Le Onze de Légende du FC Metz
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Le Onze de Légende du FC Metz

Vice-champion de France en 1998, vainqueur des Coupes de France 1984 et 1988 ainsi que de la Coupe de la Ligue 1996, le FC Metz s’est forgé un palmarès honorable grâce à une formation de qualité, doublée d’un recrutement souvent malin... De quoi former, au fil du temps, une « dream-team » qui serait digne de jouer en Champion's League !

Fin 1984 un club français s’impose 4 buts à 1 au Camp Nou, réalisant du même coup l’exploit le plus surprenant de l’histoire du football tricolore en faisant tomber le Barça sur ses terres en Coupe d’Europe ! Ce club, c’est le FC Metz. Un club qui, malgré son éternel statut « familial », fait pourtant partie du Top 10 des pensionnaires les plus réguliers de la L1 avec une soixantaine de saisons dans l’élite au compteur. Par là même, la formation lorraine peut aussi se targuer de disposer d’un très solide onze historique. Tour d’horizon, poste par poste, des meilleurs éléments ayant un jour évolué sous le maillot grenat.

De bons gardiens, le FC Metz en a eu quelques-uns : Remetter, Rey, Ettorre, Lama, Songo’o ou encore Letizi. Mais celui qui s’impose, indubitablement, comme la référence des Grenats à ce poste-clef demeure incontestablement le portier libano-colombien Faryd Mondragon. Doté d’une détente de félin ainsi que d’incroyables réflexes, celui qui fut désigné par le roi Pelé lui-même comme le meilleur gardien de la Coupe du Monde 1998 ne restera malheureusement qu’un an en Lorraine… La faute à un (maudit) faux passeport grec ! Entre temps, lors de son unique saison sur les bords de la Moselle, en 2000-2001, Faryd aura multiplié les parades décisives pour assurer le maintien des siens en Ligue 1. L’année suivante, avec quasiment la même équipe mis à part lui, le club mosellan sera relégué en L2. CQFD.

Dans l’Hexagone, son nom restera certainement à jamais associé au dramatique France-Allemagne de Séville en 1982, une rencontre durant laquelle Battiston fut victime d’un véritable attentat de la part du dernier rempart teuton : Harald Schumacher… Fort heureusement, la carrière du natif d’Amnéville ne se résume pas qu’à cela. Pur produit du centre de formation messin, il passera ensuite par Saint-Etienne, Monaco et surtout Bordeaux où il effectuera la plus grande partie de sa carrière en tant qu’arrière droit ou libéro. 56 fois sélectionné avec les Bleus (époque Platini), champion d’Europe 1984, 3e du Mondial 1986, 5 fois champion et 2 fois vainqueur de la Coupe de France, Patrick est aussi le 3e joueur de champ le plus capé de l’histoire du Championnat de France avec pas moins de 558 matchs de L1 au compteur.

Avec son look inimitable, digne de la compagnie créole, ce Guadeloupéen ne passe pas inaperçu sur les pelouses de la L1 des années 1980-90. Formé à Sedan, Sonor s’affirme à Metz où il évoluera durant 7 ans. Pas du genre à faire dans le détail, ce latéral intraitable fait partie (aux côtés des Rohr, Hinschberger, Bocandé, Kurbos, etc.) de la grande équipe qui remporte la Coupe en 1984 avant de faire tomber le Barça en Coupe d’Europe… Oui monsieur ! Recruté par Monaco, l’Antillais change alors de dimension. Sous les ordres d’Arsène Wenger sur le rocher monégasque, Luc explose. Devenu international (9 capes), il remporte le titre de champion de France 1988, puis une nouvelle Coupe de France en 1991. La finale (perdue) lors de la Coupe des Coupes 1992 demeure, toutefois, le plus grand regret de sa carrière.

Assurément l’une des meilleures pioches des recruteurs messins. Repéré à l’occasion du Mondial 1994, c’est au lendemain de la World Cup américaine que le jeune Rigobert débarque dans le Nord-Est en provenance du Tonnerre de Yaoundé. En Lorraine, Song fait vite montre de ses interventions viriles au sein de l’arrière-garde grenat, envoyant ainsi le vétéran Albert Cartier à la retraite. Parfait complément de Kastendeuch en charnière, le puissant défenseur camerounais s’imposera durant 4 ans comme une valeur sûre du Championnat de France. Double vainqueur de la Coupe d’Afrique des Nations (2000 et 2002), recordman de sélections (137) avec les Lions Indomptables dont il sera longtemps le capitaine, Song-Bahanag (son nom complet) aura également porté les tuniques de Liverpool, Lens et Galatasaray.

Capitaine historique du club à la croix de Lorraine, Sylvain Kastendeuch incarne l’ADN du FC Metz. De fait, en 20 ans de carrière, cet élégant libéro sera resté fidèle à son club de cœur pendant 15 saisons, ne s’accordant que 3 escapades (Red Star, Saint-Etienne et Toulouse) avant de rentrer définitivement au bercail. Vainqueur de la Coupe de France 1988 et de la Coupe de la Ligue 1996, vice-champion de France 1998, l’Hayangeois est le symbole de la période faste vécue par les Grenats du début des années 1980 à la fin des années 1990. Joueur le plus capé de l’histoire de son club (515 matchs), 2e de la L1 avec 577 rencontres disputées dans l’élite, 9 fois appelé en Bleu, jamais expulsé, l’exemplaire « Kasten’ » s’est un temps reconverti comme responsable des sports à la ville de Metz avant de devenir président de l’UNFP.

Transfuge de la Fiorentina avec laquelle il a disputé une finale de Coupe d’Europe aux côtés de Roberto Baggio en 1990, c’est en 1991 que ce robuste Tchèque d’1,87m atterrît à Metz précédé d’une réputation d’artilleur en chef. Les supporters du Stade Saint-Symphorien se rendent alors vite compte qu’on ne leur a pas menti. De fait, Lubos Kubik est une sorte de Franck Sauzée à la sauce slave, à savoir : un solide milieu défensif doté d’un gros abattage et d’une frappe de balle à la puissance phénoménale ! Sous les couleurs messines, l’ancien taulier du Slavia Prague signe deux saisons pleines, agrémentées d’une quinzaine de buts pratiquement tous inscrits sur coups de pied arrêtés. Vice-champion d’Europe en 1996 avec la Tchéquie, il finira sa carrière aux USA où il sera sacré champion avec Chicago en 1998.

Pirès est à Metz ce que Platini est à Nancy : tout simplement le meilleur joueur de l’histoire du club ! Pourtant, l’emblématique N.7 messin aurait bien pu ne jamais porter le maillot grenat. Formé au Stade de Reims, le jeune espoir est récupéré par le FCM en 1992, suite au dépôt de bilan du club champenois. Bon dribbleur, excellent passeur et buteur à la fois, le Franco-Portugais devient alors le chouchou du public mosellan, ainsi que la clef de voûte des meilleures saisons de la formation lorraine. Vainqueur de la Coupe de la Ligue 1996, puis du titre de vice-champion de France 1998, Robert est aussi le seul joueur champion du monde à avoir un jour revêtu la tunique floquée du Graoully. Devenu par la suite l’un des pions essentiels des Gunners d’Arsenal, Pirès a laissé un souvenir impérissable aux fans du FC Metz.

De Nico Braun (meilleur buteur de l’histoire du FC Metz) au jeune Vincent Thill (1er joueur né après l’an 2000 à débuter en L1) en passant par Fernand Jeitz (capitaine des Grenats pendant 5 ans) ou encore Jeff Strasser (le recordman de sélections avec le Grand-Duché), le Luxembourg voisin a toujours été un pourvoyeur historique pour le FC Metz. Ceci dit, de tous les joueurs issus de la pépinière grand-ducale, Miralem Pjanic demeure (pour l’heure) le plus grand talent. Hélas, en Lorraine, ce Luxembourgeois d’origine bosniaque n’aura malheureusement évolué qu’une seule saison avec les pros… Véritable métronome de l’entrejeu, excellent passeur et redoutable tireur de coup-franc, « Miré » fera par la suite les beaux jours de l’AS Roma, puis de la Juventus, après s’être d’abord aguerri du côté de Lyon.

Originaire du Togo, Emmanuel est encore adolescent lorsqu’il atterrît en France à l’aube de l’an 2000. Lancé, fin 2001, dans le grand bain de la L1 par Gilbert Gress, c’est lors de l’exercice 2002-03 que cet attaquant longiligne, technique et mobile, se révèle pour former un duo de feu aux côtés de Mamadou Niang à la pointe de l’attaque messine. Vice-champion d’Europe avec Monaco en 2004, « Baby Kanu » signera sa saison la plus prolifique avec Arsenal, scorant à 24 reprises pour le compte des Gunners en 2007-08. Sa place sur le podium des buteurs de la Premier League lui vaudra d’ailleurs d’être élu « Ballon d’Or Africain » en 2008. Transféré à Manchester City en 2009, Adebayor est devenu en 2011 le seul joueur passé par Metz à avoir un jour enfilé la mythique tunique « merengue » du Real Madrid !

Meilleur joueur du championnat yougoslave en 1989-90, Aljosa (prononcé « Aliocha ») rejoint la Lorraine à l’été 1990. Symbole de l’excellent réseau de recrutement alors mis en place par le président messin Carlo Molinari, Asanovic sait tout faire : jeu court, jeu long, dribbles et frappes millimétrés ! Doté d’une vision hors du commun, le meneur slave illuminera ainsi l’attaque des Grenats pendant un an, avant de rejoindre Cannes où il deviendra l’espace d’une saison le modèle d’un jeune espoir nommé Zidane… Souvent étincelant avec la Croatie (il est notamment l’auteur de la passe décisive pour Suker lors de la demi-finale du Mondial 1998 contre la France), ce footballeur de classe internationale, également passé par Montpellier et Naples, n’a pourtant pas réussi la carrière qui lui semblait promise.

Le dernier gros coup signé par Carlo Molinari sur le marché des transferts, c’est lui ! Arrivé discrètement de Brest (alors en National), après avoir été pisté en catimini pendant plus d’un an par Jean Fernandez, Ribéry réalise un début de saison tonitruant sous le maillot mosellan fin 2004. C’est simple, à Metz, on n’a encore jamais vu un attaquant aussi explosif que lui. Rapide, incisif et déroutant, « Ch’ti Franck » fait basculer plus d’un match à lui tout seul. Hélas, rapidement sollicité par une pléiade de gros clubs, la comète nordiste ne posera que 6 petits mois ses valises dans le 57. La suite, tout le monde la connaît. Un transfert express à Galatasaray, suivi d’un autre à Marseille, avant de devenir l’un des meilleurs joueurs de la planète (« Ballon de Bronze » en 2013) aussi bien au Bayern Munich qu’avec les Bleus.

Pour s’assoir sur le banc grenat, on a évidemment pensé à Marcel Husson, le coach en poste lors de l’exploit face au FC Barcelone en 1984, mais celui qui fait figure de meilleur entraineur du FC Metz demeure sans aucun doute son successeur : Joël Muller. Après s’être d’abord occupé du centre de formation lorrain, cet entraineur ardennais, discret et pragmatique, prend les commandes de l’équipe en 1989. Pendant 12 ans, avec (pêle-mêle) sous ses ordres les Songo’o, Letizi, Kastendeuch, Song, Boffin, Blanchard, Isaïas, Meyrieu, M’Boma, Saha, Rodriguez, Pouget, Pirès et compagnie, le club mosellan va réaliser quelques-unes de ses plus belles saisons : 8e en 1995, 4e et vainqueur de la Coupe de la Ligue en 1996, 5e en 1997 et, bien sûr, vice-champion (2e ex-aequo avec le champion lensois) en 1998.

Impossible de conclure sans évoquer l’ancien patron du club : Carlo Molinari. Né en 1933 à Villerupt, ce fils d’immigrés italiens se fait connaître en obtenant 3 titres de champion de France de motocross dans les années 1950. Par la suite homme d’affaires, il devient président du club grenat de 1967 à 1978, puis de 1983 à 2009. Via un réseau de recruteurs performants et établis aux 4 coins de l’Europe, il bâtira le FC Metz, notamment en dénichant bon nombre de pépites avant les autres. Directeur et gestionnaire aussi charismatique qu’emblématique, à l’instar de Louis Nicollin à Montpellier, Molinari a géré son « bébé » d’une main de fer pendant près de 40 ans avant de passer la main à Bernard Serin en 2009. En 2016, Carlo a publié sa biographie, sobrement intitulée « Sang Grenat ». Tout est dit.

Lionel Ladenburger

  1. avatar
    9 novembre 2016 a 17 h 02 min
    Par Tahar

    Je ne sais pas comment vous avez établi cette équipe je suis tout à fait d’accord
    surtout pour le gardien Mondragon qui est rarement cité et qui été exeptionnel

    • avatar
      10 novembre 2016 a 13 h 59 min
      Par Guga57

      Bonjour Tahar, et merci ! En fait j’ai simplement composé cette équipe avec pour seul critère de mettre les meilleurs joueurs, poste par poste, à avoir un jour porté le maillot du FC Metz. Et sinon, oui, je ne peux que confirmer. Mondragon était un excellent gardien, son palmarès ne reflète pas vraiment son talent. Dommage que Metz ne l’ait eu qu’une seule saison…

  2. avatar
    10 novembre 2016 a 11 h 12 min

    Bel article Lionel qui, hélas, me fait dire que les années passent trop vite. Je me revois encore dans les travées de Saint Symphorien, exultant avec mes potes dans le fameux cop grenat…quelle ambiance!!!
    Perso, le joueur qui m’a fait vibrer c’est bien Asanovic, une classe sur le terrain, une aisance technique absolue et une vision du jeu incroyable.

    • avatar
      11 novembre 2016 a 17 h 57 min
      Par Guga57

      Salut Santino, merci ! Effectivement, le temps passe vite… Je partage évidemment ton point de vue. Asanovic était un formidable joueur, hélas trop nonchalant et taciturne. Il ne s’est pas donné les moyens de faire la carrière qu’il aurait sans doute mérité de faire s’il avait été un chouia plus sérieux a l’entrainement. Au final quand on regarde ses stats, on se rend compte que sa saison messine est pratiquement la meilleure de sa vie…
      http://www.national-football-teams.com/player/12697/Aljosa_Asanovic.html

  3. avatar
    11 novembre 2016 a 13 h 44 min
    Par julien57

    Quelle belle équipe ; elle a de la gueule quand même et rend un brin nostalgique

    • avatar
      11 novembre 2016 a 18 h 06 min
      Par Guga57

      Que des joueurs de niveau international ! Beaucoup ne sont hélas pas restes assez longtemps… Quand je repense à la saison 1997-98, celle ou Metz perd le titre en grande partie à cause de sa défaite à domicile contre Lens, un match au cours duquel Letizi avait fait 2 énormes boulettes, je reste persuadé que si Metz avait eu Mondragon dans les cages cette année-là, les Grenats auraient été champions avec une dizaine de points d’avance sur Lens. Mais bon, je sais, avec des « si »…

  4. avatar
    11 novembre 2016 a 13 h 59 min
    Par tg57

    Asanovic était un joueur hallucinant !!!tout à fait d’accord avec Santino57
    il faisait ce qu’il voulait avec le ballon !

    Il manque
    Anthonu Baffoe énorme défenseur
    Fédéric Meyrieu

    Adébayor à Metz : non non non ce n’était pas le meilleur
    j’aurais dit Jules Bocandé ou François Calderaro, Cyrille Pouget

    J’ai un doute sur Kubik, à Metz il ne jouait pas en milieu offensif (N°10) plutôt ?

    le gardien: Bernard Lama, Lionel Letizi,

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      11 novembre 2016 a 18 h 19 min
      Par Guga57

      Je reconfirme pour Asanovic ! Par contre je ne suis pas d’accord concernant Baffoe… et puis tu voudrais le mettre à la place de qui ? Song était bien meilleur que Baffoe. Sinon oui, il en manque, mais impossible de tous les mettre. Meyrieu je l’adorais, mais en N.10 Asanovic était quand même un bon cran au-dessus. Et pour Adebayor, effectivement le Adebayor de Metz n’était pas encore celui d’Arsenal mais aux vues de sa carrière, je ne vois aucun autre attaquant qui soit un jour passé par Metz avec un tel CV. Bocandé était très fort mais sa carrière s’est pratiquement arrêtée le jour où il a quitté Saint-Symphorien. Calderaro n’a jamais été autre chose qu’un remplaçant au PSG, la même chose pour Pouget…Concernant les gardiens, Letizi a été bon mais il faisait des boulettes, des boulettes qui ont couté chers à Metz en fin de saison 1997-98. Le Bernard Lama que Metz a connu n’était pas encore le Lama du PSG. Lama, il peut etre dans la dream-team de presque tous les clubs ou il a joué. Du coup, comme Mondragon, son seul club français c’est Metz, je trouvais ça plus judicieux de le mettre lui plutôt qu’un autre. Et enfin pour Kubik, je te confirme a 100% sur, que c’était bien un joueur a vocation défensive, même s’il marquait beaucoup de buts (notamment parce qu’il tirait les penos) :
      http://www.national-football-teams.com/player/13767/Lubos_Kubik.html
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Lubo%C5%A1_Kub%C3%ADk

  5. avatar
    12 novembre 2016 a 12 h 00 min

    Salut à tous,

    Pour l’anecdote, le dernier match de Kastendeuch est tout de même “épique” : https://www.youtube.com/watch?v=1aUrwlrRMzY. Je me permets d’en rire, car pas de bobo sur le moyen ni le long terme.

    Interview où il se fait gentiment taquiner là-dessus (et par ailleurs intéressant), par So Foot : http://www.sofoot.com/sylvain-kastendeuch-je-n-ai-aucun-souvenir-de-ce-match-192793.html

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      14 novembre 2016 a 18 h 04 min
      Par Guga57

      Salut Simon !

      Oh oui, je me souviens bien du dernier match de Kastendeuch à Metz, ça avait tourné au cauchemar pour lui…

      En tout cas, sur le moment, j’avoue que ça m’avait bien fait rire a l’époque…

      Mais bon comme tu dis, l’essentiel est qu’il s’en soit tiré sans séquelles.

  6. avatar
    14 novembre 2016 a 23 h 03 min

    Salut Guga, merci pour les souvenirs, manquent peut-être quelques joueurs “mythiques” des années 80, quand Metz était au top, Eric Black, le buteur écossais, décisif lors la coupe de France 88, Zénier, Zanon, Etorre, Hinschberger, et bien sûr, l’immense Carmelo Micchiche !

    • avatar
      23 novembre 2016 a 13 h 25 min
      Par Guga57

      Salut Zancky, de rien, service ;)
      Effectivement, il manque toujours des joueurs quand on se lance dans un exercice aussi périlleux qu’un onze… Ceci dit je me répète surement mais j’ai compose cette équipe sur la valeur des joueurs (avec pour seule condition qu’ils aient quand même réussi leurs passages sous le maillot messins). Du coup, je pense avoir vraiment pris les meilleurs poste par poste. Le jour où je ferai le “onze historique” du FC Metz, Ettorre et Hinschberger seront bien évidemment dans l’équipe. Enfin concernant Micciche, super joueur mais son caractère « bouillonnant » lui a bien souvent joué des tours. Avec un peu plus de rigueur, Carmelo aurait certainement pu faire une bien meilleure carrière je pense…

  7. avatar
    15 novembre 2016 a 18 h 09 min
    Par Roger

    OK pour tout sauf le goal. Préférence pour Letizi ou Songoo quand même, et moins mercenaire que Faryd qui n’a pas marqué l’âme du club de son empreinte comme un Kasten, Meyrieu, Pirès, Song.

    • avatar
      23 novembre 2016 a 13 h 44 min
      Par Guga57

      Salut Roger, je me répète mais cette équipe n’est pas un onze historique… c’est plutôt un « onze de rêve ».
      Sinon, concernant le gardien, je dirai que ça se tient pour Songo’o en terme de talent. Par contre pour Letizi, comme je le dis dans un autre commentaire, ses boulettes ont coûté très cher à Metz en 1998. Letizi était un excellent gardien OK, mais il perdait souvent ses moyens face à la pression (par exemple, je me souviens encore de son énorme gaffe avec les Bleus qui lui avait d’ailleurs coûté sa place au Mondial 1998 au profit de Lionel Charbonnier…). Et puis j’avoue que Mondragon, c’est un peu mon coup de cœur ! Le portier colombien n’est certes resté qu’une seule saison en Moselle, mais quelle saison ! J’ai vu des dizaines et des dizaines de matchs au Stade Saint-Symphorien, mais jamais aucun autre gardien messin ne m’a fait aussi forte impression que Faryd Mondragon. Ce mec était capable de sortir des arrêts incroyables ! Je pense en outre sincèrement que s’il avait fait des meilleurs choix de carrière, il aurait pu (sans problème) jouer dans les plus grands clubs européens. Il en avait en tout cas clairement le niveau.

  8. avatar
    10 décembre 2016 a 19 h 13 min
    Par Dol

    Le meilleur attaquant messin de tous les temps est Nico BRAUN qui a marqué près de 100 buts officiels en championnat de D 1 entre 1974 et 1978 , curieux de l oublier !!!! cette équipe est un exemple mais ils ont oublié plusieurs jouer , par exemple BOFFIN était bien meilleur que KUBIK au milieu.

    • avatar
      23 décembre 2016 a 18 h 47 min
      Par Guga57

      Salut Dol,

      Effectivement, le Luxembourgeois Nico Braun est le buteur le plus prolifique de l’histoire du FC Metz, mais cela ne veut pas dire qu’il est le meilleur avant-centre que le club ait eu. Nestor Combin, Jules Bocande, Toni Kurbos, Louis Saha ou Emmanuel Adebayor etaient quand meme plus forts que Braun…

      Sinon, concernant Boffin, OK super joueur je te l’accorde, mais la mobylette belge etait ailier droit, pas milieu defensif comme Kubik.

      Sur ce, joyeux noel a tous ;)

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