Niki Lauda, le panache de l’ordinateur
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Niki Lauda, le panache de l’ordinateur

Jamais pilote ne fut plus cartésien que Lauda sur un circuit de Formule 1. Mais jamais le Viennois ne géra sa carrière comme un épicier. Au contraire, il releva avec succès tous les défis qui se présentèrent devant lui.

Niki Lauda naît en février 1949 à Vienne. Il passe son enfance et son adolescence dans une famille de la grande bourgeoisie autrichienne.

La destinée qui lui est promise, selon les désirs du patriarche, son grand-père Ernst, est celle d’un financier voire d’un médecin.

Très indépendant, le jeune Niki ne rêve que de sport automobile. Pourquoi ne pas succéder à Jochen Rindt (champion du monde1970) comme idole du peuple autrichien ?

Le grand-père ne veut pas entendre parler des vélleités de son petit-fils. Il décide de couper les vivres à Niki tant que celui ci persiste dans cette voie. Un Lauda doit avoir son nom dans les pages financières d’un journal, pas à la rubrique des sports.

Ce chantage odieux ne détourne pas Niki de son objectif. Armé d’une détermination impressionnante, le jeune homme tient tête à son grand père. Il coupe les liens avec le clan familial. Je n’ai plus jamais revu le vieux, avouera Lauda bien plus tard.

Lauda débute en 1971 à domicile, en Autriche, sur le majestueux circuit de Zeltweg.

Sa carrière prend ensuite une tournure dangereuse, Niki est pris dans le guêpier March en 1972. Coéquipier du génial pilote suédois Ronnie Peterson, Lauda est le faire-valoir de cette écurie fondée par quatre britanniques (Max Mosley, Alan Rees, Graham Coaker et Robin Herd). Personne chez March ne comprend pourquoi Peterson ne parvient pas à effectuer des tours rapides. A bord de son cockpit, Lauda ronge son frein. Il affirme à tous les ingénieurs que la monoplace est ratée. Mais pour qui se prend-il, ce blanc-bec, pour affirmer cela, il n’a aucun crédit face au vice-champion du monde. Pourtant, l’évidence est là, et tout le monde le reconnaîtra a posteriori, cette March 721 était un véritable échec, une Berezina. Adhérence mauvaise, mauvaise motricité. un calvaire !

Niki, lui, continue d’emprunter. Il tombe de Charybde en Scylla, sa carrière ne décolle pas, et privé de l’appui familial, il s’endette sérieusement. Fin 1972, le jeune Viennois pense un moment au suicide.

“Je ne pouvais envisager un métier conventionnel, il me faudrait toute une vie pour rembourser. Il me fallait courir, courir encore.”

Une terrible pression s’abat sur lui, difficile alors de piloter à 100 % quand le mental est contrarié par ce genre de préoccupations.

Heureusement, il décroche un volant chez BRM pour 1973. Mais les ennuis ne sont pas terminés pour autant. Louis Stanley n’accorde qu’un volant provisoire à Niki, ce dernier doit trouver un soutien financier.

Avec un aplomb incroyable, et une imagination digne de Frank Abagnale dans Arrête-moi si tu peux, Niki va faire croire à son employeur qu’une banque est derrière lui. ce qui n’est pas le cas, le pilote autrichien n’est plus suivi par personne. Utilisant le logo de la Raiffeisenbank, Niki envoie de faux documents. Mais le compte à rebours est lancé, il a jusqu’à la fin mai pour justifier d’un second paiement. D’ici là, le pot-aux-roses sera certainement découvert.

A Monaco en ce printemps 1973, Niki demeure longtemps troisième. Cette course en Principauté révèle toujours un certain don pour le pilotage. De l’autre côté des Alpes, en Italie, un vieil homme ne perd pas une miette du Grand Prix, par la télévision.

Voilà Niki sauvé. le couperet était passé près. Débarrassé de cette épée de Damoclès, le pilote autrichien cohabite avec deux bons pilotes, Clay Regazzoni et Jean-Pierre Beltoise.

En 1974, Enzo Ferrari engage Lauda, convaincu par ce qu’il a vu du jeune homme dans le dédale monégasque.
Regazzoni accompagne Lauda chez Ferrari. Le pilote tessinois avait déjà connu la Scuderia en tant que coéquipier de Jacky Ickx, en 1970 (gagnant son premier GP à Monza devant les tifosi).

Depuis 1964 et John Surtees, la Scuderia attend un titre de champion du monde. FIAT aide Ferrari depuis 1969. En contrepartie du soutien financier du constructeur piémontais, l’Avvocato Giovanni Agnelli place alors un de ses pions à Maranello.

Il s’agit d’un certain Luca Cordero di Montezemolo, diplômé de l’université new-yorkaise de Columbia.
Montezemolo va révolutionner la Scuderia. Dans le même temps, l’ingénieur en chef, l’exceptionnel Mauro Forghieri, arrive à maturité.

Lauda est abasourdi, il découvre un autre monde. Le circuit privé de Fiorano près de l’usine, les cellules photo-électriques.
Loins des artisans anglais, la Scuderia est une vraie équipe professionnelle, il lui manque juste la discipline adéquate.
Avec un tel équipement, le Cavallino devrait gagner tous les dimanches. Lauda et Montezemolo l’ont bien compris.

Tyrrell, Lotus et McLaren peuvent trembler, le cheval cabré est de retour. La saison 1974 ne vire pas à l’écarlate, mais la marée rouge commence à déferler.

A Jarama, Lauda décroche sa première victoire en F1, sous la pluie. Il récidive entre les dunes de Zandvoort. Mais il échoue pour le titre, devancé par Emerson Fittipaldi, Clay Regazzoni et Jody Scheckter.

L’expérience de son coéquipier suisse a prévalu en 1974. Mais pour 1975, Niki va tirer les leçons de son échec tout relatif.
Avec neuf poles en 1974, il a fait aussi bien que le véloce Ronnie Peterson en 1973.

Moins virtuose que le Suédois, Lauda est exceptionnellement intelligent quand il s’agit de mettre au point une stratégie pour gagner une course et un championnat du monde.

Face au dilettantisme de Regazzoni, pas assez perfectionniste, Lauda va s’imposer. En étroite collaboration avec Forghieri, il révise toutes les pièces de la Ferrari 312 T, fait appel à Good Year pour avoir les meilleures spécifications de pneus.

Le Viennois ne laisse rien au hasard, l’ouragan Lauda s’apprête à déferler sur la F1, au moment où l’on pensait que Fittipaldi était en train de s’asseoir sur le trône laissé vacant par Jackie Stewart fin 1973.

Dans cette époque féconde en talents (Lauda, Ickx, Emerson Fittipaldi, Mario Andretti, Peterson, Reutemann, Hunt, Scheckter, Regazzoni), l’Autrichien va s’imposer comme le meilleur pilote de la décennie, le plus complet.

1975 le voit gagner à Monaco, à Zolder, à Anderstorp.

A Zandvoort, tout le monde s’attend à une quatrième victoire consécutive. Mais Niki suit James Hunt comme son ombre. Pas la moindre tentative de dépassement de la part du leader du championnat. Il est vrai qu’Hunt est affublé du peu enviable surnom d’Hunt the Shunt (Shunt voulant dire carambolage). Exit le panache, bienvenu au calcul. Rationnel, Lauda prend les six points. Taxé d’épicier, Lauda fait pourtant une bonne affaire, devançant Fittipaldi et Regazzoni. Le titre mondial est son seul objectif.

Les journalistes oublient pourtant que Jackie Stewart ne courait pas autrement, quelques années plus tôt. Le mythe de l’ordinateur prend forme. Lauda décroche une quatrième victoire dès la course suivante, au Paul Ricard. Implacable, le pilote autrichien écoeure ses rivaux, Fittipaldi en tête.

A Monza, Regazzoni l’emporte mais c’est Lauda qui coiffe la couronne, succédant à Emerson Fittipaldi au palmarès. Cinq ans après Jochen Rindt, l’Autriche possède à nouveau un champion du monde.

En fin de saison, Lauda rencontre la femme de sa vie, Marlene Knaus. chez Curd Jurgens, l’acteur dont elle est la compagne. Marlene et Niki partiront bientôt s’installer à Ibiza. En cette fin de saison, le nouveau champion du monde est très demandé, il rencontre son compatriote Herbert Von Karajan, le célèbre chef d’orchestre, lors d’un salon automobile.

Début 1976, Lauda confirme et écrase le début de saison. Victoires à Interlagos, Kyalami, Zolder, Monaco. Rien ni personne ne semble pouvoir interrompre sa domination, et encore, le mot est faible. Il serait plus convenable de parler d’hégémonie, compte tenu du potentiel de la 312 T2, nouveau bijou signé Forghieri.

Seul grain de sable, Luca di Montezemolo a quitté Ferrari. La gestion de la direction sportive est confiée à Daniele Audetto.

Lorsque Lauda, en début de saison, se blesse à une côte, dans son jardin avec son tracteur, la presse évoque son remplacement par un pilote italien. Lauda réagit avec véhémence, le tigre n’est pas mort. Les pilotes italiens sont tout juste bons à faire le tour de l’Eglise en Fiat 500. Cette phrase, simple provocation pour Lauda, est considérée par une insulte au sein de Ferrari mais aussi dans l’opinion publique italienne. Les premières tensions interviennent entre Lauda et Audetto.

Un seul pilote émerge derrière Lauda. James Hunt, qui remplace Fittipaldi chez McLaren Cosworth. En 1976, le double champion du monde brésilien est parti créer son écurie avec son frère Wilson et le soutien de Copersucar.

Au Nürburgring, Niki est victime d’un accident au deuxième tour. Gravement brûlé, il est sauvé des flammes par Arturo Merzario. L’Italien, qui déteste Lauda, lui sauve la vie.

Pourtant, l’Autrichien subit l’extrême-onction, un prêtre vient bénir son cadavre. Mais Niki refuse la mort, il veut revenir à la vie. C’est chose faite.
Pendant ce temps, James Hunt entame une remontée fulgurante au championnat du monde. Victoire à Brands Hatch, au Ring, à Zandvoort.

Le forfait de Ferrari à Zeltweg, où Regazzoni n’a pas été aligné, n’a rien fait pour aider Lauda à défendre sa couronne. L’avance du pilote autrichien fond comme neige au soleil.

Mais c’est là toute la différence entre l’état major de Ferrari et Niki Lauda.
Le Commendatore ne veut pas voir Lauda revenir trop vite. Le pilote, lui, est déterminé à revenir, malgré ses brûlures. C’est chose faite en septembre, sur l’autodrome de Monza. Troublé par tant de courage, son rival, James Hunt, commet sa seule erreur de pilotage de la saison dans ce Grand Prix d’Italie, gagné par Peterson. Lauda, lui, cache son visage défiguré sous une casquette Parmalat qui ne le quittera plus jusqu’à la fin de sa carrière en F1.

Lauda veut gagner coûte que coûte, tandis qu’Enzo Ferrari considère que la Scuderia, en cas de triomphe de James Hunt, serait considérée comme le vainqueur moral de la saison, si Niki était resté en convalescence.

“Pour un Italien, perdre dans son lit est peut être honorable. Pas pour moi.” Cette déclaration au vitriol de Niki n’arrange rien.

Lors de l’ultime manche, au Mont Fuji, une pluie apocalyptique s’abat sur le circuit japonais. Mario Andretti triomphe sur Lotus. Lauda, encore fragile psychologiquement, jette l’éponge au deuxième tour. C’est la première fois que l’homme prend le pas sur le pilote depuis son accident. Le roi vient d’abdiquer. Troisième dans le chaos, Hunt pense avoir perdu le titre. Pensant avoir fini cinquième (ce qui aurait été suffisant), l’Anglais terrasse d’un coup de poing son directeur sportif Teddy Mayer, venu le féliciter à l’arrivée !

Mais il réalise vite qu’il est le nouveau champion du monde. Controversé, certes, mais le talent de Hunt ne souffre aucune contestation.

Pendant que le pilote anglais bascule dans les agapes, Niki est déjà à l’aéroport d’Haneda, à Tokyo. Sa saison 1976 se termine en queue de poisson.
Du côté de Maranello, Enzo Ferrari et Mauro Forghieri sont furieux. Ils ne pardonnent pas à Lauda, ni son retour prématuré à Monza, ni son abandon à Fuji.

Pour 1977, Regazzoni est viré. La Scuderia engage Carlos Reutemann comme premier pilote. Quant à Niki, on lui propose un poste de directeur sportif !

Lauda voit rouge ! Sa vengeance sera terrible.

Comme Prost en 1989 chez McLaren, le Viennois va combattre contre sa propre équipe, et réduire en charpie le pilote argentin, pourtant fort talentueux.

Malgré une victoire à Jacarepagua (Rio de Janeiro), Reutemann ne sera jamais une menace pour le titre en 1977. Par contre, Andretti et Scheckter donneront du fil à retordre à Lauda, qui devient double champion du monde.

Sa victoire à Hockenheim, dans le cadre du Grand Prix d’Allemagne, est une revanche sur l’accident de 1976

En fin de saison, Enzo Ferrari engage le pilote canadien Gilles Villeneuve (révélé à Silverstone chez McLaren) pour épauler Reutemann. le chef mécanicien de Lauda, qui suivra son pilote chez Brabham en 1978, est congédié à Mosport. L’Autrichien, déjà sacré depuis Watkins Glen, ne court pas au Canada, saisissant ce prétexte pour quitter Ferrari au plus vite.

En 1978, Lauda rejoint donc l’écurie Brabham, propriété de Bernie Ecclestone. Son nouveau coéquipier est John Watson.

Mais les flèches noires, les Lotus Cosworth de Mario Andretti et Ronnie Peterson, survolent le championnat du monde. Colin Chapman, le génial fondateur du Team Lotus, a découvert l’effet de sol et a appliqué le principe à la F1 … la première wing car est née avec la Lotus 79, fruit de deux ans de travail, développement auquel l’Italo-Américain Andretti a fortement contribué. Il est en remercié par Chapman avec un contrat explicite de premier pilote, le suédois Peterson étant condamné à suivre son leader comme son ombre.

Mais Gordon Murray, génial ingénieur aussi (tout comme Chapman et Forghieri), veille. sur la BT46, il greffe un “aspirateur” qui colle la monoplace à la piste. A Anderstorp, consigne est donnée aux pilotes Brabham de ne pas éveiller la suspicion. Lauda et Watson mettent la pédale douce aux essais. Andretti se fait ensuite croquer tout cru en course, victoire écrasant du champion en titre.

Levée de boucliers, mais la FISA ne peut invalider cet aspirateur, parfaitement légal. C’est en fait Bernie Ecclestone, désireux de garder son influence politique au sein de la FOTA, qui renonce à la compétitivité de sa propre écurie. Ecclestone a déjà choisi son cheval de bataille.

Les Lotus continuent donc leurs cavaliers seuls et Andretti devient champion du monde 1978.

En 1979, Niki se lasse de la F1, il quitte Brabham alors qu’un jeune brésilien vient el concurrencer, un certain Nelson Piquet. Passionné d’aviation, l’Autrichien fonde sa propre compagnie aérienne, Lauda Air, dont il est aussi commandant de bord.

En 1981, Ron Dennis, devenu manager en chef de McLaren, lui remet à l’eau à la bouche, via une séance d’essais privés à Donington. Lauda retrouve alors des sensations qu’il croyait à jamais évanouies.
Il signe chez McLaren pour 1982, impatient de retrouver l’incomparable adrénaline que procure la compétition au plus haut niveau.

L’objectif de l’alliance Lauda / McLaren est de remplacer le vieux moteur Ford Cosworth par un turbo Porsche à moyen terme. Dès sa troisième course, Niki rassure pour son retour. Il gagne à Long Beach, ainsi qu’à Brands Hatch. Deux victoires en 1982 pour une cinquième place au championnat.

En 1983, Lauda saborde sa saison pour développer la future MP4/2, en collaboration avec John Barnard, qui innove via une coque en kevlar, et Porsche. Pendant ce temps, la firme TAG finance le développement du moteur turbo chez Porsche. Derrière le groupe TAG, un Franco-Saoudien nommé Mansour Ojjeh, futur associé de Ron Dennis à Woking.

En outre, Lauda est suivi par un certain Willy Dungl, gourou de la diététique. Dungl fait de Niki un athlète complet, mieux préparé physiquement aux terribles exigences de la F1. Conjuguée à sa redoutable intelligence de course, sa préparation physique de champion fait de Lauda un prétendant légitime à une troisième couronne mondiale. Cela dit, l’Autrichien n’est plus seul dans le club des doubles champions du monde en activité, rejoint par le Brésilien Nelson Piquet (titré en 1981 et 1983), l’actuel détenteur du sceptre.

Seul grain de sable dans cette stratégie mûrement réfléchie, l’arrivée de Prost en 1984 chez McLaren. Le jeune pilote français, en provenance de chez Renault, se révèle diablement rapide dans la Dream Team construite par Ron Dennis.

McLaren TAG Porsche écrase la saison 1984 avec douze victoires, sept pour Prost et cinq pour Lauda (Kyalami, Dijon Prenois, Brands Hatch, Zeltweg, Monza).

Au final, Lauda l’emporte à Estoril pour un demi-point, à l’ultime course. Il a merveilleusement usé de son expérience pour vaincre Prost, savant cocktail de virtuosité et d’intelligence de course.

Le vieux lion devance Prost, à qui il promet des lendemains qui chantent.
En 1985, Lauda connaît une démotivation, conséquence de l’énergie colossale mobilisée pour vaincre en 1984.

Devenu mentor de Prost, il brise une convention interne à McLaren pour gagner une dernière fois en F1 à Zandvoort, en changeant la pression de turbo, ce qui lui permet de rester hors de portée de son coéquipier en ligne droite.

25 victoires, comme Clark, 3 titres, et une trace indélébile dans l’histoire du sport automobile mondial.

  1. avatar
    13 mai 2014 a 8 h 07 min

    Pilote d’exception, Niki Lauda fut une incroyable personnalité.

    Quelle détermination ! Il gagna son premier titre contre le clan Lauda, en ayant prouvé qu’il avait su gravir les échelons du sport automobile sans le soutien familial

    Il gagna son second titre contre le destin et contre Enzo Ferrari, surmontant la terrible épreuve de son accident au Nürburgring à l’été 1976. Le courage de Lauda ébranla James Hunt lorsque le Viennois fit son retour dans le paddock, et l’Anglais fit sa seule erreur de l’été 1976 à Monza dans un GP d’Italie que remporta le Suédois Ronnie Peterson …

    Enfin, Niki gagna son troisième titre contre les sceptiques, ceux qui pensaient que son come-back chez McLaren en 1982 était une erreur. Résultat, une victoire dès le 3e GP de 1982 à Long Beach, et une 3e couronne mondiale obtenue à Estoril en 1984 face à Alain Prost, le seul pilote qui a réussi un retour après un congé sabbatique ou une retraite.

    Tous les autres, d’Alan Jones à Michael Schumacher en passant par Nigel Mansell ou encore Jacques Villeneuve, ont échoué à divers degrés, revenant moins forts qu’ils n’en étaient partis. Seule exception, Iceman, même si Kimi Raikkonen n’a pas vraiment gonflé son palmarès, 2 victoires avec Lotus et a priori pas de titre mondial à moins que Ferrari se réveille en 2015.

    Car pour 2014, la Scuderia sera aux fraises une fois de plus. Ferrari qui drague déjà Newey, là où Alonso pourrait vraiment partir …
    Red Bull s’installe comme le seul challenger potentiel de Mercedes mais les flèches d’argent ont encore écrasé les débats à Barcelone, circuit complet qui montre que leur F1 est vraiment bien née.

    Hamilton qui bat Rosberg pour la 4e fois en qualif comme en course. Certes Nico a résisté comme un beau diable, mais 4-1 le samedi et 4-1 le dimanche pour Lewis, l’Allemand devra réagir en Principauté de Monaco. Sinon, à la fois psychologiquement et aussi politiquement dans la tête de Wolff, il sera numéro 2 du team Mercedes …

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