Le Top 10 des meilleurs pilotes de l’Histoire de la F1
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Le Top 10 des meilleurs pilotes de l’Histoire de la F1

Au crépuscule de cette saison 2015, le coureur britannique Lewis Hamilton est donc définitivement entré dans la légende des sports mécaniques en devenant le 10e membre du cercle restreint des pilotes triples champions du monde de Formule 1. Un club huppé dans lequel figurent de véritables mythes tel que Fangio, Prost, Senna ou encore, bien évidemment, Schumacher ! Retour chronologique sur les 10 noms les plus ronflants de l’histoire de la discipline reine du sport automobile (idéal pour vous montrer incollable en soirée devant vos amis fans de Grand-Prix).

En 66 éditions disputées depuis 1950, date de la création du Championnat du Monde de Formule 1, seuls 10 coureurs ont réussi la fantastique prouesse de finir (au moins) à 3 reprises en tête du classement des pilotes. Du pionnier Juan-Manuel Fangio au dernier élu en date Lewis Hamilton, redécouvrez ici l’essentiel de ce qu’il faut savoir des plus grands virtuoses de l’asphalte.

Juan-Manuel FANGIO (Argentin, né le 24/06/1911) 5 x champion du monde - 24 victoires en 51 GP

Issu d’une famille d’origine italienne, ce modeste fils de maçon ne semble a priori pas prédestiné à devenir le 1er mythe de l’histoire de la F1. Mécanicien de profession, longtemps cantonné aux courses locales d’Amérique Latine, il remporte son 1er titre mondial à 40 ans ! Pilote-phare des années 1950, couronné en 1951, 1954, 1955, 1956 et 1957 (ainsi que vice-champion en 1950 et 1953), il gagne son dernier titre à 46 ans ! Seul pilote à avoir été sacré dans 4 écuries différentes (Alfa Romeo, Maserati, Mercedes et Ferrari), il a remporté près de 50% des GP auxquels il a participé. Fait étonnant, il ne passera son permis de conduire qu’en 1961, à 50 ans, soit 3 ans après sa retraite sportive. En France, l’expression « rouler comme un Fangio » signifie d’ailleurs « conduire de manière très sportive » voire même parfois « comme un chauffard ». Personnage énigmatique, célèbre autant pour son tempérament bouillonnant que pour son incroyable capacité de dépassement, le « Maestro » est, aujourd’hui encore, considéré par beaucoup comme le plus grand pilote de tous les temps.

Jack BRABHAM (Australien, né le 02/04/1926) 3 x champion du monde 14 victoires en 123 GP

Peut-être le moins connu des 10 triples champions du monde de F1, cet ingénieur de formation auprès de la Royal Australian Air Force présente un profil atypique. En 1959, à court de carburant pendant le grand-prix des Etats-Unis, il finit la course à pied en poussant sa Cooper jusqu’à la ligne d’arrivée pour décrocher son 1er titre de champion du monde ! A nouveau champion en 1960, il fonde sa propre écurie en 1962 et deviendra ainsi, en 1966, le seul pilote de l’histoire à remporter le titre suprême dans une voiture (la Brabham BT19) construite par ses soins ! Une performance qui lui permet également de remporter le titre-constructeur la même année. Vice-champion en 1967, Jack se retire en 1970 tout en poursuivant la gestion de son équipe. On le surnommait «Black Jack » tout autant pour la couleur de ses cheveux que pour son caractère taiseux et peu démonstratif digne d’un joueur de poker.

Jackie STEWART (Britannique, né le 11/06/1939) 3 x champion du monde 27 victoires en 99 GP

Fils d’un concessionnaire Jaguar, il travaille d’abord comme mécanicien dans le garage de son père et s’initie au pilotage dans le sillage de son grand-frère Jimmy. Mais ce dernier frôle la mort au volant et met un terme à sa carrière, tandis que Jackie promet à sa mère, légitimement inquiète, de quitter lui-aussi le monde du sport-auto. Son père l’oriente alors vers le tir à la carabine (ball-trap), discipline dans laquelle il devient champion de Grande-Bretagne avant de rater de peu la qualification pour les Jeux Olympiques de 1960. Dépité par cet échec, Stewart revient à ses premières amours en recourant d’abord sous un faux nom pour ne pas éveiller les soupçons de sa mère. Devenu pilote en 1963, il intègre la F1 en 1965. Dès sa 1ère saison, l’Ecossais s’impose à Monza et termine sur le podium du général (3e). Suivront ensuite 3 titres de champion en 1969, 1971 et 1973 (sa dernière saison) et 2 de vice-champion en 1968 et 1972. En 1997, il fera son retour en F1 en tant que patron de sa propre écurie « Stewart GP ». Suite à de bons résultats lors de l’exercice 1999, il revendra son « bébé » à Ford, sous l’appellation… « Jaguar Racing » ! La boucle était bouclée.

Niki LAUDA (Autrichien, né le 22/02/1949) 3 x champion du monde 25 victoires en 171 GP

Issu de la grande bourgeoisie autrichienne, Niki coupe (à la sortie de l’adolescence) les ponts avec ses parents qui voient d’un mauvais œil sa passion pour le sport-auto. Débrouillard et malin, il vit alors de petits boulots et contracte de gros prêts en profitant de la bonne réputation de sa famille pour financer ses débuts. Cependant, lors de sa 3e saison en F1 en 1973, il se retrouve au bord de la banqueroute, criblé de dettes… Le miracle se produit à Monaco où il rivalise avec les meilleurs et fait forte impression à Enzo Ferrari en personne. Recruté par la Scuderia, Lauda change alors de statut, passant de pilote-payant à pilote-payé ! Méticuleux à l’extrême dans sa préparation, « l’ordinateur » Lauda devient champion en 1975. Victime d’un grave accident au Nürburgring en 1976, il frôle la mort (cf. film « RUSH »). Grièvement brulé, défiguré à vie, il reprendra pourtant la compétition seulement 6 semaines plus tard ! Malheureusement, lors du dernier GP de la saison au Japon, la pluie tombe abondamment et Lauda, devenu plus prudent, abandonne. Cette décision lui coûte le titre (au profit de son rival James Hunt), provoquant la colère de ses dirigeants qui le désignent 2e pilote en 1977. Vexé, le Viennois récupère le trône mondial la saison suivante, puis claque la porte de la « maison rouge ». Il faudra attendre 1984 pour le voir triompher à nouveau sur McLaren avec… un demi-point (!!!) d’avance sur son coéquipier Alain Prost en fin de saison, soit le plus petit écart de l’histoire de la F1. Directeur de ses propres compagnies aériennes de 1978 à 2011 et, entre autres, consultant pour Ferrari de 1993 à 1995, il est le président (non-exécutif) de l’écurie Mercedes depuis 2012.

Nelson PIQUET (Brésilien, né le 17/08/1952) 3 x champion du monde 23 victoires en 204 GP

Fils d’un médecin réputé, Estacio Souto-Maior (qui sera même ministre de la Santé au Brésil au début des années 1960), Nelson se dirige d’abord vers… le tennis ! Inscrit dans une académie tennistique américaine, il découvre le sport-auto aux USA. Mais son père ne tolère pas cette nouvelle passion, Nelson participera ainsi à ses 1ères épreuves sous le nom de jeune fille de sa mère, Clotilde Piquet, d’origine française. Champion du Brésil en karting, puis champion de F3 britannique en 1978, il effectue sa 1ère saison complète en F1 en 1979 aux cotés de Niki Lauda, duquel il apprendra beaucoup. Vice-Champion en 1980, puis champion en 1981, 1983 et 1987 (ainsi que 3e en 1986 et 1990), Piquet devient une référence. Ses duels avec Alain Prost, tout comme son antipathie non-dissimulée envers son coéquipier chez Williams, Nigel Mansell, resteront dans la légende. A noter qu’en 1987, il a été victime d’un sérieux accident à Imola… dans le même virage (le Tamburello) où son compatriote Ayrton Senna perdra la vie 7 ans plus tard ! Il quitte la F1 en 1991 pour s’orienter vers les courses d’endurance. Il finira notamment à la 8e place des 24h du Mans en 1996.

Alain PROST (Français, né le 24/02/1955) 4 x champion du monde 51 victoires en 199 GP

C’est un peu par hasard que le jeune Alain découvre le karting lors de vacances sur la Côte d’Azur en 1969. Champion de karting, puis de Formule-Renault et enfin de Formule 3 (l’antichambre de la F1) dans les années 1970, le petit prodige effectue un essai chez McLaren en 1979. Durant les tests, il réalise de meilleurs temps que John Watson, le pilote titulaire de l’écurie. Directement engagé, il signera ses débuts en F1 en 1980. Recruté par Renault en 1981, il remporte son 1er grand-prix en France. En 3 saisons chez le constructeur-motoriste tricolore, Prost remporte 9 GP et termine 5e, 4e et enfin vice-champion en 1983. De nouveau vice-champion en 1984 (pour son retour chez McLaren) et 1988, il s’installe sur le toit des paddocks en 1985, 1986 et 1989 avant de s’engager auprès de Ferrari. Vice-champion, battu par Senna en 1990, sa saison 1991 va tourner au cauchemar. Doté d’une monoplace qu’il juge trop poussive, allant même jusqu’à la comparer à un camion, Prost signe une saison blanche et se met la « maison rouge » à dos. Limogé par Ferrari, il s’accorde alors une année sabbatique. En 1993, le Français revient par la grande porte chez Williams, glanant son 4e titre mondial avant d’annoncer sa retraite. 4 fois champion et 4 vice-champion du monde, vainqueur de 51 GP, auteur de 33 pole-positions et de 106 podiums en 199 courses, « le professeur » Prost est sans conteste le meilleur pilote que l’Hexagone ait connu. En outre, sa rivalité légendaire avec Ayrton Senna restera à jamais gravée dans les annales de la F1. Directeur de sa propre écurie à la fin des années 1990, il demeure une figure incontournable du sport-automobile mondial.

Ayrton SENNA (Brésilien, né le 21/03/1960) 3 x champion du monde 41 victoires en 161 GP

Attention, surdoué ! Champion de karting à la fin des années 1970, puis de Formule-Ford et de F3 au début des années 1980, le jeune brésilien se fait très vite remarquer pour son pilotage particulièrement incisif, voire même agressif. Il découvre la F1 en 1984, puis signe en 1985 chez Lotus où il remporte ses 1ers  succès ainsi que la 3e place mondiale en 1987. Ce podium lui ouvre les portes de la grande écurie McLaren dès 1988. Doté d’un coup de volant particulièrement habile sous la pluie, son talent explose alors au grand jour via 2 titres de vice-champion en 1989 ainsi que 1993 et, surtout, 3 titres de champions en 1988, 1990 et 1991. Durant cette période, son inimitié envers son équipier (et principal rival) Alain Prost fait rage, les 2 hommes se livrant à une guerre (sur et en dehors de la piste) tant sur le plan sportif que psychologique, dont certains accrochages (parfois dangereux) seront l’expression la plus féroce. En 1994, Prost parti à la retraite, le recordman de victoires sur le mythique tracé urbain de Monaco (6 succès en Principauté) est l’archi-favori des pronostics. Malheureusement, tout le monde connait la suite. Le 1er mai, sur le circuit d’Imola, « Magic » Ayrton perd le contrôle de sa Williams qui s’encastre violemment dans le mur du virage de Tamburello… Le champion carioca décèdera le soir même des suites de ses blessures. La carrière du Mozart de la piste, que d’aucuns considèrent d’ailleurs toujours comme le plus talentueux virtuose de l’Histoire de la F1, prit ainsi brutalement fin. Qui sait combien de titres il aurait encore pu accrocher sans cette funeste sortie de piste ? Ironie du sort, le matin du drame, Prost et Senna s’étaient réconciliés…

Michael SCHUMACHER (Allemand, né le 03/01/1969) 7 x champion du monde 91 victoires en 307 GP

Si il ne devait en rester qu’un, ce serait lui ! Formé à l’école du karting (à l’instar, entre autres, de ses illustres prédécesseurs Prost et Senna) ce fils de maçon (comme Fangio, tiens donc!) se distingue dès le plus jeune âge. Champion d’Allemagne, vice-champion du monde junior 1985 et champion d’Europe 1987 en karting, puis champion d’Allemagne et vainqueur de la Coupe Intercontinentale de F3 en 1990, Schumacher intègre la catégorie-reine en 1991. Dès 1992, il se signale par un 1er succès en GP (à Spa-Francorchamps) tout en plaçant sa monoplace sur le podium du général en fin de saison, à une prometteuse 3e place, devant le champion du monde en titre, un certain… Ayrton Senna ! Rien que ça ! Hélas, le passionnant duel annoncé, que les 2 « rois de la pluie » auraient pu se livrer, tournera court avec la disparition de Senna en 1994. Orphelin de celui qui aurait dû être son principal rival, Michael est sacré champion en 1994 et 1995 chez Benetton. Le Rhénan prend alors le pari risqué de relancer l’équipe Ferrari qui reste sur plusieurs saisons de disette. Malgré une voiture pas encore 100% compétitive, Schumacher remet directement la Scuderia en selle, se classant 3e dès 1996. Déclassé en 1997 pour avoir tenté d’envoyer Jacques Villeneuve dans le décor, il est à nouveau vice-champion en 1998. L’entrée dans le nouveau millénaire marquera le retour du génie. Intouchable, le « Baron Rouge » règne alors sans partage pendant 5 ans (2000, 2001, 2002, 2003, 2004), reléguant tous ses adversaires au rang de simples faire-valoir. Troisième en 2005, il se retire sur une place de vice-champion en 2006 (avant de faire un retour plutôt médiocre chez Mercedes entre 2010 et 2012). Retraité, l’homme au plus beau palmarès de l’histoire de la F1 se consacre alors pleinement à sa famille, préparant notamment la carrière de pilote de son fils Mick. Victime d’un très grave accident de ski fin 2013, on sait peu de choses sur son état de santé actuel… Recordman de titres (7), de victoires en GP (91), de podiums (155), de pole-positions (68), de meilleurs tours en course (77), du plus grand nombre de victoires sur une saison (13 en 2004) et détenteur de bien d’autres records, « Schumi » a tout simplement porté la Formule 1 dans une dimension qu’elle n’avait encore jamais connue !

Sebastian VETTEL (Allemand, né le 03/07/1987) 4 x champion du monde 42 victoires en 155 GP

C’est peu dire qu’en sport-auto, nos cousins germains sont vernis ! Juste après Schumacher, un autre champion est en effet venu au monde outre-Rhin. Lui-aussi réalise ses 1ers tours de piste au volant d’un kart. Champion d’Allemagne de Formule-BMW en 2004, il poursuit sa progression en F3 avant d’être promu en F1 en 2007 chez Sauber. Dès 2008, Vettel fait sensation en s’imposant à Monza après avoir signé la pole à bord de sa modeste Toro-Rosso ! Vice-champion pour sa 1ère saison chez Red-Bull en 2009, Sebastian écrase ensuite la concurrence pendant 4 ans (2010, 2011, 2012, 2013). Egalant au passage, en 2013, le record de 13 victoires en une saison, il se voit affublé du sobriquet de « Baby Schumi ».  Suite à un cru 2014 en demi-teinte (5e), il imite encore une fois son compatriote en 2015, rejoignant la Scuderia Ferrari qu’il espère relancer durablement dans les années à venir. Seulement âgé de 28 ans, s’il réussit son pari, celui qui détient déjà la plupart des records de précocité de la F1 (plus jeune champion du monde, plus jeune vainqueur en GP, plus jeune poleman, etc.) pourrait très probablement surpasser un jour son illustre ainé dans la hiérarchie historique de la compétition.

Lewis HAMILTON (Britannique, né le 07/01/1985) 3 x champion du monde - 43 victoires en 164 GP

Prénommé Lewis en hommage au célèbre sprinteur américain Carl Lewis, Hamilton est l’ultime membre du désormais « club des 10 » du tableau d’honneurs de la F1 (voir ci-dessous). Repéré dans les années 1990 par Ron Dennis, le boss de l’écurie McLaren, le jeune Anglais se révèle par le biais d’un titre de champion d’Europe de Formula A. Sous l’aile de son mentor, gravissant un à un les échelons vers les sommets, Lewis sera par la suite titré en Formule-Renault britannique en 2003, en F3 en 2005, puis en GP2 en 2006. Son mentor (Ron Dennis) lui octroie alors un baquet au sein de son équipe pour la saison 2007. Pour son baptême du feu, il se montre d’emblée compétitif et se classe au 2e rang mondial, puis 1er dès sa seconde année au sein de l’élite. Après 5 saisons sans titre, mais toujours dans le top 5, il signe ses 2e et 3e titres mondiaux en 2014 et 2015 chez Mercedes. A tout juste 30 ans, “Billion Dollar Man” (surnommé ainsi en référence à son goût prononcé pour le bling-bling) peut lui-aussi raisonnablement viser une place sur le podium des légendes de la discipline d’ici la fin de sa carrière.

Classement historique – Top 10 des pilotes de F1 (de 1950 à 2015)

N. PILOTE Nationalité 1er 2e 3e
1. Michael SCHUMACHER Allemand 7 2 3
2. Juan-Manuel FANGIO Argentin 5 2 0
3. Alain PROST Français 4 4 0
4. Sebastian VETTEL* Allemand 4 2 0
5. Ayrton SENNA Brésilien 3 2 1
6. Jackie STEWART Britannique 3 2 1
7. Nelson PIQUET Brésilien 3 1 2
8. Lewis HAMILTON* Britannique 3 1 0
9. Niki LAUDA Autrichien 3 1 0
10. Jack BRABHAM Australien 3 1 0

*Pilote toujours en activité au terme de la saison 2015

  1. avatar
    2 novembre 2015 a 10 h 31 min
    Par Darone67

    Merci, je vais pouvoir afficher quelques connaissances lors de discussions sportives.

  2. avatar
    2 novembre 2015 a 18 h 10 min

    Salut Guga,

    Perspective sympa sur les plus titrés. Évidemment plusieurs des “meilleurs” pilotes n’ont pas pu décrocher 3 titres pour diverses raisons (Jim Clark par exemple, 2 titres avant son décès, ou Gilles Villeneuve, aucun titre avant son décès, Fernando Alonso, 2 titres et tellement de 2e places à cause de monoplaces médiocres).

    Axel Borg rajouterait aussi que Lewis Hamilton, en plus de porter le nom du champion Carl Lewis, a vu sa carrière en sport automobile inspirée par nul autre qu’Ayrton Senna en 1993 à Donnington. D’ailleurs il a choisi la couleur jaune de son casque jaune est de la même couleur que son idole.

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      3 novembre 2015 a 15 h 17 min

      Salut Fabrice,

      La raison n°1 1 du casque jaune d’Hamilton n’est pas Senna (raison n°2) mais les origines de sa famille vers l’île de Grenade en fait.

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      3 novembre 2015 a 17 h 29 min
      Par Guga57

      Salut Fabrice, merci ! effectivement Clark et Alonso (un pilote que j’adore qui plus est) sont 2 excellents pilotes qui ont sans aucun doute leurs places aux côtés des meilleurs. Pour ce qui est de l’article, j’ai pris le parti de m’en tenir aux triples champions du monde uniquement du fait de l’actualité (Hamilton ayant rejoint le “club” la semaine passée).

  3. avatar
    2 novembre 2015 a 20 h 56 min

    Salut Guga,

    Comment peux-tu oublier Jim Clark ? C’est l’un des quatre noms qui revient pour le titre de GOAT avec Fangio, Senna et M.Schumacher

    Sinon, j’aurais aussi enlevé aussi Brabham, Hamilton, Piquet et Vettel pour rajouter Ascari, Moss et Alonso.

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      3 novembre 2015 a 17 h 55 min
      Par Guga57

      Salut Axel, je comprends ton point de vue. Je m’en suis effectivement tenu exclusivement au palmarès pour ce top 10. Ce critère est, certes, aussi arbitraire que les autres, mais in fine (de surcroît dans les sports individuels) c’est toujours les titres qui restent quand les années passent… C’est l’éternel débat entre le panache et le palmarès. Pour faire un parallèle avec le tennis, entre un Borg et un Nadal qui est le + GOAT des deux selon toi ? Perso je penche pour le Suédois, pourtant Rafa est devant au nombre de titres en GC. Bref, tout ça pour dire que je conçois totalement qu’on ne soit pas d’accord avec l’utilisation du terme “meilleur” dans le titre de l’article. J’ai d’ailleurs hésité à l’intituler plus simplement “les 10 plus beaux palmarès de la F1″ mais jt’avoue que je trouvais que “meilleur” était plus “vendeur” ;)

    • avatar
      3 novembre 2015 a 18 h 01 min
      Par Guga57

      Pas mal ton Top 10 Zanque !!! ce serait une bonne idée pour un article sur les “pires pilotes de la F1″. Je crois d’ailleurs que le malheureux inventeur de la “Paul-position”, alias Belmondo y figurerait forcément ;)

      • avatar
        4 novembre 2015 a 13 h 46 min

        Salut Guga,

        Bjorn Borg plutôt que Nadal, et rien à voir avec le patronyme de mon pseudo !
        Sur cet article de Cullen, je m’étais mouillé en mettant mes top 20 des GOAT de mes 4 sports favoris, les revoici !

        http://yourzone.beinsports.fr/football-debat-le-plus-grand-joueur-de-tous-les-temps-de-lunivers-93339/

        Foot : 1 Pelé 2 Maradona 3 Cruyff 4 Di Stefano 5 Beckenbauer 6 Puskas 7 Zico 8 Messi 9 Garrincha 10 Zidane 11 Platini 12 Van Basten 13 Best 14 P.Maldini 15 Yachine 16 Ronaldo 17 C.Ronaldo 18 Romario 19 Muller 20 Eusebio

        Cyclisme : 1 Coppi 2 Merckx 3 Anquetil 4 Van Looy 5 Hinault 6 Bartali 7 Kelly 8 LeMond 9 Bobet 10 Indurain 11 Armstrong 12 Fignon 13 Kubler 14 Contador 15 Pantani 16 Ullrich 17 Museeuw 18 Bettini 19 Roche 20 Roger De Vlaeminck

        F1 / Auto. Vitesse : 1 Clark 2 Fangio 3 Senna 4 M.Schumacher 5 Nuvolari 6 Prost 7 Stewart 8 Lauda 9 Caracciola 10 Alonso 11 Moss 12 Ascari 13 Piquet 14 G.Villeneuve 15 Rosemeyer 16 Hamilton 17 Rindt 18 G.Hill 19 Peterson 20 Brabham

        Tennis : 1 Borg 2 Rosewall 3 Nadal 4 Federer 5 Laver 6 Tilden 7 Sampras 8 Gonzales 9 Hoad 10 Lendl 11 McEnroe 12 Connors 13 Agassi 14 Wilander 15 Djokovic 16 Emerson 17 Becker 18 Edberg 19 Vilas 20 Nastase

        Pourquoi Borg en 1 sur le tennis ? C’est vrai qu’il n’a jamais gagné l’US Open, mais à son meilleur, quelle maîtrise du jeu, un mental hors normes, un charisme unique …
        3 doublés consécutifs RG / Wimbledon entre 1978 et 1980, du pur massacre sur l’ocre parisien, Borg c’était un peu Nadal 2008 ou 2012 tous les ans (excepté 1981).
        Bref un joueur unique qui a changé le tennis à jamais.
        Mais pour rebondir sur l’échange avec Christian, je comprends très bien qu’on mette Federer, Laver, Sampras, Tilden voire Nadal en GOAT du tennis.
        Chacun sa perception, pour moi c’est Borg, un véritable ogre du jeu malgré Connors, Vilas, Nastase et McEnroe dans ses contemporains, 11 Grands Chelems gagnés et un basculement dans l’ère moderne pour la petite balle jaune.
        11 GC gagnés en 8 ans entre 1974 et 1981 sans jamais disputer l’Open d’Australie, chapeau bas l’artiste. Sur 1993-2000 pour Sampras et 2003-2010 pour Federer si on enlève Melbourne, cela fait 11 aussi pour l’Américain et 12 pour le Suisse.
        Mais sans vouloir diminuer le mérite de Pete et Roger, la concurrence rencontrée par le Suédois était toute autre à son époque, c’est mon point de vue en tout cas, même si certains diront à juste titre que Jimmy Connors fut privé de Roland-Garros entre 1974 et 1978 par Philippe Chatrier.

        Enfin, quand Borg prend sa retraite, je pense qu’il était le sportif le connu du monde, Pelé et Muhammad Ali exceptés, cela en dit long sur l’aura du bonhomme.

        Sinon pour le palmarès brut, je l’expliquais dans 2 articles, la notion de concurrence et donc de relativité de la performance est fondamentale, ainsi que la capacité à durer et à renouveler son sport (approche tactique, technique, physique ou en terme d’entraînement).
        Le tennis n”était plus le même après Borg ou Lendl, idem pour la F1 après Stewart, Lauda ou Schumacher, le cyclisme après Coppi ou Armstrong.

        http://yourzone.beinsports.fr/tennis-pourquoi-nadal-est-le-plus-grand-des-annees-2000-2010-86332/

        http://yourzone.beinsports.fr/sportifs-de-haut-niveau-le-pantheon-du-dictionnaire-83375/

        C’est pour cela que je privilégie Nadal à Federer (malgré la pitoyable saison 2015 de l’Espagnol), et Clark ou Alonso à Brabham ou Hamilton.

        Après, pour le grand public oui tu as raison il ne retien que les vainqueurs, comme le dictionnaire !
        Mais pour les puristes, le seul palmarès brut ne peut suffire à désigner le GOAT, c’est pour cela que beaucoup citent Ken Rosewall comme leur Tennis GOAT (c’est mon dauphin derrière Bjorn Borg perso).

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          5 novembre 2015 a 12 h 39 min
          Par Guga57

          Salut Axel, c’est tres difficile d’etablir ce genre de classement. Je comprends bien sur ton point de vue concernant les periodes creuses de l’histoire qui permettent a certains de rafler la mise plus souvent que d’autres a des periodes plus denses en terme de niveau. C’est,a mon sens, la chance dont beneficie actuellement Djokovic avec cette generation 1990 incapable (pour l’instant) de sortir de son chapeau un joueur digne du Top 5 voire meme du Top 10. Resultat, a 28 ans, Djoko s’est retrouve avec pour principal adversaire cette annee un Federer de 34 ans… Quand on pense que Fed, Nadal et Djoko ont tous gagne leur 1er titre en GC avant 23 ans, et que l’on constate que les Raonic, Dimitrov et compagnie ont deja tous passe cet age sans avoir pu (ne serait qu’) inquieter le BIG 3 voire meme 4 ou 5 (si on y inclut Murray et Wawrinka) c’est a se demander si les mecs de la generation 1990 gagneront un jour des titres majeurs avant que la generation 2000 (15 ans cette annee) ne pointent le bout de son nez.

          Pour en revenir a la F1 sinon, perso je pense qu’intrinsequement Fernando Alonso a (avait?) plus de talent de base que Vettel et/ou Hamilton. En F1, a contrario du tennis ou du cyclisme, c’est tres (trop?) souvent les performances de la voiture qui determinent le champion du monde. Alonso a, a mon sens, eu la malchance de ne pas choisir le(s) bonne(s) ecurie(s) au(x) bon(s) moment(s)… Cette saison en a encore ete un parfait exemple. Malheureusement pour lui…

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            6 novembre 2015 a 13 h 06 min

            Salut Guga,

            Oui Djokovic profite de la faiblesse des Nishikori Raonic Tomic Goffin et autres Dimitrov qui devraient pourtant lui tailler des croupières.

            Mais avec Wawrinka, Murray, Nadal (Rafa est en train de revenir tout doucement, gare à lui en Australie à mon avis) et Papy Federer en rivaux principaux, le Serbe n’est pas non plus tout seul.

            Comme le fut Federer en 2005 et 2006, où seul Nadal le contrariait sur terre battue, tandis que Roddick, Hewitt et autres Safin étaient incapables de se battre contre l’ogre suisse.

            Pour la F1, oui Alonso est meilleur qu’Hamilton et Vettel, pourtant deux très grands pilotes aussi.
            L’Allemand prouve en 2015 que 2014 était un accidnet de parcours, tandis que Raikkonen continue d’abimer sa cote dans le paddock avec un 2e duel perdu chez Ferrari contre un autre champion du monde.

            Mauvais choix d’Alonso clairement ? Voir ces 2 articles que j’avais rédigé récemment sur l’Espagnol

            http://yourzone.beinsports.fr/alonso-le-reflexe-du-scorpion-97606/

            et

            http://yourzone.beinsports.fr/formule1-les-mauvais-choix-dalonso-83288/

          • avatar
            14 novembre 2015 a 19 h 12 min
            Par Guga57

            j’aimerai vraiment qu alonso retrouve une voiture a la hauteur de son talent. Il mérite lui-aussi de rejoindre le cercle des triples champions du monde.

  4. avatar
    2 novembre 2015 a 21 h 07 min

    Tu as pris le palmarès brut comme critère de sélection du top 10 d’où nous différences.

    Voici mon top 10 F1

    1. Clark
    2. Fangio
    3. Senna
    4. M.Schumacher
    5. Prost
    6. Lauda
    7. Alonso
    8. Stewart
    9. Ascari
    10. Moss

    Et mon top 10 Auto

    1. Clark
    2. Fangio
    3. Nuvolari
    4. Senna
    5. M.Schumacher
    6. Prost
    7 .Caracciola
    8. Lauda
    9. Stewart
    10. Moss

    • avatar
      3 novembre 2015 a 14 h 40 min
      Par Jayce

      Bonjour Axel. Un Top 10 auto sans S. Loeb, A. Lotterer, G. Hill, M. Andretti et j’en passe…?

      Bon, restons sur la F1 :

      1. Clark
      2. Prost
      3. Senna
      4. Fangio
      5. Schumacher
      6. Alonso
      7. Lauda
      8. Stewart
      9. G. Hill
      10. E. Fittipaldi

      • avatar
        3 novembre 2015 a 15 h 16 min

        Bonjour Jayce,

        Auto vitesse pardon j’ai manque de précision.
        En effet si on met auto global avec Rallye et Endurance, je mettrais ceci (dans le désordre car impossible de comparer du coup)

        - Clark, Fangio, Senna et M.Schumacher pour la F1
        - Mario Andretti pour l’éclectisme F1 / Indy
        - Graham Hill auteur de la triple couronne F1 + Monaco / 24h du Mans / Indy 500
        - Loeb et Kankkunen pour le WRC
        - Pescarolo et Kristensen pour l’endurance

        • avatar
          3 novembre 2015 a 15 h 18 min

          Je rechange mon top 10, j’ai oublié Ickx

          – Clark, Fangio, Senna et M.Schumacher pour la F1
          – Mario Andretti pour l’éclectisme F1 / Indy
          – Graham Hill auteur de la triple couronne F1 + Monaco / 24h du Mans / Indy 500
          – Loeb pour le WRC
          – Pescarolo, Ickx et Kristensen pour l’endurance

          • avatar
            4 novembre 2015 a 9 h 30 min
            Par Guga57

            Salut Axel, je comprends ton point de vue. Je m’en suis effectivement tenu exclusivement au palmarès pour ce top 10. Ce critère est, certes, aussi arbitraire que les autres, mais in fine (de surcroît dans les sports individuels) c’est toujours les titres qui restent quand les années passent… C’est l’éternel débat entre le panache et le palmarès. Pour faire un parallèle avec le tennis, entre un Borg et un Nadal qui est le + GOAT des deux selon toi ? Perso je penche pour le Suédois, pourtant Rafa est devant au nombre de titres en GC. Bref, tout ça pour dire que je conçois totalement qu’on ne soit pas d’accord avec l’utilisation du terme “meilleur” dans le titre de l’article. J’ai d’ailleurs hésité à l’intituler plus simplement “les 10 plus beaux palmarès de la F1″ mais jt’avoue que je trouvais que “meilleur” était plus “vendeur” ;)

  5. avatar
    3 novembre 2015 a 9 h 20 min

    Mon top 10 Auto :

    1 : Jean Alesi
    2 : Jeannot Ragnotti
    3 : Paul Walker
    4 : moi, avec ma Skoda Favorit
    5 : Michel Vaillant
    6 : Satanas
    7 : Paul Belmondo (à un tour)
    8 : N’importe quel mec qui a réussi a terminer une course avec une Larousse Calmels
    9 : Bo et Luke Duke
    10 : Michael Knight

    • avatar
      3 novembre 2015 a 18 h 02 min
      Par Guga57

      Pas mal ton Top 10 Zanque !!! ce serait une bonne idée pour un article sur les “pires pilotes de la F1″. Je crois d’ailleurs que le malheureux inventeur de la “Paul-position”, alias Belmondo y figurerait forcément ;)

      • avatar
        4 novembre 2015 a 13 h 39 min

        Salut Guga,

        Pour moi le pire pilote de F1 est Yuji Ide en 2006, le pauvre gars ne savait même pas faire marche arrière sans l’aide de son ingénieur par radio !

        Autre japonais médiocre, Taki Inoue en 1995, surnommé la “chicane mobile”.

        • avatar
          5 novembre 2015 a 12 h 42 min
          Par Guga57

          Salut Axel, a quand un article de ta part sur les pires pilotes de la F1 ??? une sorte de Top 10 du pire de ce qu’on a vu sur circuit ?

  6. avatar
    4 novembre 2015 a 15 h 05 min
    Par LOUNEALU

    Intéressant et bien écrit.
    Je retiendrai pour ma part dans mes trois favoris SENNA, PROST et SCHUMACHER, en ayant une pensée particulière pour ce dernier.

  7. avatar
    9 décembre 2015 a 12 h 44 min

    Salut Guga,

    Très bon article,bravo à toi on voit que tu as de très bonnes connaisances en la matière.

    Personnelement mon Top 3 restera à jamais ”Magic” Senna, Schumacher et Prost(malheuresement Prost et Senna je n’ai pas eu la chance de les voir courir sur les pistes de F1 puisque je n’étais tout simplement pas née lors de cette grande époque de la F1,mais heureusement que les plateformes de partage de vidéo comme Youtube existe et qu’on peut trouver facilement des Grand-Prix de cette grande époque)

  8. avatar
    11 décembre 2015 a 13 h 19 min
    Par Guga57

    Salut Willy, merci du compliment ! C’est sympa ;)
    100% d’accord avec ton trio. Perso, a ces 3 la, j’aime ajouter le nom de Fangio.
    Fangio-Prost-Senna-Schumi, le carré d’as des légendes de la F1 !

  9. avatar
    19 janvier 2017 a 12 h 04 min
    Par mike

    1- Schumacher
    2- senna
    3- Prost
    4- fangio
    5- Clark
    6- Hamilton
    7- Lauda
    8- Vettel
    9- ascari
    10- piquet

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