Le top 20 des meilleurs joueurs de l’histoire du Real Madrid
Photo Panoramic

Le top 20 des meilleurs joueurs de l’histoire du Real Madrid

Par ordre décroissant, voici le Hall of Fame des joueurs qui ont le plus marqué le club madrilène. Il ne s’agit pas d’élire les meilleurs joueurs sur leur talent intrinsèque, mais sur leur apport à l’Histoire du club, leur longévité, leur impact sur le destin de l’équipe…

-  20e, Pedrag Mijatovic (2e du Ballon d’Or en 1997) : après trois saisons à Valence où il se signale comme un des meilleurs attaquants de la Liga espagnole, le Yougoslave est transféré à Madrid en 1996 lors d’un mercato où Fabio Capello et Lorenzo Sanz font venir une myriade de stars en Castille. Outre Mijatovic, le club madrilène recrute Davor Suker, Clarence Seedorf, Roberto Carlos, Christian Panucci ou encore Bodo Illgner, ce qui compense les départs de Michael Laudrup et Luis Enrique. Pierre angulaire du titre de champion d’Espagne gagné face au Barça de Ronaldo en 1997, Mijatovic est surtout le buteur de la finale européenne de mai 1998 à Amsterdam contre la Juventus de Zidane. En 1999, alors que le tandem ibérique Raul / Morientes est devenu incontournable à la pointe de l’attaque merengue, Mijatovic quitte le Real Madrid pour la Fiorentina.

-  19e, Karim Benzema : en 2009, il n’est que le quatrième nom le plus prestigieux après Cristiano Ronaldo, Kakà et Xabi Alonso parmi les recrues de la deuxième ère galactique initiée par Florentino Perez dès son retour à la présidence du club. En concurrence avec Gonzalo Higuain pendant quatre ans, Karim Benzema a pour l’instant survécu au mandat de quatre entraîneurs successifs du Real Madrid : Manuel Pellegrini, José Mourinho, Carlo Ancelotti, Rafael Benitez.

-  18e, Luis Figo (Ballon d’Or en 2000) : idole du Barça de 1995 à 2000, Luis Figo prend la direction du Real Madrid après l’Euro 2000 où s’il est imposé, à l’exception du virtuose français Zinédine Zidane, comme meilleur joueur du Vieux Continent. Piégé par Florentino Perez qui a promis Figo aux socios afin de se faire élire président du club madrilène, l’agent du crack portugais doit rompre le contrat avec le Barça de Joan Gaspart. Premier Galactique de l’ère Perez, Figo est élu Ballon d’Or en fin d’année de peu devant Zidane, qui le rejoint en Castille en 2001. Ces deux transferts ont été rendus possibles par la vente de la Ciudad Deportiva pour près d’un milliards de francs à l’époque … la première saison de Figo à Madrid est une réussite avec le titre de champion d’Espagne acquis en 2001 et une osmose parfaite avec Raul en attaque. La deuxième sera moins réussie, avec des blessures et des difficultés à cohabiter avec Zidane sous l’égide de Vicente Del Bosque. Mais l’ancien joueur du Sporting CP retrouve tous ses moyens par la suite et devient, avec Ronaldo, Beckham et Zidane, l’une des clés de voûte de l’animation offensive merengue dans l’ère galactique, avant de partir vers l’Inter Milan en 2005, dix ans après l’interdiction par la FIFA de jouer en Italie suite à l’imbroglio entre Parme et la Juventus Turin pour obtenir son transfert …

-  17e, Fernando Redondo : en 1992 et 1993, le Real Madrid perd la Liga lors de l’ultime journée à Tenerife, au profit du Barça de Johan Cruyff, la fameuse Dream Team. Le meilleur joueur du club des Canaries a pour leader technique Fernando Redondo, un meneur de jeu argentin à la technique de velours … Rejoignant la Castille en 1994, Redondo progresse au contact de Michael Laudrup transfuge du Barça. Avec Raul, il sera la pierre angulaire de la Ligue des Champions gagnée en 2000 par le Real Madrid, avec ce superbe match à Old Trafford contre Manchester United en point d’orgue. Transféré au Milan AC à l’été 2000 et remplacé par un certain Luis Figo chez les Merengue, Redondo sera élu meilleur joueur UEFA de la saison 1999-2000, avant de se blesser en Lombardie.

-  16e, Jorge Valdano : coéquipier de Maradona à la Coupe du Monde 1986 gagnée par l’Argentine, Jorge Valdano débarque au Real Madrid en 1984 après cinq saisons à Alaves en deuxième division, et surtout cinq saisons à Saragosse en Liga. Pendant trois saisons jusqu’en 1987, Valdano sera le complément idéal de Santillana, Juanito, Butragueno et Hugo Sanchez dans le secteur offensif du Real Madrid, gagnant deux Coupes UEFA (1985, 1986) et deux championnats d’Espagne (1986, 1987). Contraint de prendre sa retraite à seulement 32 ans en 1987 à cause d’une hépatite B, l’Argentin reviendra ensuite au Real Madrid comme entraîneur (vainqueur de la Liga en 1995) sous Ramon Mendoza, puis directeur sportif sous Florentino Perez.

-  15e, Sergio Ramos : transféré en 2005 en provenance du FC Séville, le défenseur espagnol s’est progressivement imposé comme un des tauliers du vestiaire castillan, un aboyeur, dans un Real Madrid de plus en plus international, et désormais orphelin de joueurs ibériques après les départs successifs d’Alvaro Morata (Juventus Turin), Xabi Alonso (Bayern Munich) et surtout Iker Casillas (FC Porto) entre les intersaisons 2014 et 2015.

-  14e, Roberto Carlos (2e du Ballon d’Or en 2002) : transféré en 1996 en provenance de l’Inter Milan, Roberto Carlos resta onze ans au sein du vestiaire du Real Madrid, le temps de gagner 3 Ligues des Champions (1998, 2000, 2002), 2 Coupes Intercontinentales (1998 et 2002), 1 Supercoupe d’Europe (2002) et 4 Ligas (1997, 2001, 2003 et 2007) avec le club merengue. Génial tireur de coups francs, Roberto Carlos avait de la concurrence sur ce plan avec Zidane, Figo ou Beckham ensuite recrutés par le club de la capitale espagnole. Il lui manquera, comme à beaucoup de joueurs de l’ère Sanz (1995-2000) et de la première Perez (2000-2006), une victoire en Coupe du Roi. Mais le principal est que son séjour à Madrid lui a permis de devenir un des meilleurs défenseurs de sa génération, avec Cafu ou Jaap Stam, seul Paolo Maldini étant inaccessible.

-  13e, Hugo Sanchez : transféré en 1985 en provenance du voisin de l’Atletico, le Mexicain fut le complément idéal de Jorge Valdano mais surtout d’Emilio Butragueno à la pointe de l’attaque du Real Madrid. Son record de buts de la saison 1989-1990 (38 buts en Liga) reste un chef d’œuvre, bien que pulvérisé à plusieurs reprises par Cristiano Ronaldo et Lionel Messi depuis 2010. Célèbre pour ses sauts périlleux quand il fêtait ses buts, Hugo Sanchez fut un immense contributeur au palmarès du Real Madrid, avec qui il gagna cinq fois la Liga consécutivement entre 1986 et 1990, terminant Pichichi à chaque fois excepté en 1989.

-  12e, Raymond Kopa (Ballon d’Or en 1958) : en 1956, le Real Madrid affronte le Stade de Reims lors de la première finale européenne de l’Histoire. Sous l’impulsion de Di Stefano, le club merengue l’emporte mais Kopa a marqué les esprits au Parc des Princes. En concurrence avec le Milan AC, le Real Madrid de Santiago Bernabeu l’emporte finalement, ayant bien fait de donner un passeport espagnol en 1955 à son métronome argentin Di Stefano, libérant ainsi une place … Avec Kopa dans son effectif, le club castillan gagne encore trois Coupes des Champions de rang entre 1957 et 1959, avant que Napoléon ne rentre à Reims en 1959. Mais Di Stefano avait comme nouveau partenaire un certain Ferenc Puskas, Madrid pouvait pérenniser son âge d’or …

-  11e, Fernando Hierro : transféré en 1989 en provenance de Malaga, Hierro a régné pendant près de quinze ans sur le milieu de terrain puis la défense du Real Madrid. Capable de marquer comme de défendre, Fernando Hierro termina sa carrière en 2003 avec un ultime triomphe Plaza de la Cibeles, avec une Liga arrachée par les Galactiques face à une surprenante équipe de la Real Sociedad.

-  10e, Francisco Gento : cet attaquant espagnol possède un prestigieux record que Paolo Maldini et Clarence Seedorf et Xavi ont approché sans pouvoir l’égaler : sextuple vainqueur de la C1 entre 1956 et 1966, Gento reste le joueur le plus titré de la plus prestigieuse des Coupes d’Europe, Paolo Maldini ayant gagné cinq fois avec le Milan AC (1989, 1990, 1994, 2003 et 2007) tout comme Alfredo Di Stefano, et Clarence Seedorf quatre fois (1995 avec l’Ajax, 1998 avec le Real Madrid, 2003 et 2007 avec le Milan AC), sans oublier, Xavi, Andres Iniesta et Lionel Messi avec le Barça (2006, 2009, 2011 et 2015). Outre ce record mythique, Gento a surtout été pendant plus de dix ans une des clés de  voûte du secteur offensif madrilène, avec Di Stefano, Kopa ou encore Puskas pour partenaires.

-  9e, Carlos Santillana : fidèle au Real Madrid pendant une quinzaine d’années, Carlos Santillana fut l’homme des remontadas, ces matches européens mythiques où le club merengue tira la quintessence d’une ambiance acquise à son entière dévotion dans le chaudron de Bernabeu : 6-1 contre Anderlecht en huitième de finale de C3 1985 (défaite 0-3 au match aller), 3-0 contre l’Inter Milan en C3 1985 (défaite 0-2 au match aller), 4-0 contre le Borussia Mönchengladbach en huitième de finale de C3 1986 (défaite 1-5 au match aller) … Presque à chaque fois, Santillana fut la figure de proue de ces renversements de situation désormais inscrits dans l’ADN du club castillan.

-  8e, Juanito : à chaque match du Real à domicile, les socios de Bernabeu entament une chanson en hommage à Juanito, à la septième minute de la rencontre. Numéro 7 de légende du Real Madrid, Juan Gomez alias Juanito, fut avec Carlos Santillana, l’homme des remontadas incroyables du club dans les années 80. Gladiateur au refus viscéral de la défaite, Juanito transcendait les stades. S’il marqua beaucoup moins de buts que Puskas, Di Stefano, Hugo Sanchez, Raul ou Cristiano Ronaldo pour les Merengue, Juanito a insufflé un esprit de combat qui anime toujours le club en cas de lourde défaite à l’extérieur en Coupe d’Europe, comme en mai 2013 face au Borussia Dortmund (1-4 en Allemagne). L’esprit de Juanito est alors invoqué de façon posthume par les socios, le génial attaquant décédant le 2 juin 1992 dans un tragique accident de la route.

-  7e, Emilio Butragueno (3e du Ballon d’Or en 1986 et 1987) : surnommé le Vautour, le leader de la célèbre Quinta del Buitre (composée également de Michel, Rafael Martin Vazquez, Miguel Pardeza et Manuel Sanchis) a réussi dont ni Di Stefano, ni Puskas, ni Raul, ni Zidane ni Cristiano Ronaldo ne peuvent se vanter : conduire le Real Madrid à cinq titres de champion d’Espagne consécutifs entre 1986 et 1990. Mais le Real de cette époque avait échoué en Europe, malgré deux victoires en C3 en 1985 et 1986, le terrible camouflet du printemps 1989 reçu à San Siro contre le Milan AC de Sacchi restant dans toutes les mémoires (1-1, 0-5).

-  6e, Ferenc Puskas (2e du Ballon d’Or en 1960) : quand début novembre 1956, les chars soviétiques entrent dans Budapest pour torpiller l’insurrection hongroise, Ferenc Puskas et d’autres joueurs de l’Aranycsapat en profitent pour rester en à l’Ouest du Rideau de Fer. Réfugié en Autriche, le Major Galopant veut ensuite relancer sa carrière en Italie mais plus personne ne croit en lui, sauf le Real Madrid, via son ancien entraîneur Emil Oestreicher devenu membre du staff technique castillan. En 1958, malgré tous les kilos pris depuis son apogée de 1953-1954, Ferenc Puskas devient donc le coéquipier d’Alfredo Di Stefano et Raymond Kopa. Une fois de plus, Don Santiago Bernabeu a réussi un transfert magistral car le gaucher magyar va régaler le public castillan. En 1959, Puskas rate la grande finale européenne jouée à Stuttgart, la RFA ne le laissant pas entrer sur son territoire en représailles à ses accusations de dopage envers la Mannschaft concernant la finale de la Coupe du Monde 1954. Mais en 1960, Ferenc Puskas est bien sur la pelouse du Hampden Park à Glasgow, et il signe un quadruplé face à Francfort. Ajouté au triplé de son coéquipier Alfredo Di Stefano, cela donne un festival offensif jamais revu en finale de C1, 7-3 pour le Real Madrid qui conquiert un cinquième titre européen consécutif, exploit là aussi jamais égalé en Coupe d’Europe depuis.

-  5e, Zinédine Zidane (4e du Ballon d’Or en 2002) : plus gros transfert de la première ère galactique (76 millions d’euros), Zidane débarque à l’été 2001 en provenance de la Juventus, récupérant le numéro 5 laissé orphelin par Manuel Sanchis. Cette manœuvre de Perez est aussi faite pour déjouer les contrefaçons qui vendaient des maillots blancs floqués du 21 (numéro de ZZ à Turin) ou du 10 (qui restera celui de Luis Figo arrivé en 2000). La première saison de Zizou à Madrid se termine en apothéose avec la volée de Glasgow en finale européenne. Venu en Castille pour conquérir la C1, Zidane tient le Graal tant espéré. Mais après 2003 et la conquête de la Liga, la machine s’enraye car Vicente Del Bosque est limogé, Fernando Hierro poussé à la retraite et Claude Makélélé vendu à Chelsea. Entre 2004 et 2006, le Real Madrid ne gagne plus aucun titre mais le Français continue d’enchanter Santiago Bernabeu par sa virtuosité, marquant encore plus le club merengue de son empreinte que la Vecchia Signora. Ironie du destin, Zidane aura donc joué et réussi dans les clubs étrangers de ses deux illustres prédécesseurs, Raymond Kopa (joueur du Real Madrid entre 1956 et 1959) et Michel Platini (chef d’orchestre de la Juventus Turin entre 1982 et 1987).

-  4e, Iker Casillas (4e du Ballon d’Or en 2008) : gardien emblématique du club madrilène a remporté sa première Ligue des Champions en 2000, à 19 ans … La deuxième arrive en 2002, où Casillas remplace le gardien brésilien Cesar blessé à Glasgow face à Leverkusen. Héroïque en fin de match face au club allemand, Iker Casillas redevient l’indéboulonnable portier du Real Madrid jusqu’à la fissure de l’ère Mourinho, le Special One ne lui pardonnant pas d’avoir passé un pacte avec Xavi  pour éviter les débordements dans les clasicos face au Barça. L’arrivée de Carlo Ancelotti ne change pas le statut fragile de Casillas, qui est la doublure de Diego Lopez en Liga l’année de la Decima conquise par les Merengue face au rival de l’Atletico. Après ces banderilles sportives, Casillas reçoit l’estocade par son président Florentino Perez. Après seize années dans le groupe professionnel, San Iker aurait dû recevoir un hommage digne d’un Franco Baresi à Milan ou d’un Steven Gerrard à Liverpool. Il n’en fut rien, le gardien espagnol étant esseulé en conférence de presse, annonçant tristement son départ pour le FC Porto.

-  3e, Cristiano Ronaldo (Ballon d’Or en 2013 et 2014) : avec Kakà, il était la recrue phare de Florentino Perez pour le lancement de la deuxième ère galactique en 2009. Le Brésilien s’est raté dans les grandes largeurs au Real Madrid, loin de son rendement stellaire avec l’AC Milan, mais le Portugais a poursuivi sur sa lancée, faisant encore mieux qu’à Manchester United. Des buts à la pelle, des buts et encore des buts, le rival de Lionel Messi a surtout offert à son club la fameuse Decima en mai 2014 à Lisbonne, vengeant le douloureux souvenir d’une défaite à l’Estadio da Luz en finale de l’Euro 2004 avec le Portugal contre la Grèce.

-  2e, Raul (2e du Ballon d’Or en 2001) : c’est en octobre 1994 que Jorge Valdano lance le jeune Raul dans le grand bain des professionnels. Très vite, le prodige fait oublier Emilio Butragueno et devient la clé de voûte du système offensif du Real Madrid. Les stars passent, de Zamorano à Van Nistelrooy en passant par Mijatovic, Suker, Figo, Zidane, Beckham ou Ronaldo, l’Espagnol reste indéboulonnable titulaire du club merengue. Raul aurait mérité un Ballon d’Or pour l’ensemble de son œuvre et des buts, mais le Real Madrid avait pris la mauvaise habitude de gagner la C1 les années paires (1998, 2000, 2002), celles où la Coupe du Monde et l’Euro forcent la décision du jury. On retiendra aussi que Raul et son numéro 7 furent jetés comme des malpropres vers Schalke 04 en 2010, une sortie indigne d’un tel joueur, Florentino Perez n’ayant pas plus d’égards pour l’idole de Bernabeu que pour Fernando Hierro en 2003 …

-  1er, Alfredo Di Stefano (Ballon d’Or en 1957 et 1959) : quintuple  vainqueur de la C1 entre 1956 et 1960 avec le club madrilène, l’Hispano-Argentin a changé le destin du Real Madrid. Arrivé en 1953 après un bras de fer intense avec le Barça, Di Stefano a vite surclassé Kubala, meilleur joueur du rival catalan. Avant Di Stefano, le Real Madrid n’était qu’un club sans véritable palmarès, incapable de gagner des titres. Dès sa première saison en Castille, la Saeta Rubia offre le titre de champion d’Espagne au club merengue. Cauchemar de Barcelone avec un quadruplé lors de son premier clasico en 1953, l’ancien joueur de River Plate et de Bogota fut naturalisé à la demande de Don Santiago Bernabeu, afin de venir d’autres stars étrangères (Kopa et Puskas). Double Ballon d’Or en 1957 et 1959, buteur dans les cinq finales européennes gagnées par le Real entre 1956 et 1960, Di Stefano était un uomo squadra, omniprésent sur le terrain, capable d’organiser le jeu comme de marquer. La superstar madrilène a fait plus que gagner des titres à la pelle avec les Merengue, il a redonné sa fierté au club dont il a changé le destin pour toujours, en faisant un mythe indélébile en Europe.

Ce top 20 laisse sur le carreau des joueurs comme Hector Rial, Didi, José Santamaria, Michel, Amancio, Manuel Sanchis, Rafael Martin Vazquez, José Antonio Camacho, David Beckham, Ronaldo, Gheorghe Hagi, Paul Breitner, Luis Enrique, Bernd Schuster, Robert Prosinecki, Luka Modric, Gareth Bale, Christian Panucci, Davor Suker, Ivan Zamorano, Claude Makélélé, Steve McManaman, Gonzalo Higuain, Oscar Ruggeri, Uli Stelike, Gunther Netzer, Robert Jarni, Christian Karembeu, Santiago Solari, Robinho, Emmanuel Adebayor, Michael Essien, Ivan Helguera, Xabi Alonso.

  1. avatar
    17 octobre 2015 a 17 h 32 min
    Par Guga57

    Michael Owen aussi ;)

  2. avatar
    18 octobre 2015 a 11 h 56 min

    Salut Gaga,

    Oui surtout qu’Owen contrairement à ce qu’on pense, a plutôt réussi au Real Madrid, avec 13 buts en Liga malgré un très faible de temps de jeu, lui qui était souvent remplaçant derrière le tandem Raul / Ronaldo.

    CR7 vient de dépasser Raul au nombre de buts marqués au Real Madrid par son 324e but marqué hier soit contre Levante. Au Portugais de poursuivre sa moisson de buts, mais aussi de titres (Ligas, Ligue des Champions) en Castille pour dépasser Raul comme dauphin de l’inégalable Di Stefano dans ce classement qui reste subjectif.

  3. avatar
    19 octobre 2015 a 10 h 12 min
    Par Guga57

    Salut Axouille, pas faux pour Owen.
    Sinon je me rappelle aussi de Steve McManaman !

  4. avatar
    19 octobre 2015 a 12 h 02 min

    Salut Guga,

    Lui je ne l’ai pas oublié dans mes “exclus” du top 20. McManaman, joueur au physique impressionnant, je crois me rappeler qu’il était meilleur adolescent qu’un futur médaillé olympique britannique sur 800 ou 1500 mètres …

    Au niveau footballistique, il ne m’a pas laissé un souvenir impérissable bien que joueur précieux en récupération.

  5. avatar
    19 octobre 2015 a 21 h 01 min

    Salut Axel, merci pour l’article.

    De mon côté je regrette cette propension récente à jeter les stars de longue date du club sans aucun égard (Raul, Casillas).

    • avatar
      20 octobre 2015 a 14 h 44 min

      Salut Fabrice,

      Oui quand on voit qu’Iker Casillas fait sa conférence de presse d’adieux tout seul après 15 ans dans l’équipe première, c’est vraiment une honte de la part de Perez !

      Mais bon Raul en 2010, Morientes encore avant ou Hierro et Del Bosque en 2003 avaient été jetés comme des malpropres.

  6. avatar
    19 octobre 2015 a 22 h 37 min

    Il y avait aussi, Suker, Bern Schuster, Gheorghe Hagi, Luis Enrique,Michael Laudrup et Ronaldo

    • avatar
      20 octobre 2015 a 14 h 50 min

      Hello,

      Davor Suker n’a fait qu’une seule très belle saison au Real Madrid, la première en 1996-1997.
      Dès la deuxième, le Croate est gêné par la concurrence de Fernando Morientes mais prouvera au Mondial 98 en France qu’il n’est pas fini, loin de là, terminant meilleur buteur puis 2e du Ballon d’Or 98 derrière Zidane et devant Ronaldo.

      Bernd Schuster ? Il n’a passé que deux ans au Real Madrid, idem pour Gheorghe Hagi qui a perdu la Liga en 1992 avant de terminer à Brescia, un petit club italien. La carrière du Maradona des Carpates sera relancée par Johan Cruyff au Barça, après une sublime World Cup 1994 aux Etats-Unis pour le numéro 10 roumain.

      Luis Enrique a plus marqué le Barça que le Real, pour Michael Laudrup il fut pendant deux ans un magnifique maître à jouer du club merengue.

      Et pour Ronaldo, beaucoup de buts marqués en Castille, mais comme pour Suker, seuls les débuts (2002-2004) ont été réussis, beaucoup moins pour la suite pour Il Fenomeno (2004-2007).

      Bref il fallait faire des choix, mais je comprendrais qu’on veuille mettre M. Laudrup, Ronaldo ou Suker dans un top 20 du Real, beaucoup moins pour Schuster, Hagi ou Luis Enrique déjà.

  7. avatar
    29 décembre 2015 a 22 h 15 min
    Par Aziz

    La fin des années 60 et début 70 ont connues aussi des noms prestigieux comme le gardien de but Bentancour, le grand PIRRI, Velasques

  8. avatar
    18 novembre 2016 a 13 h 50 min
    Par Name

    Se classement est vraiment correcte mais cr7 pouvais être 17

  9. avatar
    18 novembre 2016 a 13 h 53 min
    Par Théophile

    Ce classement est vraiment correcte mais cr7 pouvais être a la 17 place parce qu’il ne donne pas envie de regardé le football comme le faisait les zidane di stefano,Raúl, Roberto,van,frigo,puskas etc

  10. avatar
    23 février 2017 a 18 h 38 min
    Par ABDELHAMID FATAH

    mec t fou tu mets meme pas ronaldo le bresilien beckham et tou

  11. avatar
    1 mars 2017 a 1 h 50 min
    Par Abadji batran

    Zidan pas bon pour notre chère club pour ils fait de faut classement

  12. avatar
    12 juin 2017 a 21 h 57 min
    Par demosthene

    Je suis un joueur

Laisser un commentaire

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

Retrouvez Your Zone sur

Compatible Smartphone & Tablette

Iphone & iPad

Abonnez-vous à la Newsletter