlecht remporta la C2 devant l’Austria Vienne au Parc des Princes le mercredi 3 mai 1978 (avec deux superstars de l’année 1978 sur la pelouse, Robbie Rensenbrink côté bruxellois et Hans Krankl côté viennois, futurs dauphins de Kevin Keegan a), le FC Bruges d’Ernst Happel, orphelin de son buteur Raoul Lambert, fut battu en finale de C1 à Wembley par le Liverpool FC le mercredi 10 mai 1978.

Mais surtout, la légende du sport belge, Eddy Merckx, annonça sa retraite le jeudi 18 mai 1978 en fin d’après-midi au centre international de presse de l’auditorium de Bruxelles. Le Cannibale avait tutoyé la perfection et s’était attiré tous les superlatifs depuis son éclosion au printemps 1966, année de son premier Milan San Remo victorieux. Vingt ans après l’Exposition Universelle de 1958, le sport belge tombait de Charybde en Scylla.

Quant aux Diables Rouges, pour la deuxième fois consécutive après 1974, ils n’étaient pas qualifiés pour la phase finale de la Coupe du Monde en Argentine, du jeudi 1er juin au dimanche 25 juin 1978. Devancés par le voisin et rival des Pays-Bas dans le groupe 4 qui comprenait aussi l’Irlande du Nord et l’Islande, les Belges allaient s’éviter le dilemme du boycott d’une Coupe du Monde 1978 organisée par une Argentine soumise à la férule d’une junte militaire.

Dès 1980, les hommes de Guy Thys (sélectionneur national de 1976 à 1991) se reprennent en atteignant la finale du championnat d’Europe organisé par l’Italie. Certes battus par la RFA de Karl-Heinz Rummenigge, les Diables Rougesinaugurent un nouvel âge d’or, avec des joueurs de très grande classe qui vont porter le football d’outre Quiévrain au pinacle de son Histoire : Jean-Marie Pfaff, Frank Vercauteren, Alexandre Czerniatyinski, Erik Gerets et Jan Ceulemans dans les années 80, Michel Preud’Homme, Enzo Scifo, Luc Nilis, Marc Degryse et Marc Wilmots dans les années 90.

La Belgique avait été gâtée dans les années 60 et 70 avec Paul Van Himst, Jean Nicolay, Raoul Lambert ou Christian Piot, mais cela n’avait pas suffi sur le plan collectif.

La Belgique n’a pas attendu les Eden Hazard, Thibaut Courtois, Axel Witsel, Kevin de Bruyne, Romelu Lukaku et autres Vincent Kompany pour avoir des joueurs de tout premier plan.

La sélection nationale belge allait se reprendre entre 1982 et 2002 avec six présences de rang, avant de se voir éliminée pour le Mondial 2006 organisé en Allemagne (devancée par la Serbie Monténégro et l’Espagne en éliminatoires) :

-  Qualifiée en 1982 en Espagne (élimination au deuxième tour par la Pologne en phase finale)

-  Qualifiée en 1986 au Mexique (élimination en demi-finale par l’Argentine en phase finale)

-  Qualifiée en 1990 en Italie (élimination en huitième de finale par l’Angleterre en phase finale)

-  Qualifiée en 1994 aux Etats-Unis (élimination en huitième de finale par l’Allemagne en phase finale)

-  Qualifiée en 1998 en France (élimination au premier tour derrière les Pays-Bas et le Mexique en phase finale)

-  Qualifiée en 2002 en Espagne (élimination en huitième de finale par le Brésil en phase finale)

Aucun autre pays ne peut se vanter d’un tel bilan sur la période, en dehors de qualifications d’office en tant que pays organisateur ou champion du monde :

-  Allemagne : qualifiée d’office en tant que champion du monde en titre en 1994 aux Etats-Unis

-  Angleterre : non qualifiée en 1994 aux Etats-Unis (devancée en éliminatoires par la Norvège et les Pays-Bas)

-  Argentine : qualifié d’office en tant que champion du monde en titre en 1982 en Espagne, qualifié d’office en tant que champion du monde en titre en 1990 en Italie

-  Brésil : qualifié d’office en tant que champion du monde en titre en 1998 en France

-  Cameroun : non qualifié en 1986 au Mexique (éliminé par la Zambie elle-même ensuite non qualifiée après une défaite contre l’Algérie dans les éliminatoires de la zone Afrique)

-  Corée du Sud : non qualifiée en 1982 en Espagne (devancée par le Koweït en éliminatoires), qualifiée d’office en tant que pays organisateur en 2002 en Corée du Sud et au Japon

-  Espagne : qualifiée d’office en tant que pays organisateur en 1982 en Espagne

-  Etats-Unis : non qualifiés en 1982 en Espagne (devancés par le Canada et le Mexique ensuite battus par le Honduras et le Salvador dans la zone Amérique du Nord & Amérique Centrale), non qualifiés en 1986 au Mexique (devancés par le Costa Rica ensuite battus par le Canada dans la zone Amérique du Nord), qualifiés d’office en tant que pays organisateur en 1994 aux Etats-Unis

-  France : non qualifiée en 1990 en Italie (devancée en éliminatoires par la Yougoslavie et l’Ecosse), non qualifiée en 1994 aux Etats-Unis (devancée en éliminatoires par la Suède et la Bulgarie), qualifié d’office en tant que pays organisateur en 1998 en France, qualifié d’office en tant que champion du monde en titre en 2002 en Corée du Sud et au Japon

-  Italie : qualifiée d’office en tant que championne du monde en titre en 1986 au Mexique, qualifiée d’office en tant que pays organisateur en 1990 en Italie

-  Mexique : non qualifié en 1982 en Espagne (devancé par le Honduras et le Salvador), qualifié d’office en tant que pays organisateur en 1986 au Mexique, non qualifié en 1990 en Italie car suspendu par la FIFA après le scandale des cahirules(en avril 1988, plusieurs joueurs mexicains avaient dépassé l’âge légal dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du Monde des moins de 20 ans organisée en 1989 au Guatemala)

-  Pays-Bas : non qualifiés en 1982 en Espagne (devancés en éliminatoires  par la Belgique et la France), non qualifiés en 1986 au Mexique (devancés en éliminatoires par la Hongrie et battus en barrages par la Belgique), non qualifiés en 2002 en Corée du Sud et au Japon (devancés en éliminatoires par le Portugal et l’Irlande)

-  Portugal : non qualifié en 1982 en Espagne (devancé par l’Ecosse et par l’Irlande du Nord), non qualifié en 1990 en Italie (devancé en éliminatoires par la Belgique et la Tchécoslovaquie), non qualifiés en 1994 aux Etats-Unis (devancé en éliminatoires par l’Italie et la Suisse), non qualifié en 1998 en France (devancé en éliminatoires par l’Allemagne et par l’Ukraine, cette dernière étant ensuite battue en barrages par la Croatie)

Les Belges vont être les spécialistes des occasions manquées, notamment en 1994 et 2002 :

-  1982 : prouesse au match d’ouverture au Camp Nou de Barcelone, victoire 1-0 devant l’Argentine de Kempes, Passarella et Maradona. Mais au deuxième tour, face à l’URSS et la Pologne, les joueurs de Guy Thys seront devancés par les coéquipiers de Zbigniew Boniek.

-  1986 : premier tour médiocre (troisième derrière le Mexique et le Paraguay), exploit contre l’épouvantail soviétique en huitièmes (4-3 après prolongation), qualification au forceps devant l’Espagne en quarts de finale.  En demi-finale, la victoire devient utopique face à Diego Maradona qui est au climax de sa carrière en ce mois de juin 1986. El Pibe del Oro, par un doublé magistral, réalise son meilleur match du tournoi mexicain et propulse l’Albiceleste en finale à Mexico. En match de classement, la Belgique retrouve la France qui décroche la médaille de bronze après une victoire 4-2, deux ans après le 5-0 infligé à Nantes par les Bleus à l’Euro 1984.

-  1990 : en Italie, les Belges passent facilement le premier tour face à la Corée du Sud et l’Uruguay, mais tombent sur un os contre la Perfide Albion dès le premier match couperet : un but de David Platt à la 120e minute qualifie l’Angleterre, ce qui signifie l’élimination en huitièmes de finale de la Belgique, demi-finaliste en 1986 mais absente de l’Euro 1988 en RFA puis de l’Euro 1992 en Suède, signe que l’apogée du football belge s’est situé au milieu des années 80. Dommage pour la Belgique, car en cas de victoire sur l’Angleterre une nouvelle demi-finale se profilait, les quarts de finale ayant alors proposé un duel face au Cameroun, épouvantail du Mondiale italien de 1990 mais totalement inexpérimenté à ce stade de la compétition … Qui sait si les Belges n’auraient pas donné plus de fil à retordre à la RFA que la Perfide Albion en demi-finale à Turin ? On ne le saura jamais …

-  1994 : en état de grâce face aux Pays-Bas (1-0 pour les Belges), Michel Preud’Homme sera élu meilleur gardien de la World Cup, titre subjectif que seul le Suédois Thomas Ravelli aurait pu lui contester. Le gardien de Malines, ensuite transféré au Benfica Lisbonne, encaissera le plus beau but de la compétition, ce fameux slalom du Saoudien Saeed al Owairan. Avec ce tournoi prodigieux où il atteint la quadrature du  cercle, Preud’Homme venge ces maudites années 80 où seule une C2 en 1988 était venue panser les plaies de l’affaire Standard – Waterschei  (match truqué à la fin du championnat de Belgique 1982). C’est l’Allemagne vieillissante de Berti Vogts qui va porter l’estocade à cette Belgique 1994 en huitièmes après deux polémiques qui colleront à la FIFA tel le sparadrap du capitaine Haddock : primo, but de Rudi Völler en position de hors-jeu et alors que le joueur de l’OM commet une faute sur un défenseur belge, et penalty légitime non sifflé sur Josip Weber alors que l’Allemagne menait au score 2-1. L’arbitre suisse Kurt Röthlisberger, pressenti pour la grande finale de la World Cup après l’élimination des Helvètes par l’Espagne (0-3) ne sifflera pas lors de Brésil – Italie le 17 juillet 1994 à Pasadena. La FIFA l’aura renvoyé dans ses foyers bien avant … L’ancien défenseur belge Philippe Albert, lui, n’a pas oublié ce match du samedi 2 juillet 1994 au Soldier Field de Chicago, comme il l’expliqua en juillet 2010 durant le Mondial sud-africain : “Cet arbitre était totalement contre nous. Il y a d’abord eu une faute sur Rudy Smidts lors du 3-1 inscrit par Völler. Puis il y a le tournant du match avec la faute non sifflée sur Josip Weber. Ça devait être penalty et carte rouge, peste encore aujourd’hui l’ancien défenseur d’Anderlecht sans langue de bois. C’était un arbitrage scandaleux. Je ne pouvais pas laisser passer ça et j’ai donc été le trouver après le match pour lui dire ma façon de penser. Mais il n’a rien dit. Il restera le seul à ne pas avoir vu la fauteOn était en huitièmes de finale et il fallait que l’Allemagne passe, ajoute-t-il sans vouloir approfondir. Il est certain qu’ils ont été avantagés par l’arbitre, se borne-t-il à dire. Corruption? Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit …” Pourtant, au printemps 1997, Kurt Röthlisberger est suspendu à vie par l’UEFA pour avoir proposé aux dirigeants du Grasshopper Zurich d’acheter l’arbitre biélorusse du match de Ligue des champions contre Auxerre du 30 octobre 1996. Pour se défendre, il menaça de dénoncer toutes les magouilles au sein du foot européen. On attend toujours, près de 20 ans après cette épée de Damoclès brandie par l’arbitre de la finale de la Ligue des Champions 1993, Olympique de Marseille – AC Milan, un match que l’ancien joueur du club lombard (mais aussi du club phocéen) Jean-Pierre Papin avait considéré comme acheté en août 1995 alors qu’il jouait au Bayern Munich … la théorie du complot sur l’échec des Belges en 1994 serait la mauvaise ambiance dans l’équipe nationale dirigée par Paul Van Himst. Josip Weber, isolé en tant que joueur naturalisé (étant né en Croatie), aurait perdu de grosses sommes d’argent aux cartes. Beaucoup de choses ont été écrites à ce sujet, mais jamais, un joueur n’avait vidé son sac. En décembre 2010, Weber rompu le silence du vestiaire : “Personne n’a perdu un franc aux cartes.[…] Les jetons avec lesquels nous jouions n’avaient qu’une valeur de 10 francs belges (0,25 euro). On n’a pas joué de grosses sommes. […] Quelqu’un avait un bénéfice de 10.000 francs belges (250 euros), un autre avait perdu 20.000 francs  belges (500 euros). Moi, Scifo et trois autres joueurs, nous étions dans le positif, mais on a tout laissé tomber. Aucun franc n’a été payé.”

-  1998 : élimination au premier tour dans un groupe de la mort composé des Pays-Bas, du Mexique et de la Corée du Sud, Petit Poucet habitué des joutes mondiales. La Belgique commence à décliner, ce qui sera confirmé par son triste Euro 2000 à domicile (élimination au premier tour dans une poule composée de l’Italie, de la Suède et de la Turquie). En 1998, la Belgique est condamnée par ses trois matches nuls qui deviennent rédhibitoires avec le passage à 32 équipes. Les quatre meilleurs troisièmes ne sont plus qualifiés, seuls les deux premiers de chaque groupe finissent en huitièmes. A l’occasion de ce Mondial 1998 en France, Enzo Scifo termine sa carrière internationale à l’issue de la compétition. Un conflit naîtra d’ailleurs entre l’ancien Monégasque et le sélectionneur Georges Leekens, à la suite du dernier match face à la Corée du Sud: alors qu’il est le meilleur joueur sur la pelouse et qu’une victoire est nécessaire aux Diables Rouges pour espérer accrocher la deuxième place du groupe, Leekens décide de le sortir au profit du très âgé milieu de terrain défensif Franky Van der Elst (37 ans). La Belgique toute entière s’est étonnée de ce changement incompréhensible, à l’image d’Arrigo Sacchi sortant Roberto Baggio en 1994 contre la Norvège (pour faire rentrer son gardien remplaçant suite à l’expulsion de Gianluca Pagliuca). Le joueur d’Anderlecht en gardera un souvenir très amer et ne sera plus jamais appelé en sélection à la suite de ce match qui sonne le glas des espoirs belges.

2002 : dans un Mondial soumis à l’hécatombe  des meilleurs  (France, Portugal et Argentine osrtis au premier tour), la FIFA veut préserver la poule aux œufs d’or. Le Brésil et l’Allemagne doivent donc passer à tout prix, comme la Corée du Sud qui fera d’injustes victimes avec l’Italie puis l’Espagne. Deuxième de son groupe derrière le Japon mais devant la Russie, la Belgique, elle, est battue injustement par les Auriverde sur deux buts de Rivaldo et Ronaldo. Mais les regrets des Diables Rouges sont liés à un but injustement refusé à Marc Wilmots contre la Seleçao alors que le score était de 0-0. Deux semaines avant l’ouverture de ce Mondial asiatique, la Belgique s’était imposée 2-1 contre la France à Saint-Denis, des Bleus tout près de passer du Capitole à la Roche Tarpéienne … Mais deux ans auparavant, au Championnat d’Europe 2000 co-organisé avec le voisin néerlandais, les Diables Rouges sont tristement entrés dans l’Histoire comme premier pays organisateur de l’Euro à se faire éliminer au premier tour, la France (championne en 1984), la RFA (demi-finaliste en 1988), la Suède (demi-finaliste en 1992) et l’Angleterre (demi-finaliste en 1996) ayant toutes passé le cut. Sur le papier, ce huitième de finale entre Brésiliens et Belges est absolument déséquilibré. Et de part et d’autre, on prépare la rencontre de manière différente. Lors de l’interview d’avant-match, Roberto Carlos joue ainsi la carte de l’humour en déclarant avec ses grands yeux remplis d’ironie que la Belgique est probablement l’équipe la plus dangereuse du tournoi. De son côté, à la question de savoir si les Brésiliens lui font peur, Marc Wilmots balance à la RTBF un cinglant : “Non. Et s’il y en a un qui me regarde de haut, je vais commencer à me fâcher !” Finalement, au vu de la rencontre, les deux intéressés auront en quelque sorte chacun eu un peu raison. Puis vint cette fameuse 35e minute que n’oubliera jamais le sélectionneur belge Robert Waseige. “Je me souviens d’une occasion très classique : une déviation de la tête, une remontée puis un centre venu du côté droit.” À la lutte avec Roque Junior dans la surface, Marc Wilmots saute plus haut que son adversaire et dépose sa tête hors de portée de Marcos. “J’étais debout, et le juge de ligne était dans mon champ de vision, accélère Waseige. Le but tombe : délivrance, tu gueules, tu cries un bon coup, mais je vois directement l’arbitre assistant lever son drapeau… J’ai espéré une autre décision de l’arbitre, mais non : coup franc contre nous. On ne prête qu’aux riches.”  L’arbitre jamaïcain Peter Prendergast se défendait encore en mai 2014 de sa décision de l’époque : “Ce fut un bon match, qui connut un prolongement controversé avec cette déclaration de Marc Wilmots lors de la conférence de presse. Je ne peux que répéter ce que j’ai déjà dit 2000 fois. Regardez la phase qui précède le but annulé. Les Brésiliens commettent une faute au milieu de terrain, mais je laisse l’avantage aux Belges. Si j’avais voulu leur nuire, j’aurais facilement pu arrêter l’action, non? Cet avantage amène un centre de la droite. Wilmots marque mais je siffle une faute avant même que le ballon n’atterrisse dans les filets. La faute a lieu avant que Wilmots et Roque Junior ne sautent. On peut dire qu’il s’agit d’une petite poussée dans le dos. Mais à mes yeux elle est importante car elle empêche le Brésilien de disputer le ballon. Et vous avez vu la réaction de Wilmots ? Il n’était même pas étonné que je siffle. Il ne vient pas protester. Aujourd’hui, je prendrais la même décision qu’à l’époque, parce qu’il en est ainsi. Vous ne pouvez jamais tirer avantage d’une faute…”

  1. avatar
    17 novembre 2017 a 9 h 49 min

    Article déjà paru en juin 2016 avant l”Euro

    http://yourzone.beinsports.fr/belgique-1982-2002-occasions-manquees-et-record-de-participations-a-la-phase-finale-de-la-coupe-du-monde-106343/

    A noter que l’Espagne en est désormais à 9 qualifications de rang pour la Coupe du Monde en passant par les éliminatoires 1986 1990 1994 1998 2002 2006 2010 2014 2018. Chapeau la Roja !

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