Le Barça, c’est magique !
Photo Panoramic

Le Barça, c’est magique !

En étrillant sur sa pelouse du parc des princes le Paris Saint Germain (1-3), les Catalans ont fait un grand pas vers la qualification pour le dernier carré de la plus belle des compétitions Européennes.

Le triomphe des rois au parc des princes. Nous pourrions résumer cette partie en usant de tous les adjectifs et louanges pour décrire la formidable leçon de football que Léo Messi et ses camarades ont infligé au Paris Saint Germain. Certes, les excuses pour le club Francilien existent pour expliquer cette débâcle. Les absences de cadres tels que Verratti, Thiago Motta et Ibrahimovic, la blessure en cours de partie de Thiago Silva et l’inexpérience d’un Rabiot pour ce genre de partie peuvent être des excuses toutes trouvées.

Mais Laurent Blanc lui sait pertinemment que le problème réside ailleurs. Une équipe, ça ne se construit pas à coups de millions et Paris a beau avoir un effectif de qualité pour le championnat de France, il ne peut toutefois pas rivaliser avec le gotha du football européen. A l’image de Barcelone par exemple, qui peut se targuer d’avoir dans ses rangs des éléments comme Messi, Suarez ou encore Neymar pour ne citer que ces trois la. Le Barça a une philosophie de jeu bien établie, ce qui n’est toujours pas le cas du club de la capitale.

Les supporters du PSG se disent sans doute qu’il y a quelques mois, leurs favoris en phase de poules avaient pourtant pris le meilleur sur le FC Barcelone (3-2) au terme d’une très belle prestation. Mais contrairement à cette période qui semble aujourd’hui bien lointaine, les hommes de Luis Enrique ont cette fois pris leurs adversaires au sérieux. Sans jamais se focaliser sur les absences mais, et surtout, en imposant et dictant leur propre rythme.

Le Barça s’est montré  brillant d’efficacité en marquant trois buts de toute beauté ; un de Neymar en première période sur une offrande lumineuse du quadruple ballon d’or Lionel Messi et un doublé deLuis Suàrez en seconde avec au passage, à chaque fois, un petit pont sur le revenant malheureux David Luiz, dont on n’attendait pas le retour pour ce match mais qui a finalement joué plus de 70 minutes après la sortie sur blessure de Thiago Silva.

Les Blaugranas ont durant une grande partie de la rencontre monopolisé comme on pouvait s’y attendre le ballon. Ils n’ont toutefois jamais été véritablement inquiétés ou pressés par une formation parisienne qui a accepté volontairement de subir. Pouvaient-ils faire mieux ? Difficile de répondre à cette question. En tout cas si l’on analyse les adversaires qui posent le plus de problèmes au Barça, ce sont ces équipes qui pressent le porteur de ballon Culè. Le Réal Madrid par exemple le fait souvent très bien et par la vitesse de ses attaquants arrive à mettre en difficulté l’arrière-garde Catalane souvent très lente malgré un Piqué inspiré et un Mascherano toujours aussi flamboyant.

Si beaucoup de spécialistes ont insisté sur le trio MSN (Messi – Suàrez -Neymar) pour analyser ce triomphe blaugrana, il ne faut surtout pas oublier pourtant l’excellente tenue de la charnière centrale jadis point faible du Barça, même du temps du Pep Team. Si Piqué a confirmé son excellent rendement cette année, Mascherano lui a écœuré  Cavani en le muselant et en le suivant comme son ombre. L’ancien Napolitain, contrairement à son compatriote Suarez, a passé à l’image de toute l’équipe Francilienne une très mauvaise soirée. Il faut dire aussi que Lavezzi n’a rien fait pour l’aider. L’entrée de Lucas dans un moment psychologique assez bas du XI Parisien n’a pas changé la donne.

Paris en tout cas aura à cœur la semaine prochaine de montrer un meilleur visage au Camp Nou avec le retour de Zlatan Ibrahimovic et surtout de Marco Verratti qui aura terriblement manqué. Le champion de France essayera au moins de sauver un tant soit peu son honneur.

Luis Enrique lui semble avoir trouvé la bonne formule. Le FC Barcelone en un peu plus d’un mois vient de battre successivement le Real Madrid en Liga, Manchester City et le PSG en coupe d’Europe. Suffisant pour en faire le grandissime favori de cette cuvée 2014-2015 de la Ligue des Champions ? Trop tôt pour le dire…

Paolo Hamidouche’ (@Paolino_84)

 

  1. avatar
    17 avril 2015 a 11 h 26 min
    Par Cullen

    C’est sur que Suarez et Neymar sont venus gratuitement à Barcelone… Comme les centaines d’autres étrangers qui ont évolué avant eux au Barça d’ailleurs… Kubala, Kocsis, Cruyff, Simonsen, Maradona, Schuster, Lineker, Koeman, Laudrup, Stoïchkov, Ronaldo, Figo, Rivaldo, Ronaldinho, les frères De Boer, Riquelme, Davids, Kluivert, Saviola, Deco, Larsson, Eto’o, Henry, Yaya Touré, Ibrahimovic, etc…

    Une philosophie de jeu, le FC Nantes aussi en a eu une durant longtemps, mais sans les meilleurs joueurs du monde c’est plus difficile de gagner des titres. Alors plutôt que nous pondre un article par jour pour, au final, écrire strictement la même chose que ce qu’on trouve sur n’importe quel site généraliste, l’auteur ferait bien de prendre le temps d’analyser un peu plus les choses.

  2. Pingback: Le Barça, c'est magique ! - Mes Actus

  3. avatar
    18 avril 2015 a 4 h 27 min
    Par Laurent

    Tout le monde sait que le maillon faible depuis 2 ans est l’entraîneur ! Le reste n est que littérature. ….

  4. avatar
    20 avril 2015 a 13 h 48 min

    Ouais, sont trop forts le Barça, autant que leur magouilles, condamnations et dettes …

    On peut pas critiquer le Paris Qatari, qui est une réalité, sans mettre en avant le Barcelone Qatari également, ou plutôt, le co-vampire financier des clubs et joueurs espagnols, mais aussi européen.

    C’était une baston de monstre et y’en a un qui a bouffé l’autre. Le scénario du match est très en faveur pour barcelone, et hormis les 25 premières minutes, le score est très flatteur pour le FCB. Paris était moins bien, en manque de joueurs en forme et c’est de leur faute, mais il faut quand même dire que le match tu le joues 10 fois et je crois que le pire scénario c’est celui qu’on a vu.

    Le premier but? beau mouvement, mais si maxwell s’aligne avec sa défense, le mec est trois mètres hors heu. Pastore loupe une balle de contre au point de pénalty et Cavani est dans le dur. La vraie différence, au lieu de dire que Laurent Blanc est une burne, c’est que Suarez a fait basculé le match tout seul, en feu, et Cavani n’a rien fait. Paris aurait pu jouer 200 minutes, ils n’auraient pas marqué. Avec cavani et lavezzi, aucun danger, c’était jouer à 9, et Pastore est beau au milieu, mais c’est pas un finisseur. Le but qu’on a mis venait d’un défenseur, encore une fois…

Laisser un commentaire

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

Retrouvez Your Zone sur

Compatible Smartphone & Tablette

Iphone & iPad

Abonnez-vous à la Newsletter