Alessandrini : le rêve américain
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Alessandrini : le rêve américain

Joueur au parcours atypique, passé par Gueugnon, Clermont, Rennes ou encore Marseille, Romain Alessandrini évolue à présent aux Etats-Unis à Los Angeles. Un choix qui pouvait être vu comme compliqué mais qui s’avère aujourd’hui payant puisque le Français enchaîne les bonnes performances de l’autre côté de l’Atlantique…

Un départ précipité de l’OM

Octobre 2016, alors que l’Olympique de Marseille vient tout juste d’être racheté par l’Américain Franck McCourt, Rudi Garcia, ancien entraîneur de Rome, est intronisé sur le banc de l’OM.

Romain Alessandrini, revenu récemment de blessure, est alors dans les petits papiers du technicien olympien. Après 2 saisons et demie très correctes mais où il est toujours délicat de s’imposer pour un joueur du cru, le Marseillais de naissance décide de rallier l’Amérique et signe aux Los Angeles Galaxy le 31 janvier 2017.

Des débuts en fanfare

Fraîchement transféré pour un montant de 3 millions d’euros, Alessandrini arrive en tant que joueur désigné, statut qui se limite à seulement 3 joueurs par club… et pas forcément simple à honorer puisque de nombreux grands joueurs auparavant en MLS comme Drogba, Pirlo ou Lampard arboraient également cette étiquette.

Mais grâce à une acclimatation ultra-rapide, l’ancien Clermontois montre rapidement l’étendue de son talent sur le sol américain. Il tient son équipe à bout de bras puisque celle-ci termine la saison à la 11ème et dernière place de la Conférence Ouest avec pourtant dans ses rangs des joueurs comme Giovani Dos Santos ou Michaël Ciani.

Cela n’empêche cependant pas le Français de briller. Alessandrini dispute 30 des 34 matchs de son équipe, marque 13 buts et délivre 11 passes décisives. Il est, de ce fait, impliqué dans plus de la moitié des buts de son équipe en championnat, battant au passage ses records de buts et de passes décisives dans toute sa carrière.

L’un des rares français à réussir

Considéré encore pour beaucoup comme un championnat de « retraités », la MLS regorge tout de même d’anciens noms du football mondial à l’image de David Villa, Sebastian Giovinco ou Bastian Schweinsteiger.

La réussite française est en revanche bien moins fréquente. Alessandrini est l’un des rares footballeurs tricolores qui a réussi à s’imposer aux Etats-Unis, Thierry Henry aux New York Red Bulls faisant évidemment office d’exemple dans ce domaine. Sébastien Le Toux a lui aussi marqué de son empreinte le championnat américain en y effectuant la quasi-totalité de sa carrière.

A seulement 28 ans, Romain Alessandrini a encore de nombreux beaux jours devant lui et à bientôt 6 mois d’une Coupe du Monde, le joueur des Galaxy a toutes les cartes en main pour peut-être se révéler comme l’invité surprise de la liste de Didier Deschamps…

  1. avatar
    1 décembre 2017 a 23 h 03 min

    Merci pour l’article. Depuis quelques années la MLS prend de plus en plus de poids et gagne en crédibilité. On l’a vu à Montréal avec la venue de Drogba qui a joué pendant deux saisons en apportant sa grande expérience et un niveau de jeu très intéressant.

    Le pionnier (moderne) des joueurs de haut niveau étant je pense David Beckham.

  2. avatar
    2 décembre 2017 a 16 h 57 min
    Par Brigitte LARDET

    Belle analyse! peut-être un peu passionnée”?

Répondre à Fabrice Baro Annuler la réponse.

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