Como no te voy a querer !
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Como no te voy a querer !

Le Real est Roi d'Europe... enfin "est encore", parce que la couronne lui a toujours appartenu. Ils ont défendu leur trône face à une Juve qui n'a pas démérité.

On l’a dit du Bayern, de l’Atletico, et maintenant des Turinois. À chaque fois qu’un cador croise le chemin des Merengues, il affiche une forme appréciable, une copie très louable, un jeu à la hauteur. Mais, à chaque fois, cela ne suffit pas. À chaque fois le Real a ce petit quelque chose qui le maintient au-dessus du lot.

Dans cette finale, j’avais un mauvais pressentiment. La tenue violette, la deuxième finale d’affilée, Dybala, Higuain, l’imperméabilité Juventine… Le but de Ronaldo m’a permis de souffler, avant de retomber dans mon asphyxie après le chef-d’oeuvre de Mandzukic.

C’est parce que, au-delà de son égalisation, j’ai vu une Juventus jouant un football fluide comme jamais. J’ai vu un dispositif bien en place, une discipline tactique, mais aussi un jeu séduisant une fois la ligne médiane franchie.

En même temps, j’ai vu un Real tendu, frileux, perturbé par l’explosivité de Dybala, le physique de Mandzukic, le pressing de Pjanic-Khedira. Le seul ascendant qu’avait le Real, il était psychologique avec l’ouverture du score de CR7. Mais vous voyez, même ça ils ne l’avaient plus.

À l’entame de la seconde période, j’ai vu la donne changer. Le Real Madrid est apparu bien plus en jambes, plus en confiance. La Juve ? Un peu plus à réaction, le contre-coup de leur débauche d’énergie en première… À force de pousser, les hommes de Zidane ont réussi à tromper Buffon : Casemiro d’une frappe de loin. Un grand soupir de soulagement. À peine eus-je le temps de me reconcentrer que Ronaldo marquait le but du break. Le titre se profilait à l’horizon.

Après, ce ne fût qu’un dernier quart d’heure à gérer cette avance. Le titre semblait acquis…

Le match, nous l’avons tous vu. Mais ce que nous avons tous vu également, c’est comment, tout au long de cette saison, le Real a été phénoménal. Ne prenez pas juste cette finale, parce que c’est le point d’orgue, prenez chaque but, chaque victoire, chaque remontada…

Donc, une nouvelle fois, la Juventus [n'aura pas démérité], mais les Madrilènes auront tout simplement été plus forts.

Une douzième C1, une 33ème Liga. Cela fait depuis mai dernier que le Real surfe sur cette dynamique si positive. Zidane a fait bien plus que de sauver le navire, il en a fait une frégate redoutée des sept mers, pour sa force de frappe et de caractère.

Como no te voy a querer ! Le Real, plus que jamais sur le toit de l’Europe.

A por la decimotercera !

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