MotoGP : cinq prétendants à mi-circuit d’une saison folle !
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MotoGP : cinq prétendants à mi-circuit d’une saison folle !

Trêve estivale oblige, dressons le bilan de la première partie de la saison 2017 du MotoGP. Neuf courses et autant d'interrogations suscitées par ce début de saison aussi étrange qu'intense, marqué par un quintet de tête resserré, suivis de deux rookies d'exception, font poindre un horizon instable concernant l'attribution du titre.

Au delà du duel annoncé entre Màrquez et Viñales, et d’un challenger de choix en la personne de Rossi, beaucoup de surprises, de course en course, ont détricoté et retricoté un classement qui n’a jamais été aussi hésitant. Dovizioso en est une pour beaucoup, et bien sûr, le vent de fraîcheur qu’ont fait souffler les deux rookies du team français Tech3, Zarco et Folger, constitue l’une des principales attractions de ce début d’année.

Autour de cet état de fait qui a saupoudré un début de saison aussi indécis qu’incroyable en coup d’éclats et retournement de situation, dressons le bilan de cette première partie de saison, qui met en vedette les 5 pilotes qui précèdent pour le moment les 2 pilotes Tech3 sus-précités, ajoutant à cela l’excellent Petrucci, les efficaces Aleix Espargaro et Alvaro Bautista, sans omettre les déceptions Lorenzo, Crutchlow et surtout Iannone, ainsi que la stagnation de Miller.

Rarement le classement d’un championnat n’a été aussi compact arrivée à sa moitié, et notamment avec autant de pilotes à l’affut du titre. Il sont 4 en 10 points, et Pedrosa, fort de son podium en saxe, reste au contact à 26 points. L’invité plus ou moins surprise se nomme Dovisiozo.

Ducati, Stoner aura-t-il un successeur dès cette année chez les rouges ?

Personnellement, comme je l’avais écrit lors de mon précédent article sur la présentation du championnat, j’avais mis Dovi sur le podium final avec Màrquez et Viñales. Pour l’instant il tient ce rang et c’était pour moi presque évident qu’il allait dominer Lorenzo, au moins sur la première partie de la saison. Il connait la machine, l’écurie, et il a repris confiance en gagnant l’année dernière après sept ans d’attente, et Lorenzo est finalement moins encombrant que le saignant Iannone, à son aise pour tordre la machine rouge la saison passée. On sent d’ailleurs Dovisiozo plus agressif et plus sûr de lui cette saison. Il reste toujours propre sur la piste, mais on sent une grinta que je lui avais pas vu depuis ses duels, justement face à Lorenzo en 250cc. Alors que ce dernier, lui, a relevé un défi peut-être trop grand pour son style de pilotage, totalement à l’opposée de ce qu’il faut pour faire fonctionner la Ducati, notamment en utilisant le frein arrière, ce dont Lorenzo n’avait pas besoin sur la Yamaha M1. Résultat, Lorenzo n’arrive pour l’instant pas à être constant toute la durée d’une course, sa forme physique est mise en doute par les observateurs, et le majorquin pointe même quelques fois tout en bas de la feuille des temps en compagnie de… Iannone.

Suzuki, naufrage chez les bleus…

Rien ne va plus pour le bellâtre. Lui, la Ducati, il l’aurait bien gardé, mais ses multiples bévues de l’année dernière malgré la victoire en Autriche, et le coup de com’ de la venue de Lorenzo, auront eu raison de sa place, et peut-être d’une carrière de trouble fait jusqu’ici allègrement fournie. Le transalpin est complètement perdu chez les bleus et semble carrément déjà avoir abdiqué, ce qui n’est pas du tout du goût de Carlo Pernat, son patron chez Suzuki. Faut dire qu’avec un Rins blessé la quasi totalité de l’exercice en court pour le moment, en plus d’être rookie, il n’a pas vraiment de point de comparaison pour progresser, si ce n’est que Rins commence déjà à le devancer sur certaines séances. On est loin de la victoire de Viñales de l’an dernier. Le choix de se séparer d’Aleix Espargaro malgré le départ de Top Gun pour Yamaha, commence être clairement remit sur la table par les observateurs. On peut comprendre la tentation de faire avec Rins, ce qu’ils ont fait avec Viñales, mais le rookie est-il du même niveau que son aîné ? Il est très doué c’est sûr, mais on en saura réellement plus à l’issue de cette saison tant il a peu roulé pour le moment, remplacé par le vétéran Sylvain Guintoli 6 grands prix durant. Copie à revoir pour les Bleus. Aleix doit regarder ça avec un sourire sarcastique, même si lui aussi a du pain sur la planche.

Aprilia, un bond en avant, mais un rookie sur la sellette

Aleix Espargaro, débarqué de chez Suzuki fait pour le moment un travail assez remarquable pour peu que la mécanique fiche la paix à son Aprilia, écurie dans sa deuxième année dans la catégorie. On peut néanmoins émettre quelques critiques sur les nombreuses chutes de l’aîné des frères Espargaro, mais on ne peut pas nier le fait qu’il donne tout. De l’autre côté du box, ce n’est pas la même limonade. Sam Lowes, connu pour ses incalculables chutes depuis son arrivée en Moto2, n’a pas trahis sa réputation en ce début de saison. On doit bien approcher la quinzaine à mi-saison. Alors forcément, le britannique est déjà sur la sellette dans son année de rookie, et, hormis une honorable Q2 en qualification à Assen sous la pluie, il faut bien avouer que la première saison de Sam coute plus cher en carénage qu’autre chose. Mais il ne faut pas perdre de vue que le débutant ne dispose pas tout à fait du même matériel que son expérimenté équipier. Dur dès lors de juger les performances de Lowes. On peut, néanmoins, toujours donner des notes artistiques à ses chutes.

KTM, bientôt devant Suzuki ?

Partis sans regret de chez Tech3, Pol Espargaro et Bradley Smith, doivent quand même avoir un léger pincement quand ils reluquent leurs anciennes bécanes frotter avec les meilleurs à l’avant de la course. Mais ils sont pilotes d’usines désormais, et KTM a un savoir faire indéniable. Il n’y a qu’à regarder ce que fait Olivera en Moto2 pour une première saison là aussi… c’est de haute volée. Bien sûr, la marche est plus haute dans la catégorie reine, mais la marque autrichienne se rapproche doucement mais sûrement de rentrer régulièrement dans les points. Ils tiennent parfois tête aux Avintia, Team VDS, Suzuki et à l’Aprilia de Sam Lowes. On peut même rajouter Abraham et Redding sur leur Ducati à certains moments, et les deux anciens protégés d’Hervé Poncharal peuvent clairement avoir de l’espoir pour les années à venir. Cette saison, il sera compliqué de viser du Top10 à la régulière, hormis éventuellement sur quelques courses, mais sait-on jamais pour l’année prochaine. On sent bien que l’écart entre les machines se resserrent de plus en plus, et donc c’est de plus en plus aux hommes de faire la différence. À eux de jouer, bien épaulés par un Mika Kallio assidu au développement.

Où en sont les challengers désignés du top 10, chez les écuries privés ?

Hormis les pilotes Tech3 qui déchaînent les superlatifs au fil de la saison, Petrucci est clairement celui qui sort du lot de par ses récents coup d’éclats avec deux podiums en trois courses avant une manche saxonne plus terne, sans doute du à la difficulté de la Ducati sur le tourniquet du Sachsenring, et ce, malgré une qualification en première ligne sous la pluie, terrain de prédilection de Petrux. Bien sûr, l’italien dispose, contrairement à son équipier chez Pramac, Redding, de la version 2017 de la Ducati, en gros, il a à peu près le même matériel que Dovizioso et Lorenzo, et devance d’ailleurs ce dernier d’un point au championnat. Huitième du championnat pas très loin derrière les deux pensionnaires de chez Tech3, Petrux fait clairement ce qu’on attend de lui, même s’il pèche légèrement niveau régularité.

Redding, lui, dispose d’une Ducati 2016, comme Bautista, autant dire une machine qui a gagné deux courses l’an dernier. Sauf qu’elle n’a plus d’ailerons. Autant Bautista confirme ses bonnes dispositions entraperçues à l’intersaison, avec notamment deux Top 5 en course, autant Redding semble de plus en plus à la peine avec une septième place comme meilleur résultat en ouverture du championnat et reste sur deux résultats blanc et notamment un catastrophique week-end saxon. Sa place est clairement menacée par Miller et ses valises pourraient très vite atterrir en World Superbike l’année prochaine.

Pour Crutchlow, c’est vraiment problématique. Il a fait des pieds et des mains pour s’assurer d’avoir le même matériel que Marquez et Pedrosa, et malgré cela il erre à une lointaine dixième place au général, lui qui visait au moins la 5e place au général au départ de Losail, en ouverture de championnat, et qui prônait sa supériorité sur Dani Pedrosa en est désormais bien loin. Sa 2e place en Argentine ressemble à un lointain rayon de soleil, même s’il s’en est réellement rapproché sous les gouttelettes d’Assen. Cal se fait désormais plus remarquer par ses coups de gueule dans les médias sur les pneus ou le virage onze, ses bras d’honneurs dans les stands, ou ses railleries sur les pilotes Tech3, son ancienne écurie, que sur ses résultats pour le moment. Cela étant, c’est en deuxième partie de saison qu’il a fait montre de tout son talent l’an dernier, donc attendons.

Autre pensionnaire de chez Honda et lui aussi grande gueule à ses heures, Jack Miller n’a pas réitéré son exploit d’Assen de l’an dernier. En revanche, il a vraiment fait une première moitié d’exercice assez solide, avec une sixième place à la clef dans la cathédrale néerlandaise. Disons qu’il est là où on l’attendait, ni plus, ni moins, et ce n’est sans doute pas encore suffisant pour attirer l’attention des écuries qu’il convoite, vu ses désidératas salariaux. Peut-être que faire équipe avec Morbidelli l’an prochain l’inquiète un peu ? Ce mec n’a tellement peur de rien que je ne pense pas, une seule seconde de plus, à cette éventualité.

On notera le début de saison plus que correct de Loris Baz, qui domine assez fréquemment un Barera qui l’avait laminé l’an dernier, et pointe à une honorable 15e place au général, avec une Ducati 2015. Le Français mérite des encouragements.

Honda et Yamaha même combat ?

Rarement un leader de championnat n’aura eu aussi peu de point à l’issue du 9e rendez-vous de la saison avec les 129 unités de Marc Marquez (14,3 point par course, c’est même pas un podium de moyenne). La faute à qui ? D’un circuit à l’autre, on sera aller de surprise en surprise, avec des Honda en difficulté au Qatar et au Mugello, au sol en Argentine, des Yamaha à la rue à Jerez et en Catalogne, et en difficulté sous la pluie samedi dernier, sur l’asphalte refait à neuf du Sachsenring. On peut rajouter une Ducati qui gagne coup sur coup au Mugello et à Barcelone, circuits peu favorables aux bêtes italiennes, et on obtient un championnat d’une rare indécision. Si Michelin est souvent montré du doigt, notamment avec ses bi-gommes, plus tendres d’un côté que de l’autre, on ne peut pas nier que la Yamaha version 2017 à plus de mal à tourner que sa devancière, chevauchée par les rookies d’Hervé Poncharal.

Dès lors, Viñales, favori désigné au titre après ses essais hivernaux impressionnants, s’agace, fait des fautes, et semble un peu perdu dès qu’un grain de sable enraye la machine aux trois diapasons. Pour l’instant, Top Gun ne semble pas hyper à l’aise aussi bien sous la pluie qu’en peloton malgré ce qu’il avance, et ce chassé croisé entre Honda et Yamaha fait qu’on a toujours pas eu de duel en course entre lui et Marquez. Et pour un duel annoncé en amont, ils ne sont jamais monter en même temps sur un podium en neuf courses ! Si ça c’est pas un duel atypique… En revanche il a bataillé avec Zarco et Rossi sur le circuit Bugatti au Mans, poussant même le docteur à la faute dans le dernier tour avant d’aller s’imposer. La seule esquisse de duel entre les deux ont eu lieu en qualification du dernier grand prix, lorsque Marquez percute Viñales au virage 2. Donc pour l’instant, après une entame parfaite du nouvel équipier de Rossi, on sent la pression poindre de plus en plus. Néanmoins, il reste le seul pilote à trois victoires, auxquelles on peut rajouter sa deuxième place au Mugello. Seuls ses deux résultats blancs suite à des chutes l’empêche de figurer en tête du championnat.

On aurait pu en dire autant de Marquez avec ses deux résultats blancs, mais force est de constater qu’en dehors de ça il est, avec Pedrosa, celui qui compte le plus de podium, cinq, et ramène toujours au moins dix points lorsqu’il fini. Une autre statistique assez encourageante pour Marquez, hormis en 2015, le leader du championnat après le Sachsenring a toujours gagné le championnat depuis plus de dix ans. Cela étant, ce championnat est-il ordinaire ? On peut largement en douter.

Côté docteur, son approche chirurgical du dimanche après-midi semble avoir été anesthésié par un engin pas tout à fait à son goût, et ce, dès les premiers hectomètres des essais hivernaux. D’autant que le casse-tête des pneus qui a sévit sur les deux tracés Ibériques, n’aide pas non plus à préparer au mieux les sorties dominicales, et à cela on peut ajouter la valse des châssis, si tant est que même au warm up, la décision semble rarement arrêtée, et ça, ça gène peut-être Rossi plus que les autres. Bref, sa somptueuse victoire à Assen lors du week-end le plus compliqué de ce début de saison météorologiquement parlant, a effacé sa bévue du Mans, ainsi que ses déboires ibériques et Valentino Rossi pointe à dix points de Marquez, donc toujours bien placé dans la quête de sa décima.

Et Dani alors ? Un peu plus en retrait au championnat, il a rattrapé son week-end cauchemardesque d’Assen par un podium rondement mené en Allemagne derrière son équipier Marquez et le local de l’étape Folger. Il pointe à 26 points de la tête, comme son numéro, et avec ses cinq podiums dont sa victoire en Andalousie, il reste un client crédible à la couronne derrière laquelle il court depuis son arrivée dans la catégorie en 2006. Pour cela il va avoir fort à faire, mais avec des trublions comme Petrucci, les Tech3 boys voir Crutchlow qui peuvent gratter de gros points de temps en temps à des prétendants, un retard peut vite être rattrapé, et c’est pas Marquez qui dira le contraire vu son retard affiché après le Grand Prix de France (37 points).

Pour le coup, je maintiens mon pronostic pour le podium final Marquez-Viñales-Dovisiozo, mais ça peut tourner tellement vite, et le Docteur est visiblement de garde. Mais le titre n’échappera pas aux cinq premiers du championnat. On aime bien les pensionnaires de chez Tech3, mais ça me semble compliqué de refaire leur retard sur 5 pilotes. Ils nous font déjà assez rêvé comme ça… Parlons-en.

Tech3 : De la Zarcomania à la folie Folger !

Deuxième du championnat 125cc en 2011 après deux ans d’apprentissage de la catégorie, puis double champion du monde Moto2, après trois ans d’apprentissage de la catégorie, Johann Zarco a explosé mes prédictions à son sujet. Là où je pensais qu’il apprendrait tranquillement la catégorie en voguant consciencieusement entre la 7e et la 12e place en course avant de se rapprocher des meilleurs, il a littéralement grillé les étapes en menant un grand prix dès la première course de sa carrière en MotoGP, tout en signant le meilleur tour en course. Certes il avait fait un choix agressif avec des pneus tendres, et a fini par chuter, mais le ton était donné. Trois Top 5 plus tard, il monte sur la deuxième marche du podium chez lui au Mans, après la chute de Rossi en bagarre avec Viñales, et tous ses mécanos font le plein d’eau oxygénée pour se décolorer les cheveux. Après tant de mise en lumière, on peut assurer que Zarco n’en restera pas à ce coup d’éclat. À Assen, il claque la pole sous la pluie histoire de rappeler qu’il est toujours là, près à en découdre, et ses caresses viriles sur le carénage de Rossi commencent presque à inquiéter, voir irriter, ce dernier. Zarco est clairement un très grand, et je suis content pour lui, pour la moto française, et pour l’équipe Tech3 qu’il m’ait fait mentir aussi vite. Avec 45 points de retard sur Marquez, Zarco ne peut plus trop espérer jouer le titre, et il va commencer à regarder dans ses rétroviseurs pour atteindre son but, finir meilleur rookie, et meilleur indépendant, car son équipier commence à réellement sortir du bois, et pointe désormais à 13 points du français.

Folger meilleur que Zarco ? Sur l’ensemble de la première partie de saison, assurément, non. Zarco a toujours été l’invité surprise parmi les ténors sur chaque course sauf la dernière, alors que Folger peinaient à rattraper ses catastrophiques départs, en plus d’être toujours plus loin sur la grille ou presque. Sur les six premières courses, mes prévisions concernant Folger meilleur que Zarco cette année étaient clairement mises à mal. Mais attention pour le français, car dès la Catalogne Folger eu un petit déclic, et, si son dimanche néerlandais s’avéra catastrophique avec son premier résultat blanc, il a totalement brillé aux yeux de tous chez lui au Sachsenring, en étant le seul a faire jeu égal avec Marquez, le maitre des lieux saxons depuis huit ans. Il n’a pas seulement fait le meilleur en course, mais il a fait les cinq meilleurs tours de la course, en plus d’avoir mené son grand prix cinq tours durant. Avec un peu plus d’expérience il pouvait espérer passer Marquez dans le dernier tour, c’est à dire sans sa goutte d’eau à moins de trois boucles de la fin qui a ruiner ses pneus. Le podium de Folger est un poil plus impressionnant que celui de Zarco, car il a fini devant les Yamaha officielles en les oubliant, ne le doit à aucune chute, le tout avec avec les mêmes pneus que les autres, en rajoutant qu’il a lui-même lâché Pedrosa, dès  qu’il a mené la course, le catalan finissant à huit secondes de lui, et les autres Yamaha, à plus de onze. Reste néanmoins à réitérer cette subite mise en lumière, car, contrairement à Zarco, c’est son seul et unique Top 5 pour le moment, et par le passé, Folger a souvent sombré après un accomplissement.

Néanmoins, sachant que le jeune allemand est très fort à Brno (2 de ses 5 victoires, dont l’année dernière, facile sous la pluie), il pourrait très bien faire le plein de confiance et confirmer le cap franchi en Allemagne, avant un rendez vous autrichien sans doute plus délicat. Une chose est sûre dorénavant, si Jonas traine entre la 7e et la 10e place jusqu’à la fin de la saison, ça sera clairement une déception en ce qui me concerne. Je me fais moins de souci pour Johann, il sera là, toujours à l’affut d’une étincelle.

En tout cas, le duel entre les deux pilotes Tech3 sera intense, et la bonne relation qu’ils entretiennent tous les deux a plus l’air de les galvaniser que de les ramollir. Et peut-être que Zarco va revenir de vacances encore plus fort, car lui, c’est sûr qu’il n’a pas fini de nous surprendre.

Vivement la reprise !

Meiwen Lavenant.

  1. avatar
    20 juillet 2017 a 12 h 27 min
    Par DENTSDESABRE

    Super article !

    Un tour d’horizon détaillé. Zarco est super impressionnant… je suis moi aussi très heureux pour lui !

    • avatar
      21 juillet 2017 a 11 h 39 min
      Par mwn44

      Merci pour ce commentaire, même si j’ai tendance à faire des phrases trop longues et que j’y ai laissé un peu trop de coquilles.

      Concernant Zarco, Livio Suppo (HRC), se demande comment tout le monde a pu autant sous estimé le français, alors que c’est quand même un double champion du monde Moto2 (équivalent à Pedrosa et Lorenzo lorsqu’ils sont arrivés en catégorie reine).

      • avatar
        24 juillet 2017 a 14 h 59 min
        Par DENTSDESABRE

        Pour Zarco et le fait qu’il soit sous-estimé, une partie de la réponse vient peut être du fait que la Moto2 (et les courses de moto en général) n’est pas très connue et donc valorisée en France.

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