Quelle Coupe du Monde pour 2026 ?
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Quelle Coupe du Monde pour 2026 ?

Au-delà de la formule à 48 équipes validées aujourd'hui par la FIFA, d'autres idées pourraient transformer le football d'ici la Coupe du Monde 2026. Tour d'horizon.

- Arbitrage Vidéo :

Après la goal-line technology, le hors-jeu et le penalty doivent aussi progrès techniques. Michel Platini était farouchement contre la vidéo. Sa mise à l’écart doit permettre à la FIFA et au Board de faire évoluer le football, seul grand sport qui ne se sert pas de la technologie, à l’inverse de la F1, du tennis, du rugby, de la natation, de l’athlétisme ou encore du cyclisme… La Formule 1 utilise la vidéo pour sanctionner a posteriori un écart de trajectoire d’un pilote ou un mauvais comportement d’un concurrent envers un de ses rivaux. Le tennis utilise le hawk-eye pour mesurer la validité des balles par rapport aux limites du court. La natation et l’athlétisme utilisent la technologie pour détecter les faux départs. Le cyclisme se sert de la vidéo pour regarder si tricherie (poussette dans un col, ravitaillement hors zone autorisé …). Pourquoi le football ferait-il encore et toujours exception à la règle ?

- Passage du nombre de remplacements à 5 au lieu de 3 :

Afin de rendre le jeu plus fluide et plus spectaculaire, on pourrait passer à 5 remplacements par match au lieu de 3.

- Shoot-out au lieu des tirs aux buts :

Cette idée fut émise par le roi Pelé après l’Euro 96 en Angleterre, les shoot-out étant en vigueur à la fin des années 70 en NASL. Le principe est simple et continuera d’avantager ceux qui ont les nerfs solides, mais plus encore ceux qui tutoient la perfection sur le plan technique : le joueur part balle au pied du rond central et a 15 secondes pour inscrire un but au gardien, soit en frappant soit en le dribblant… Qui succèdera à Anton Panenka comme le virtuose du shoot-out, le Tchèque ayant fait école du côté du penalty ?

- Choix du pays hôte :

Comme le CIO pour les Jeux Olympiques d’été (Los Angeles en 1984 et Atlanta en 1996 pour l’Amérique du Nord, Sydney en 2000 pour l’Océanie, Barcelone en 1992, Athènes en 2004 et Londres en 2012 pour l’Europe, Séoul en 1988, Pékin en 2008 et Tokyo en 2020 pour l’Asie, Rio de Janeiro en 2016 pour l’Amérique du Sud), la FIFA applique (officiellement) une politique de rotation des continents pour désigner le pays hôte de la Coupe du Monde, compétition universelle. L’Amérique du Nord a été choisie pour la dernière fois en 1994 (Etats-Unis), l’Extrême-Orient en 2002 (Corée du Sud / Japon), l’Afrique en 2010 (Afrique du Sud), l’Amérique du Sud en 2014 (Brésil), l’Europe en 2006 (Allemagne) puis 2018 (Russie) et le Moyen Orient en 2022 (Qatar).

La Russie sera comptée en Europe même si une ville russe asiatique accueillera le Mondial 2018 (Iekaterinbourg), l’exception confirmant la règle puisque toutes les autres se trouvent à l’ouest de l’Oural : Moscou, Saint-Pétersbourg, Kaliningrad dans l’enclave russe longeant la Baltique, Volgograd, Kazan, ou encore Sotchi…

Par continent cela donne, sur 22 Coupes du Monde de 1930 à 2022 :
- Afrique : 1 (2010 en Afrique du Sud)
- Amérique du Nord : 3 (1970 et 1986 au Mexique (*), 1994 aux Etats-Unis)
- Amérique du Sud : 5 (1930 en Uruguay, 1950 et 2014 au Brésil, 1962 au Chili, 1978 en Argentine)
- Asie : 2 (2002 en Corée du Sud et au Japon, 2022 au Qatar)
- Europe : 11 (1934 et 1990 en Italie, 1938 et 1998 en France, 1954 en Suisse, 1958 en Suède, 1966 en Angleterre, 1974 et 2006 en Allemagne, 1982 en Espagne, 2018 en Russie)
(*) l’organisation du Mondial 1986 avait initialement été confiée par la FIFA à la Colombie, le pays sud-américain renonçant finalement en 1983.

Plusieurs hypothèses sont plausibles pour l’édition 2026, qui sera la 23e Coupe du Monde de l’Histoire

- Angleterre, le berceau du football, tel un retour aux sources pour la FIFA soixante ans après l’édition 1966 gagnée par les Three Lions, et vingt ans après la candidature de 2006 où la Perfide Albion avait dû s’incliner face à l’Allemagne. L’estocade de juillet 2000 portée par Beckenbauer et le comité allemand d’organisation a ensuite aidé Londres quand il a fallu devancer Paris auprès du CIO pour les Jeux Olympiques d’été en 2012, Sebastian Coe faisant le job face au dossier parisien.

- Australie, scénario idéal pour développer le football en Océanie, là où le rugby est roi (Australie, Nouvelle-Zélande, Fidji, Samoa et Tonga). L’inconvénient est cependant double en pleine terre d’ovalie : climat hivernal en juin/juillet (comme en Afrique du Sud en 2010) et décalage horaire énorme avec l’Europe, continent générant le plus de droits TV.

- Chine, pays ayant décidé d’un plan colossal de développement national du football à horizon 2050 après les Jeux Olympiques d’été 2008 à Pékin. L’épée de Damoclès est donc suspendue sur Pékin qui se doit de se qualifier pour l’édition 2022 afin de progresser, la Chine n’ayant participé qu’à une seule édition du Mondial en 2002.

- Etats-Unis, un scénario dicté par la peur du gendarme et une sorte de compensation implicite du préjudice sur la non-désignation de la candidature américaine pour l’édition 1986 (Joao Havelange avait choisi le Mexique en remplacement de la Colombie, provoquant par ricochet la fin de la NASL outre-Atlantique) et surtout pour celle de 2022 (le dossier du Qatar étant préféré à celui des Etats-Unis, déclenchant l’ouverture de la boîte de Pandore en Amérique du Nord et en Suisse par le F.B.I. sur demande de Barack Obama en personne).

- Europe de l’Ouest, sur le modèle de l’Euro 2020 imaginé en 2012 par Michel Platini, avec des matches en Angleterre (Wembley, Old Trafford, Anfield), Ecosse (Hampden Park, Celtic Park), France (Stade de France, Vélodrome, Allianz Riviera, Parc OL), Allemagne (Allianz Arena, Signal Iduna Park, stade olympique de Berlin), Portugal (Estadio da Luz, José Alvalade, Dragon), Italie (San Siro, Olimpico, Juventus Stadium, San Paolo), Belgique (Roi Baudoin), Pays-Bas (Arena, De Kuip), Autriche (Prater), Suisse (Parc Saint-Jacques), Irlande (Aviva) et Espagne (Santiago Bernabeu, Nou Camp, La Peineta, San Mames, stade olympique de Séville).

La dernière option permet de réduire les coûts d’investissement colossaux pour construire des stades qui ne bénéficient pas à la population locale, contrairement à des infrastructures (autoroutes, aéroports, gares, hôtels).

Bien malin est celui qui peut savoir quel pays sera choisi du haut de la tour d’ivoire zurichoise dans laquelle vivent les caciques de la FIFA… Elu pour nettoyer les écuries d’Augias, Gianni Infantino sera jugé par les observateurs du monde entier sur le choix du pays hôte, avec une candidature devant être quintuplement crédible sur les plans éthique (transparence du système de billetterie), sportif (mise des équipes mises dans les meilleures conditions climatiques et de transports), économique (trajectoire budgétaire maîtrisée), écologique (infrastructures pérennes) et sécuritaire (gestion du hooliganisme et du risque de terrorisme).

- Carton Orange pour expulsion temporaire de 10 minutes :

Cette période permettrait à l’équipe en supériorité numérique, à 11 contre 10, d’attaquer avant le retour du joueur temporairement suspendu, sur le modèle du hockey sur glace.

- Retour du champion du monde en titre qualifié d’office :

Depuis la France en 2002, aucun champion du monde en titre n’a pu se qualifier d’office pour l’édition suivante. Le Brésil a dû aller composter via les phases éliminatoires son ticket en 2006 pour l’Allemagne, tout comme l’Italie en 2010 en Afrique du Sud, l’Espagne en 2014 au Brésil et l’Allemagne en 2018 en Russie. Certes, le risque est minime de voir un champion du monde en titre ne pas se qualifier, mais le principe de défendre le titre acquis est un beau symbole, puisque c’est de toute façon en phase finale que se trouve le vrai défi.

- Classement Elo au lieu du classement FIFA actuel :

Souvent contesté depuis son instauration en 1993, le classement FIFA devrait s’inspirer du modèle Elo qui régit le classement des grands maîtres d’échec, méthode de calcul créée par le Hongrois Arpad Elo (1903-1992). Le classement Elo appliqué au football a d’ailleurs longtemps donné un score record sur le plan historique à la grande Hongrie du début des années 50, la fameuse Aranycsapat menée par Ferenc Puskas, avant que la RFA ne leur porte l’estocade en 1954 lors de la finale restée outre-Rhin comme le miracle de Berne. En 2014 après sa quatrième couronne mondiale obtenue à Rio de Janeiro, la même Allemagne a privé la Hongrie du record historique (2200 points contre 2166), le Brésil 1962 des Garrincha et autres Pelé complétant le podium historique. A noter que le classement mondial du football féminin utilise lui la méthode Elo. Il serait donc temps pour la FIFA de mettre fin à cette situation ubuesque en harmonisant le classement masculin sur le classement féminin…

- Fin du temps additionnel, passage au temps effectif comme en basket :

Afin d’éviter toute contestation du temps additionnel, l’idéal serait de passer au temps effectif à chaque coup de sifflet de l’arbitre ou sortie du ballon, comme en basket.

- Le Virus FIFA :

Le célèbre virus FIFA, qui condamne des joueurs à des blessures pénalisant ensuite leur saison en club (leur employeur direct), devrait être mieux géré par le biais d’une indemnisation du club sur le principe d’une assurance prélevée sur les billets et les droits TV. Bien entendu, les assurances prises par les clubs et les joueurs eux-mêmes resteraient ultra-majoritaires, mais la FIFA gagnerait à instaurer ce système, sans cependant en profiter pour faire monter le prix des billets, déjà exorbitant.

- Fin du match pour la troisième place :

La Coupe du Monde n’est pas comparable aux Jeux Olympiques où il reste honorable de finir sur le podium à défaut de conquérir le Graal (la médaille d’or), le match pour la troisième place n’apporte rien excepté la médaille de bronze. Mais l’Euro et la Copa America n’ont pas de petite finale (ou match de classement) et personne ne s’en est jamais plaint ou ému ouvertement…

- Suspension à vie si dopage, corruption active ou passive :

En cas de dopage, corruption active (achat d’arbitres ou d’adversaires) ou passive (paris truqués), aucune tolérance ne saurait être acceptée. La FIFA devrait appliquer la sanction maximale de suspension à vie afin d’éviter de voir des cas de moutons noirs revenir au plus haut niveau, tels Alejandro Valverde en cyclisme ou Justin Gatlin en athlétisme.

  1. avatar
    10 janvier 2017 a 17 h 37 min
    Par Cullen

    Salut Axel et meilleurs vœux.

    La FIFA est devenue une gigantesque machine à fric, on le sait, et ce passage à 48 équipes en phase finale organisée en 16 groupes de 3 en est une nouvelle illustration. Attention, contrairement à de nombreuses personnes qui ironisent sur des affiches comme Mozambique-Iles Féroé, cette ouverture à des petites nations n’est pas forcément pour me déplaire. Mais le format est en revanche complètement inadapté. Les équipes d’un même groupe ne joueront jamais en même temps, n’auront pas le même temps de récupération, et surtout le dernier match sera propice à tous les arrangements possibles et imaginables.

    Parmi tes prédictions, je ne suis pas certain que le principe de rotation des continents perdure bien longtemps. Etant donné que l’aspect financier est le seul critère qui vaille aujourd’hui, on peut penser qu’en 2026, malgré l’absence de culture football qui règne là-bas, la compétition aura lieu en Chine, étant donné leurs investissements actuels qui semblent cette fois-ci être opérés sur du long terme.

    Pour le reste, le recours à la vidéo a été globalement une avancée en Tennis ou en Rugby. Mais dans ces deux disciplines le temps de jeu est naturellement haché, si bien que ça n’a pas eu trop d’incidence sur la qualité du jeu. Mais en football c’est différent, il faut laisser le plus possible vivre le ballon pour que le spectacle soit à la hauteur. Plus un match est heurté, moins il a de chance d’atteindre des sommets. Je suis donc opposé à la vidéo, sauf dans certains cas très précis comme le fait de valider ou non un but, ou accorder un pénalty. Mais l’utiliser pour les hors-jeux et je ne sais quoi d’autres, non. Pareil pour le nombre de remplacements, ça ne ferait que casser le rythme des rencontres, ce serait donc une très mauvaise idée.

    Pas très favorable non plus aux exclusions temporaires, au temps effectif à la place du temps additionnel, chaque discipline doit conserver ses particularismes, et à force de vouloir copier ce qui est fait ailleurs, on risque de dénaturer le football. En revanche, pourquoi pas les shoot-out à la place des tirs aux buts, je suis favorable également à la disparition du match pour la troisième place en CDM et surtout à la qualification d’office du champion du monde en titre (même symbolique). Mais la meilleure proposition est surement la prise en compte du classement Elo pour désigner les têtes de série, le classement FIFA est complètement obsolète.

  2. avatar
    10 janvier 2017 a 17 h 57 min

    Bonjour Axel, je viens d’imprimer ton article, et je l’ai expédié en recommandé au siège de la FIFA.

    Ce serait magnifique de voir ne serait-ce qu’un seul de ces changements apportés.

    - Arbitrage vidéo: inutile de s’étendre, c’est un anachronisme de ne pas l’avoir. Il y a plusieurs façons d’implémenter. Selon moi la principale devrait être de donner accès aux reprises aux arbitres (au moyen d’une tablette). Comme cela ils pourraient revoir les actions litigieuses à leur gré, et prendre une décision éclairée. Cela éviterait les situations hubuesques où tout le stade voit le ralenti, mais où l’arbitre ne peut changer sa décision.

    Cela permettrait aussi de virtuellement mettre fin aux (nombreuses) simulations qui donnent mauvaise réputation au foot, notamment en Amérique du Nord. En effet, à tout joueur ayant plongé de façon convaincante dans le feu de l’action, l’arbitre pourrait montrer l’évidence au ralenti, et ainsi mettre fin à toute velléité et réclamations du fautif et de ses coéquipiers.

    Enfin, je balaie du revers de la main les arguments qui affirment que l’arbitrage vidéo coûte cher à implémenter, et que ce ne serait pas faisable dans tous les stades. Bien sûr qu’il ne faut pas l’arbitrage vidéo dans tous les stades. Seuls les compétitions les plus importantes (et donc celles générant le plus d’argent) ont besoin de cette technologie, à la mesure des enjeux plus élevés. Combien de tournois de tennis ont le Hawk Eye ? Pas tous, c’est certain.

    - Passage du nombre de remplacements à 5 au lieu de 3 : je suggèrerais même de ne pas limiter les changements comme au hockey par exemple. Mais je ne sais pas si cela favoriserait indûement les équipes les plus riches, capables de garnir leur banc avec une qualité identique au terrain. Cependant, cela permettrait sûrement aux joueurs d’élite de souffler un peu plus au cours de chaque match, avec un effet cumulatif pendant la saison.

    - Shoot-out au lieu des tirs aux buts : pourquoi pas, je n’en avais jamais entendu parler. Ça sera peut-être un peu plus varié que les pénos… mais le taux de réussite sera également élevé, non ?

    - Choix du pays hôte : si on applique tous les critères (tout à fait légitimes, je précise) que tu suggères, cela va réduire la liste des hôtes potentiels aux pays les plus développés, non ?

    - Carton Orange pour expulsion temporaire de 10 minutes : oui, oui, et oui. Un outil de plus dans l’arsenal des arbitres pour mieux réguler la partie.

    - Classement Elo au lieu du classement FIFA actuel : encore une fois, je dis oui à la façon de Julien Lepers. Un gard intelligent a inventé un système intelligent pour classer et comparer des forces en présence.
    Le classement résultant a de plus été toujours beaucoup plus intuitif que le système bancal imaginé par les b(r)onzes de la FIFA. https://en.wikipedia.org/wiki/World_Football_Elo_Ratings

    - Fin du temps additionnel, passage au temps effectif comme en basket : intéressant. C’est certain que cela enlève de l’arbitraire (!) pour décider de la durée du temps additionnel. Je n’arrive pas à imaginer s’il y aurait des répercussions imprévues et néfastes sur la nature du jeu et des stratégies.

  3. avatar
    10 janvier 2017 a 18 h 05 min

    Bon évidemment, pendant le temps de gestation de ma brique, M. Cullen a aussi répondu :)

    Je suis d’accord avec toi sur le fait d’éviter de hacher le jeu à cause des reprises vidéos. Cependant actuellement beaucoup de temps est perdu en contestation, que ce soit pour les fautes, les buts, etc. Si l’arbitre avait accès à la reprise vidéo de façon instantanée sur une tablette qu’il aurait en tout temps sur lui, cela serait énormément bénéfique pour l’équité du jeu.

    Même chose pour les remplacements, au hockey par exemple, ils se font dans le cours du jeu, ce qui ne ralentit aucunement le jeu. Je ne vois pas d’inconvénient à autoriser cela au foot. Le seul aspect à surveiller serait d’éviter les surnombres (accidentels ou non) résultant d’un mauvais changement. Au hockey encore, une telle situation est punie d’une pénalité de 2 minutes (infériorité numérique). Donc pour le foot, une infériorité de 10 minutes pourrait être envisageable.

    • avatar
      11 janvier 2017 a 11 h 33 min

      Salut Cullen, Fabrice,

      Encore très bonne année 2017 à vous 2 tout d’abord.

      En effet la FIFA est devenue une machine à fric depuis 1974 et l’élection de Joao Havelange.
      Sous la coupe d’Horst Dassler, André Guelfi et autres Sepp Blatter, le Brésilien a change le foot à jamais.

      Perso j’aurais préféré qu’on reste à 32 equipes.
      Et comme l’a dit Kalle Rummenigge, rien ne justifait de se decider dans l’urgence des 2017, soit 9 ans avant l’échéance.

      Si l’on part cependant du principe que la formule à 32 equipes était condamnée par Infantino, alors pour moi le moins pire est évité avec 48 equips.

      40 equipes c 8 groupes de 5 ou 10 groupes de 4, bref un enfer pour designer les huitiemes de finalistes (comme de 24 à 16 au dernier Euro).

      Pour les critiques a cette formule que j’ai lu hier sur Internet :

      - risque d’un nouveau match de la honte façon Autriche / RFA de 1982 : faux proces car si c’est une équipe “pièce rapportée” des +16, hé bien elle est à sa place en 3e position du groupe. Si c’est un cador, hé bien il ne méritait pas de passer tout simplement !

      - risque accru de jeu defensif au 1er tour comme à l’Euro 2015 : inadmissible de voir que l’on soit terrorisé par un 1er tour avec des equipes aussi faibles. Plus que jamais à 48, le Mondial va débuter en matches couperet, les poules seront un échauffement.

      - organisation reserve aux très grands pays ou aux co-organisations : c’était déjà le cas, seuls 4 petits pays ont organize le Mondial seuls dans l’Histoire de toute façon : Uruguay 1930, Suisse 1954, Suede 1958 et Chili 1962. La tendance est aux co-organisations depuis l’an 2000 que ce soit à l’Euro (Belgique Pays Bas en 2000, Suisse Autriche en 2008, Ukraine Pologne en 2016, tournoi européen en 2020) et à la Coupe du Monde (Japon et Corée du Sud en 2002).

      Je pense que pour 2026 on aura soit la Chine, qui ambitionne de gagner le Mondial à horizon 2050 et dépense sans compter en transferts de joueurs venus d’Europe, soit les Etats-Unis pour compenser 1986 et 2022.
      Je serais surprise d’avoir l’Angleterre, l’Australie, l’Inde ou une co-organization mais sait-on jamais.

      Enfin sur le temps de recuperation, c’est un argument non valuable, il suffit de laisser quelques jours de plus entre le 3e match de poules et le début des matches couperet, qui débuteraient en 1/8e de finale dans la formule de la FIFA (1 seuleéquipe qualifiée dans chacune des 16 poules) mais en 1/16e de finale dans ma proposition (les 2 premiers qualifies dans chacune des 16 poules).
      Basculer en 16es de finale plutôt qu’un 1/8e évite de jeter 32 equips sur 48 après seulement 2 matches, quand on sait le temps que nécessite la preparation d’une Coupe du Monde.
      Avec ma formule, 16 equipes font 2 matches, 16 autres 3, et 16 autres au entre 4 et 7 (ceux qualifies en 1/8es donc).

      Pour le champion qualifié d’office, il faut le remettre car de toute façon a 48 les éliminatoires ont moins de sens qu’à 32. Le champion du monde a encore moins de risques de rater la phase finale, alors autant lui composter son billet, c’est un privilege logique quand on a gagné le titre supreme je trouve.

      Pour les shoot out, pas si facile que ça, entre le lob, le tir de loin ou dribbler le gardien.

      Pour la video, on peut limiter aux 3 cas qui seraient la ligne de but, le penalty et le hors jeu. Et limiter à 2 jokers par match et par équipe de demander la video en plus du jugement de l’arbitre si litige. Cela éviterait de hacher les matches.
      C’est une question de crédibilité pour le foot, rappelons nous 2010 et ce but de Lampard refusé après que le ballon ait rebondi derrière la ligne de but sous la barre à 2-1 dans cet inoubliable Allemagne – Angleterre (2-1)

      Pour les remplacements, je trouve que 5 est justement un bon compromise entre la situation actuelle et un jeu trop haché. On peut aussi forcer 1 des 5 à la mi-temps, ce qui n’en ferait que 4 pendant le jeu.

      Le classement Elo est une evidence et je ne comprends que la FIFA s’entête avec son classement complètement absurde !

      Pour l’exclusion temporaire via le carton orange, on peut aussi l’utiliser comme dispositive pilote lors d’une Coupe des Confédérations, et si l’expérience est concluante, le valider pour la Coupe du Monde qui suit.

      Sur le temps effectif, cela ne me derange pas si pas validé, mais je trouve que comme le carton orange, cela pourrait être testé Durant une competition mineure genre Coupe des Confédérations.

    • avatar
      11 janvier 2017 a 11 h 36 min

      Salut Cullen, Fabrice,

      Encore très bonne année 2017 à vous 2 tout d’abord.

      En effet la FIFA est devenue une machine à fric depuis 1974 et l’élection de Joao Havelange.
      Sous la coupe d’Horst Dassler, André Guelfi et autres Sepp Blatter, le Brésilien a change le foot à jamais.

      Perso j’aurais préféré qu’on reste à 32 equipes.
      Et comme l’a dit Kalle Rummenigge, rien ne justifiait de se decider dans l’urgence des 2017, soit 9 ans avant l’échéance.

      Si l’on part cependant du principe que la formule à 32 equipes était condamnée par Infantino, alors pour moi le moins pire est évité avec 48 equipes.

      40 equipes c 8 groupes de 5 ou 10 groupes de 4, bref un enfer pour designer les huitiemes de finalistes (comme de 24 à 16 au dernier Euro).

      Pour les critiques a cette formule que j’ai lu hier sur Internet :

      - risque d’un nouveau match de la honte façon Autriche / RFA de 1982 : faux proces car si c’est une équipe “pièce rapportée” des +16, hé bien elle est à sa place en 3e position du groupe. Si c’est un cador, hé bien il ne méritait pas de passer tout simplement !

      - risque accru de jeu defensif au 1er tour comme à l’Euro 2015 : inadmissible de voir que l’on soit terrorisé par un 1er tour avec des equipes aussi faibles. Plus que jamais à 48, le Mondial va débuter en matches couperet, les poules seront un échauffement.

      - organisation reserve aux très grands pays ou aux co-organisations : c’était déjà le cas, seuls 4 petits pays ont organise le Mondial seuls dans l’Histoire de toute façon : Uruguay 1930, Suisse 1954, Suede 1958 et Chili 1962. La tendance est aux co-organisations depuis l’an 2000 que ce soit à l’Euro (Belgique Pays Bas en 2000, Suisse Autriche en 2008, Ukraine Pologne en 2016, tournoi européen en 2020) et à la Coupe du Monde (Japon et Corée du Sud en 2002).

      Je pense que pour 2026 on aura soit la Chine, qui ambitionne de gagner le Mondial à horizon 2050 et dépense sans compter en transferts de joueurs venus d’Europe, soit les Etats-Unis pour compenser 1986 et 2022.
      Je serais surpris d’avoir l’Angleterre, l’Australie, l’Inde ou une co-organization mais sait-on jamais.

      Enfin sur le temps de recuperation, c’est un argument non valuable, il suffit de laisser quelques jours de plus entre le 3e match de poules et le début des matches couperet, qui débuteraient en 1/8e de finale dans la formule de la FIFA (1 seule équipe qualifiée dans chacune des 16 poules) mais en 1/16e de finale dans ma proposition (les 2 premiers qualifies dans chacune des 16 poules).
      Basculer en 16es de finale plutôt qu’un 1/8e évite de jeter 32 equips sur 48 après seulement 2 matches, quand on sait le temps que nécessite la preparation d’une Coupe du Monde.
      Avec ma formule, 16 equipes font 2 matches, 16 autres 3, et 16 autres au entre 4 et 7 (ceux qualifies en 1/8es donc).

      Pour le champion qualifié d’office, il faut le remettre car de toute façon a 48 les éliminatoires ont moins de sens qu’à 32. Le champion du monde a encore moins de risques de rater la phase finale, alors autant lui composter son billet, c’est un privilege logique quand on a gagné le titre supreme je trouve.

      Pour les shoot out, pas si facile que ça, entre le lob, le tir de loin ou dribbler le gardien.

      Pour la video, on peut limiter aux 3 cas qui seraient la ligne de but, le penalty et le hors jeu. Et limiter à 2 jokers par match et par équipe de demander la video en plus du jugement de l’arbitre si litige. Cela éviterait de hacher les matches.

      C’est une question de crédibilité pour le foot, rappelons nous 2010 et ce but de Lampard refusé après que le ballon ait rebondi derrière la ligne de but sous la barre à 2-1 dans cet inoubliable Allemagne – Angleterre (2-1)

      Pour les remplacements, je trouve que 5 est justement un bon compromise entre la situation actuelle et un jeu trop haché. On peut aussi forcer 1 des 5 à la mi-temps, ce qui n’en ferait que 4 pendant le jeu.

      Le classement Elo est une evidence et je ne comprends que la FIFA s’entête avec son classement complètement absurde !

      Pour l’exclusion temporaire via le carton orange, on peut aussi l’utiliser comme dispositif pilote lors d’une Coupe des Confédérations, et si l’expérience est concluante, le valider pour la Coupe du Monde qui suit.

      Sur le temps effectif, cela ne me derange pas si pas validé, mais je trouve que comme le carton orange, cela pourrait être testé Durant une competition mineure genre Coupe des Confédérations.

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        11 janvier 2017 a 13 h 00 min
        Par Cullen

        Désolé, je n’ai pas bien saisi ta démonstration sur le précédent Autriche – RFA de 1982 (si tu peux développer…) mais avec le format validé par la FIFA les cas de figures où les arrangements seront possibles sont légions. Par exemple, au sein d’un même groupe, si l’équipe A bat l’équipe B 1-0 et l’équipe B bat l’équipe C sur le même score, alors les équipes A et C sont certaines de se qualifier si l’équipe C bat l’équipe A 2-1 ou 3-2. De même, si l’équipe A et B font match nul 0-0 et l’équipe B et C également, les équipes A et C n’ont plus qu’à organiser tranquillement un nul 1-1 pour passer. De quoi susciter pas mal d’inquiétudes…

        Pour la récupération, je parlais de celle dont bénéficiera l’équipe qui jouera le 1er et le 3e match qui sera bien plus bénéfique que celles qui joueront en 1 et 2 et en 2 et 3.

        PS : sauf erreur ta formule 3 est exactement la même que le format qui a été choisi par la FIFA, non ?

        • avatar
          12 janvier 2017 a 12 h 23 min

          Salut Cullen,

          non ma formule 3 diffère de la FIFA car moi je fais basculer les 2 premiers de chaque groupe en 1/16e de finale là où Infantino fait basculer seulement les premiers de chaque groupe en 1/8e de finale.

          Ce sont les matches couperet qui font le sel de la Coupe du Monde (comme de l’Euro ou de la Ligue des Champions), d’où l’idée de commencer le tableau à elimination directe en 1/16e.
          Et ainsi, 2/3 des equipes jouent au moins 3 matches (comme dans l’actuelle formule à 32 equipes)

          Pour un bis repetita de RFA / Autriche 1982 aux dépens de l’Algérie, 2 cas possibles :

          - soit l’équipe qui ne joue pas le dernier jour et dite “lésée” fait partie des 16 moins bien classées sur les 48 qualifies et elle est à sa place en 3e position. Certes cela revient au cas de l’Algérie en 1982 mais imaginons un groupe Brésil – Croatie – Inde. L’Inde ne s’est jamais qualifiée (sauf 1950 avec la fameuse histoire du forfait pour cause de pieds nus) et donc ne perd rien pas rapport à la formule actuelle à 32 si arrangement théorique entre Brésil – Croatie. Tu peux aussi faire évoluer les règles de la passé à dix ou forcer les equipes à frapper au but au bout d’une minute (possession à temps limités façon basket), ce qui sera bénéfique pour le jeu en dehors meme du cas de ce gerne de configurations foireuses.

          - soit l’équipe qui ne joue pas le dernier jour et dite “lésée” fait partie des 32 les mieux classées, et c’est donc qu’elle s’est ratée sur le 1er match … Vu le nivellement par le bas, il y aura moins d’excuses à se louper.

          Si tu veux éviter cela en partant du postulat que la formule à 32 était condamnée, alors il faut 64 equipes qui débutent en 1/32e de finale (utopique) ou 16 groupes de 4.
          Mais personne n’accepterait 1 seul qualifié sur 4, donc avec 2 qualifies sur 4, on aurait des 1/16e de finale mais après 3 matches de poules.
          Soit un parcours de 8 matches jusqu’à la finale …
          Et un niveau moyen encore plus bas des groupes qu’à 48 (16 * 3).

          Pour moi le 16*3 est le moins pire des scenarios envisages, compare à 40 (8*5 ou 10*4) ou au 48 façon barrage (32 + 16 têtes de série)

        • avatar
          12 janvier 2017 a 12 h 24 min

          Pour developer encore sur l’exemple Brésil – Croatie – Inde.

          Certes l’Inde se fera ptet enfumer en 2026 et 2030, mais elle progressera en vue de 2034 et 2038.

          Dans la formule à 32, l’Inde et la Chine ne risquent pas de progresser puisque jamais qualifies en phase finale (sauf la Chine ne 2002)

          • avatar
            12 janvier 2017 a 14 h 26 min
            Par Cullen

            Axel,

            dans la formule adoptée par la FIFA il y a bien 2 qualifiés par poule et des 1/16e de finale…

            Et je maintiens que des poules de 3 sont prétexte à des petits arrangements.

  4. avatar
    11 janvier 2017 a 2 h 40 min
    Par Nicolas

    On se dirige de plus en plus vers du foot hybride ou les petits vont vouloir avoir leur part aussi je sais pas si c’est bon pour le sport, si on peut encore appeler ça du sport et pourquoi pas faire une coupe du monde à 60 équipes quand on y est.

    • avatar
      11 janvier 2017 a 13 h 04 min

      Salut Nicolas,

      Comme Platini à l’UEFA en 2007, Infantino a été élu par beaucoup de federations de “petits pays”.

      Cette mesure est donc purement électoraliste, comme l’élargissement à l’Euro vers 24 équipes.

      Et comme en plus il fait plaisir aux grands sponsors, d’une pierre 2 coups pour le Suisse !

      Qui ne vaut pas mieux que Blatter ou Havelange …

  5. avatar
    11 janvier 2017 a 10 h 18 min

    @modérateurs,

    Inutile de dire que je n’apprécie guère la censure du chapeau et d’une partie de l’article.
    Ce n’est pas parce que la FIFA a choisi 48 equips hier que le paragraphe débattant du nombre d’équipes devait être retire de mon papier …

    Chapeau

    Plusieurs idées pour la Coupe du Monde 2026 qui suivra les éditions de 2018 en Russie et 2022 au Qatar, les dernières désignées sous l’hégémonique ère Blatter, qui avait succédé en 1998 à la chape de plomb des années Havelange (1974-1998).

    Proposition n°5 sur 12

    -5/ Nombre d’équipes qualifiées : l’idée serait de trouver une formule à la fois favorable au spectacle comme au business, car la poule aux œufs d’or ne pourra rester indéfiniment à 32 équipes sous la pression des sponsors (Adidas, Coca-Cola …)

    - Formule 1 : 32 équipes mais avec un tirage au sort moins injuste, respectant la méthodologie du mathématicien Julien Guyon (se baser sur ses articles dans le Monde ou le New York Times), qui permet de conserver le critère géographique cher à la FIFA (pas plus de deux nations européennes par groupe de 4, mais équilibre des forces bien plus cohérent).

    - Formule 2 : 40 équipes, 8 poules de 5 équipes, premier tour interminable avec quatre matches pour chaque équipe avant de basculer en huitièmes de finale pour les deux premiers de chaque groupe.

    - Formule 3 : 48 équipes, 16 poules de 3 équipes pour limiter le nombre de matches au premier tour, les deux premiers de chaque groupe étant qualifiés pour des seizièmes de finale. L’inconvénient est de laisser une équipe sans jouer au premier tour à chaque date, l’avantage de rajouter un tour de match à élimination directe, ceux qui font le sel de la Coupe du Monde.

    - Formule 4 : 48 équipes, 32 équipes s’affrontant en tour préliminaire pour rejoindre 16 têtes de série en seizièmes de finale.

    La formule 3 permet d’avoir 63 matches contre 47 à la formule 4.
    Sur cette formule 3, On pourrait avoir la répartition suivante par confédération, compromis entre démographie et poids dans le football mondial en terme de qualité des équipes :

    - Pays Organisateur 1
    - Champion du Monde en Titre 1
    - Afrique (CAF) 7
    - Amérique du Nord (CONCACAF) 4
    - Amérique du Sud (CONMEBOL) 6
    - Asie (AFC) 8
    - Europe (UEFA) 20
    - Océanie (OFC) 1

    • avatar
      11 janvier 2017 a 11 h 35 min
      Par Cullen

      Un autre truc qui n’a pas été évoqué et qui concerne les supporters. Jusque-là, ils étaient assurés en se rendant sur le lieu des phases finales d’assister au minimum à 3 matchs de poule, désormais il n’y en aura plus que 2 (et même 1 seul avec ton système de barrage dans ta formule 4…). Et avec autant de rencontres à planifier, il est fort probable que l’organisation sera confiée à plusieurs nations donc plus de déplacements. Alors pour nous, Français, qui sommes de très petits voyageurs, ça ne changera pas grand-chose, mais pour les autres, il y aura peut-être un impact et le côté populaire, folklorique, essentiel d’un tel évènement risque d’être largement amoindri.

      • avatar
        11 janvier 2017 a 13 h 12 min

        Salut Cullen,

        Oui et non. J’ai lu qu’une organization Canada / USA / Mexique était envisage pour 2026.

        Tu peux imaginer, sur 16 groupes, la reparation suivante :

        - 4 au Canada
        - 7 aux USA
        - 5 au Mexique

        Et t’assurer que chague groupe ne joue que dans 1 seule ville pour faciliter, sur le premier tour, voire en 1/8e , les déplacements des supporters.
        Car plus ils claquent en avion, moins ils dépenseront sur place après avoir payé leurs billets dans le stade.

        Le vrai sujet pour moi est plus que le projet du pays organisateur soit démocratique, au sens validé par ses citoyens vu le budget colossal engage pour un mondial comme pour des JO d’ailleurs.

        Anne Hidalgo à Paris pour les Jeux Olympiques d’été 2024 (idem pour Virginia Raggi à Rome qui a elle fait l’inverse, désengager la Ville Eternelle sans consulter les Romains) aurait bien fait de suivre ce qu’a fait Hambourg avec un referendum local …

        Pas sûr que tous les Parisiens et Franciliens veulent des JO 2024 par exemple, une Exposition Universelle 2025 coûte beaucoup moins cher !
        A budget equivalent, qu’on nous construise un Airport Express entre Roissy et Orly avec seulement 4 arrets intermédiaires Stade de France / Gare du Nord / Chatelet / Montparnasse.

        Même si on nous explique officiellement que tout est prêt avec Stade de France, Parc des Princes, Roland Garros, vélodrome, sauf le centre aquatique à construire dans le 93.

        Un point important pour moi concerne les éliminatoires, la lutte entre les grands clubs de l’ECA et les sélectionneurs va s’amplifier, car un club acceptera encore moins la fatigue et les blessures de ses stars pour des qualifications plus faciles qu’à l’époque du tournoi à 32.

        Le scenario des Pays-Bas éliminés avant la phase finale de l’Euro 2016 aura moins de chances d’arriver désormais à partir de 2026 également en Coupe du Monde …

  6. avatar
    12 janvier 2017 a 3 h 56 min
    Par Nicolas

    je l’ai toujours dit le fric à tué définitivement le foot et laisse la place à du spectacle, cela va en faire des droits De distributions entre Canal et les chaînes de Bein sport et SFR.
    Finalement la succession de Blatter n’apporte strictement rien de nouveau et c’est décevant.

  7. avatar
    12 janvier 2017 a 23 h 31 min
    Par Guga57

    Super article Axel ! Excellente vue d’ensemble ;)

    J’adorerai voir les short-outs au Mondial. Tellement plus spectaculaire que les pénos…

    Sinon pour la formule à 48, j’aurai préféré une formule à 40 (au moins dans un premier temps) avec des groupes de 5 à l’instar de la CM de rugby.

    Je viens de lire les commentaires de Christian (Cullen) et effectivement, j’ai bien peur que les arrangements soient légions lors du dernier match de poule avec des groupes de 3.

    Par ailleurs, j’ai aussi entendu qu’Infantino envisageait la suppression des matchs nuls (en ças de 0-0, on aurait toujours une séance de pénos),
    mais est-ce que tu sais si ça sera le cas dès 2026 ?

    Enfin, je me permets d’être indiscret mais tu disais quoi au juste dans la partie de ton intro qui a été censurée?

    Merci pour l’article en tout cas et meilleurs voeux à tous pour 2017 ;)

    • avatar
      13 janvier 2017 a 15 h 28 min

      Salut Guga,

      Très bonne année 2017 à toi.

      Supprimer le match nul ? Quelle mauvaise idée d’Infantino si c’est avéré. Pourquoi pas jouer à 14 ou qu’un but compte double si marque en dehors de la surface ?

      La petite finale pour moi, elle ne sert à rien …
      Depuis qu’elle existe en 1966 je crois, aucun match de legend, pour plein de raisons. Primo joueurs cramés physiquement, secundo enjeu moindre donc démotivation, tertio pas mal de coiffeurs sur la pelouse …

      66 Portugal URSS
      70 RFA Uruguay
      74 Pologne Brésil
      78 Brésil Italie
      82 Pologne France
      86 France Belgique
      90 Italie Angleterre
      94 Suede Bulgarie
      98 Croatie Pays-Bas
      2002 Turquie Corée du Sud
      2006 Allemagne Portugal
      2010 Allemagne Uruguay
      2014 Pays-Bas Brésil

      Revoici la partie censuree

      Chapeau

      Plusieurs idées pour la Coupe du Monde 2026 qui suivra les éditions de 2018 en Russie et 2022 au Qatar, les dernières désignées sous l’hégémonique ère Blatter, qui avait succédé en 1998 à la chape de plomb des années Havelange (1974-1998).

      Proposition n°5 sur 12

      -5/ Nombre d’équipes qualifiées : l’idée serait de trouver une formule à la fois favorable au spectacle comme au business, car la poule aux œufs d’or ne pourra rester indéfiniment à 32 équipes sous la pression des sponsors (Adidas, Coca-Cola …)

      - Formule 1 : 32 équipes mais avec un tirage au sort moins injuste, respectant la méthodologie du mathématicien Julien Guyon (se baser sur ses articles dans le Monde ou le New York Times), qui permet de conserver le critère géographique cher à la FIFA (pas plus de deux nations européennes par groupe de 4, mais équilibre des forces bien plus cohérent).

      - Formule 2 : 40 équipes, 8 poules de 5 équipes, premier tour interminable avec quatre matches pour chaque équipe avant de basculer en huitièmes de finale pour les deux premiers de chaque groupe.

      - Formule 3 : 48 équipes, 16 poules de 3 équipes pour limiter le nombre de matches au premier tour, les deux premiers de chaque groupe étant qualifiés pour des seizièmes de finale. L’inconvénient est de laisser une équipe sans jouer au premier tour à chaque date, l’avantage de rajouter un tour de match à élimination directe, ceux qui font le sel de la Coupe du Monde.

      - Formule 4 : 48 équipes, 32 équipes s’affrontant en tour préliminaire pour rejoindre 16 têtes de série en seizièmes de finale.

      La formule 3 permet d’avoir 63 matches contre 47 à la formule 4.
      Sur cette formule 3, On pourrait avoir la répartition suivante par confédération, compromis entre démographie et poids dans le football mondial en terme de qualité des équipes :

      - Pays Organisateur 1
      – Champion du Monde en Titre 1
      – Afrique (CAF) 7
      - Amérique du Nord (CONCACAF) 4
      - Amérique du Sud (CONMEBOL) 6
      – Asie (AFC) 8
      – Europe (UEFA) 20
      - Océanie (OFC) 1

  8. avatar
    12 janvier 2017 a 23 h 33 min
    Par Guga57

    ah oui et le classement ELO aussi, excellente idée ;)

    Par contre j’aime bien la petite finale moi…

    • avatar
      13 janvier 2017 a 15 h 50 min

      Salut Cullen,

      Il m’est arrive la meme chose sur cet article.

      Bien entendu que foot et ciné sont très différents, globalement le sport et l’art, mais une recompense est toujours subjective.
      Le problem du Ballon d’Or est qu’on recompense une individualité dans un sport collectif.
      La FIFA n’a jamais eu l’idée de l’Equipe d’Or pour la meilleure équipe de club ou selection nationale d’une année donnée.

      Par contre le meilleur coach existe depuis 2009 ou 2010 côté FIFA, à ce sujet content que Ranieri ait deviance Zidane, qui devra confirmer en 2017 ses excellents débuts à Madrid.

      Sur 2006, Cannavaro indique qu’il avait aussi gagné le FIFA World Player pour justifier son election.
      Mon probleme n’est pas le niveau de jeu de Cannavaro mais son appurtenance à la Juventus. Voter Cannavaro et Buffon, c’était cautionner le Calciopoli de Moggi quelque part, meme si je sais qu’ils ont été élus pour leur performances durant le Mondial allemande plutôt qu’avec la Vecchia Signora.

      En 2006, le meilleur joueur du monde était Ronaldinho mais il s’est trop rate durant le Mondial, étant eclipse par Kakà côté brésilien. Partant de là, j’élis le meilleur joueur du Mondial, donc Zidane.

      • avatar
        13 janvier 2017 a 17 h 12 min
        Par Cullen

        D’ailleurs, quand on voit l’équipe-type 2016 que nous a mijoté la FIFA, ça ne fait que confirmer mes propos. Des joueurs bling-bling, tous ou presque pensionnaires du Barça ou du Real (9/11) et dont certains ne sont même plus titulaires dans leur club. Un minutieux travail d’abrutissement des masses, comme le décor carton-pâte de la Champions League version d’aujourd’hui, bien plus critiquable à mon sens que l’ouverture faite par la FIFA au reste du monde, qui n’est en réalité qu’une évolution naturelle des choses.

  9. avatar
    13 janvier 2017 a 11 h 26 min
    Par Cullen

    Axel,

    Rien à voir avec l’article. J’ai tenté de répondre à ton commentaire sur mon dernier papier ( http://yourzone.beinsports.fr/football-faut-il-conserver-le-ballon-dor-112113/ ) mais le texte ne s’affiche pas (j’en ai fait part aux modos mais ça ne fonctionne toujours pas) alors je me permet de le poster ici :

    Le cinéma et le football sont difficilement comparables. Le joueur de foot est avant tout jugé sur sa capacité à valoriser son équipe, autrement dit influencer la qualité du jeu qu’elle propose et surtout la faire gagner. Et ça se mesure de manière assez objective via les titres remportés. Au cinéma, les récompenses sont beaucoup plus subjectives. Un acteur est surtout rémunéré en fonction de sa propension à attirer les spectateurs dans les salles. Ca peut être dû à la qualité de son jeu mais pas uniquement. Son physique, son charisme, comptent énormément. Et puis transposé au football, Stanley Kubrick que tu cites en exemple serait plus dans le rôle de l’entraineur, celui qui donne ses directives dans la manière de jouer, de contrer l’adversaire. Et ce qui me chagrine un peu dans la cérémonie du ballon d’or, c’est que l’acteur est bien plus mis en valeur que le réalisateur.

    Pour le reste, pas grand-chose à ajouter à ton commentaire, je suis globalement en phase. Juste un mot peut-être sur ton classement de 2006 mais cette année-là, aucun joueur n’avait vraiment fait l’unanimité. Ronaldinho avait probablement été le meilleur en club mais était totalement passé au travers de la Coupe du Monde, Zidane c’est le contraire, tout le monde l’avait enterré après sa saison au Real Madrid (les Espagnols en premier lieu qui avaient annoncé sa retraite avant le huitième de finale face à la France) et il avait ressuscité au Mondial. Henry avait surement été le plus constant avec Arsenal et les Bleus mais sans jamais vraiment être décisif. Au final, récompenser Cannavaro ou Buffon pour leur titre de champions du monde n’était pas un scandale comme ça a souvent été jugé.

  10. avatar
    14 janvier 2017 a 4 h 22 min
    Par Nicolas

    On en viendrait presque à en vouloir à Canal plus, car c’est un peu eux qui ont démocratisé tout ça quand ils ont commencé à diffuser les matchs de championnat à partir de la saison 1985-1986.

    Aujourd’hui il y a surtout du spectacle qui n’est plus vraiment du foot. le simple fait de savoir que le Qatar s’est fait du fric sur le dos du PSG pour se fabriquer des armes qui tuent chez nous c’est du cynisme pur et dur. Et bien entendu les hauts dirigeants du foot sont sourds à ça

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