Avec Dani Alves, le PSG frappe (enfin !) fort
Photo Panoramic

Avec Dani Alves, le PSG frappe (enfin !) fort

C'est le coup de ce mercato en France. Non, il ne s'agit pas du retour de Steve Mandanda à l'Olympique de Marseille. Ce coup est l’œuvre du Paris Saint-Germain, avec la venue du Brésilien Dani Alves. Un dossier sur lequel Paris a coiffé sur le poteau Manchester City.

On ne rigole plus dans la capitale ! Après Yuri Berchiche, joueur de bon niveau sans être exceptionnel, le Paris Saint-Germain était en quête d’un joueur à la hauteur de ses ambitions. C’est désormais chose faite avec le latéral droit brésilien, Dani Alves. L’un, si ce n’est le meilleur à ce poste.

Libéré de son contrat avec la Juventus, l’ancien joueur de Barcelone devait pourtant rejoindre une autre équipe, celle de Manchester City coachée par Pep Guardiola, son ancien entraîneur en Catalogne. Un technicien sur lequel le latéral brésilien ne tarit jamais d’éloges, le qualifiant très régulièrement de génie. La chose était même faite, oralement, avec les Citizens. Mais Paris est entré dans la danse. Et a su faire valoir de bons arguments.

L’argument Maxwell

Pour faire venir Dani Alves, le PSG a d’abord su faire preuve de persuasion. Pour y parvenir, le club de la capitale pouvait compter sur deux hommes forts : Antero Henrique, son nouveau directeur sportif, et Maxwell, reconverti latéral gauche reconverti en bras droit du premier nommé. De par son aura, l’ancien vice-président du club de Porto a réussi à intéresser l’ancien joueur de la Juventus. Avec Maxwell, meilleur ami de la deuxième recrue parisienne, le tour était joué.

Pour conclure l’essai, même si l’on parle football, les actionnaires qataris ont sorti le porte-feuille. Résultat ? Un contrat annuel de 14 millions d’euros. Ce qui fera d’Alves l’un des plus gros salaires du club avec Thiago Silva. Un bel effort financier nécessaire pour enfin attirer une « star » du ballon rond.

Dani Alves, un guerrier décisif

Contrairement à Yuri Berchiche, arrivé en provenance de la Real Sociedad, Dani Alves va apporter une véritable plus-value au Paris Saint-Germain. Latéral très offensif, il sait apporter le surnombre en phase offensive. Mieux, il est aussi décisif, comme en attestent ses cinq buts avec la Vieille Dame la saison dernière, dont un somptueux contre Monaco en Ligue des Champions. Défensivement, c’est un guerrier. Il ne lâche rien et peut se montrer dur sur l’homme. Viril mais souvent correct.

Surtout, celui qui compte 100 sélections tout rond avec la Seleção a une mentalité de gagnant. Il faut dire que des titres, il en a remporté : six titres de champion d’Espagne avec Barcelone, un en Italie avec la Juventus, sans oublier des coupes nationales outre-Pyrénées ou transalpines. Gagner, il sait ce que c’est. Paris, un peu moins. Lors de la fameuse remontada des Catalans en Ligue des Champions, il manquait un « grognard » à Paris. Dani Alves est ce « grognard ». Sa grinta et son envie de vaincre seront nécessaires aux joueurs d’Unaï Emery face à l’enfant de chœur Thiago Silva. Les matches face à Monaco, Lyon et surtout Marseille seront encore plus savoureux.

Paris do Brazil !

Aussi, l’image internationale de Dani Alves profitera au Paris Saint-Germain, qui veut s’asseoir sur l’Europe et, par conséquent, sur le monde du football. Paris deviendra un adversaire encore plus crédible en Ligue des Champions. Car si en Ligue 1, l’apport de Dani Alves est indéniable – il sera difficile, d’ailleurs, de faire mieux à son poste – il le sera aussi en Coupe d’Europe et notamment lors de la phase éliminatoire. Triple vainqueur de la coupe aux grandes oreilles avec le Barça, il était encore en finale la saison passée. Aller plus loin que les quarts, il connaît. Paris un peu moins.

Ce deuxième renfort du mercato estival renforce les couleurs auriverde du club de la capitale. Avec Thiago Silva et Marquinhos, Dani Alves apporte une touche do Brazil à la défense du PSG. Ne manquerait plus qu’un Alex Sandro à gauche… Mais Paris a décidé de faire confiance à Layvin Kurzawa et Yuri Berchiche. Deux paris difficiles à tenir sur toute une saison. Décidément, en France, la gauche bat de l’aile. De l’autre côté, l’arrivée de Dani Alves scelle le sort de Serge Aurier, qui bénéficie d’un bon de sortie. L’Inter Milan, qui saute sur tout ce qui bouge, serait sur les rangs. Quant à Thomas Meunier – pourtant très bon ! -, il devra très certainement regoûter aux joies du banc de touche. Face à Dani Alves, le Belge ne fait pas le poids. En Europe, très peu le font de toute façon.

  1. avatar
    13 juillet 2017 a 12 h 18 min

    Je rejoints le titre de ton article, surtout le “enfin” que j’étendrais aux derniers mercato du club parisien. Enfin, le club a réussi à attirer un grand joueur…

    Alors certes, à 34 ans, ce n’est pas vraiment un recrutement d’avenir mais il permet quand même de renforcer le 11, le mental du vestiaire comme tu l’as rappelé, et à mon sens la stature du PSG.
    Car ces derniers temps, dès qu’on parlait de grand joueur, le PSG était présent sur beaucoup de dossiers mais n’en concrétisait aucun. Il était le joujou des agents de joueurs qui utilisait son aura pour négocier des contrats à la hausse mais personne ne venait.

    Avec le recrutement de Dani Alves, on sort un peu de ce cercle (le briser, c’est encore autre chose) et sa venue fera plaisir aux joueurs qui se plaignaient d’un appauvrissement de l’effectif.

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