1981, la dramatique tournée des Springboks
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1981, la dramatique tournée des Springboks

Samedi prochain, les Springboks se rendent en Nouvelle-Zélande dans le cadre du Rugby Championship, ce que l’on appelait plus couramment le Tri Nations avant que l’Argentine n’intègre la compétition. L’occasion de revenir sur une série de Test-matchs historiques entre les deux équipes, et encore assez méconnue du grand public. Après plusieurs tournées controversées des All Blacks sur le sol sud-africain, alors en plein apartheid, et dont la plus célèbre conduisit au boycott des Jeux Olympiques de 1976 par 22 pays Africains en raison de la présence d’une délégation néo-zélandaise à Montréal, l’arrivée des Springboks au pays des kiwis durant l’automne 1981 donna lieu à des émeutes d’une violence sans précédent. Bien au-delà de la rivalité sportive historique qui existe entre les deux géants du Rugby, cette série de Test-matchs est devenue un tournant dans l’Histoire de la Nouvelle-Zélande.

On connaît bien sûr la rivalité qui existe entre la France et l’Angleterre, leur antagonisme historique et leur opposition de style qui fait de cette rencontre un match pas tout à fait comme les autres, un choc de culture. Séparées elles aussi par un bras de mer, l’Australie et la Nouvelle-Zélande se vouent également une grande animosité depuis plus de deux siècles. Pourtant, ça n’est rien à côté de la rivalité séculaire qui existe aujourd’hui entre la Nouvelle-Zélande et l’Afrique du Sud, ce qui offre très souvent des matchs explosifs entre les deux équipes. Duel mythique du Rugby, et du sport en général, All Blacks vs Springboks dépasse largement le cadre purement sportif, c’est un véritable événement international.

Parmi les matchs qui ont marqué les esprits, on retiendra bien sur la finale de la Coupe du Monde 1995, la première disputée par l’Afrique du Sud, et dont le nouveau Président Nelson Mandela avait fait un objectif majeur afin de réconcilier son peuple, même s’il fallut pour cela sacrifier certaines valeurs sportives ( intoxication alimentaire des joueurs néo-zélandais avant la rencontre, suspicion de dopage suite au développement anormal de maladies contractées par d’anciens internationaux sud-africains, etc… ),  ou plus récemment le match décisif pour l’attribution du titre lors du Rugby Championship 2013, lors duquel les deux formations ont offert un véritable récital, réconciliant tous les amateurs d’Ovalie après la bouillie de Rugby aperçue quelques semaines auparavant en phase finale de Top 14. Mais ce sont de toutes autres rencontres dont il est question ici, bien moins médiatiques, mais qui ont pourtant été décisives pour les deux plus grandes nations du Rugby de l’Histoire.

Au début des années 80’, l’opinion public était très partagée en Nouvelle-Zélande avec d’un côté ceux, dont la fédération ( NZRU ), pour qui le sport n’avait rien à voir avec la politique et pour qui regarder un match contre les Springboks faisait partie intégrante de leurs droits démocratiques, et de l’autre, ceux pour qui l’image du pays entier était irrémédiablement salie par la présence des rugbymen sud-africains sur leur sol. Une telle passion peut sembler démesurée vu de chez nous mais il faut bien comprendre que, tant pour la Nouvelle-Zélande que pour l’Afrique du Sud, le Rugby est non seulement le sport national, mais même bien plus qu’une simple discipline sportive. C’est une partie intégrante de leur identité, et si pour les Sud-Africains, le Rugby est longtemps resté le sport symbole de la race blanche, en Nouvelle-Zélande, depuis la naissance du pays c’est dans les vertus de ce jeu que les hommes se sont toujours reconnus. Jeune nation égalitaire, la Nouvelle-Zélande a toujours été fière du degré d’intégration des Maoris. Mais au fur et à mesure de cette tournée houleuse, les Néo-Zélandais se sont trouvés face à eux-mêmes et les évènements de 1981 ont déclenché une prise de conscience sur le plan politique, social, racial et individuel.

Justement, la place des Maoris dans la société néo-zélandaise joue un rôle primordial dans ce débat, dont les origines remontent à 1921 et la première tournée des Springboks au “Pays du long nuage blanc”.
A Napier, dans un match tendu et violent, les Sud-Africains avaient rencontré et battu ( 9-8 ) le XV des Maoris. “C’était plus que du Rugby, c’était un conflit racial“, observa le grand Georges Nepia dans son autobiographie. Mais ce qui s’était passé sur le terrain n’était pas grand-chose en comparaison avec les évènements qui suivirent. Un préposé des postes de Napier fut tellement outré par la dépêche du journaliste sud-africain Charles Blackett, qu’il en fit part au journal local qui s’empressa de la publier : “Le match le plus malencontreux jamais joué. C’était déjà assez fâcheux d’être obligé de jouer contre une équipe officiellement désignée ’New Zealand Natives’, mais le spectacle de milliers de blancs encourageant frénétiquement une bande d’hommes de couleur pour qu’ils battent des représentants de leur propre race était trop pour les Springboks qui étaient franchement dégoûtés“.

Comme on peut facilement l’imaginer, les Néo-Zélandais tombèrent des nues et malgré les excuses de l’encadrement sud-africain, les Boks eurent bien du mal à faire oublier cet incident. Entre le Rugby, les Maoris et l’Afrique du Sud, le ver était dans le fruit. C’est ainsi qu’en 1928, lorsque la NZRU envoya les All Blacks en tournée en Afrique du Sud, sous le prétexte de ne pas offenser leurs hôtes, ils décidèrent de ne sélectionner aucun Maori. Nepia, l’immense arrière, ainsi que les brillants trois-quarts Jimmy Mill, Johnny Smith et Lui Paewai restèrent ainsi à la maison. Le malheureux précédent était établi. En 1937, lorsque les Springboks revinrent, aucun match contre les Maoris ne fut programmé et lorsque les Blacks firent leur deuxième tournée, en 1949, les Maoris en furent une nouvelle fois exclus.

Pourtant, ce n’est qu’en 1960 que les premières protestations populaires se firent entendre. Des manifestants, y compris des jeunes femmes, envahirent le terrain de Wellington avant un match de sélection, et une pétition, ouvertement soutenue par Nepia, recueillit quelque 160 000 signatures à travers le pays. Mais ni la NZRU ni le gouvernement ne réagirent, et en juin 1960, trois mois après le massacre de Sharpeville ( 69 noirs tués ), pour la troisième fois, les Blacks acceptèrent de faire une tournée en Afrique du Sud sans leurs meilleurs joueurs de couleur. Waka Nathan, Victot Yates, Mac Herewini, Ron Rangi, etc… Tous des monstres du jeu en Nouvelle-Zélande, mais tous subirent l’humiliation et l’injustice de cette tournée “All White”. Plus de trente ans après dans un bar de Pretoria, Waka Nathan, la “panthère noire”avouera que cette disqualification lui restera à tout jamais en travers de la gorge.

Si pendant les années 1960, les choses devinrent encore plus dures en Afrique du Sud avec une série de lois sur la ségrégation, en Nouvelle-Zélande les mentalités commencèrent enfin à évoluer. En 1967, la NZRU, sous la pression des syndicats, des médias et même du premier ministre Keith Holyoake, refusa l’invitation d’une tournée “blanche” chez les Boks. Mais il fallut attendre l’assassinat du Président sud-africain Hendrik Verwoerd pour que la question de la participation des Maoris progresse enfin. Son successeur, Johannes Vorster, finit par décréter que les All Blacks pourraient se rendre en Afrique du Sud avec des Maoris, mais à deux conditions : qu’ils ne soient ni trop nombreux, ni trop “noirs”.

C’est ainsi qu’en 1970, les Blacks partirent enfin au complet avec quatre joueurs classés “blancs honoraires” pour la durée de la tournée. Ils s’appelaient Henare Milner, Blair Furlong, Sid Going et Bryan Williams, tous de race mixte, et donc bien évidemment avec un teint de peau “correctement coloré”. Mieux encore, Williams, un jeune ailier d’origine samoane, devint la vedette incontestée de la tournée, et un véritable Héros pour des millions de noirs et métis en Afrique du Sud. La saga n’était pas finie pour autant, car avec ou sans joueurs de couleur, l’idée même de rester en contact avec le régime d’apartheid fut de plus en plus mise en cause. Des manifestants essayant d’empêcher le départ de l’avion des Blacks, envahirent la piste d’Auckland et le grand pilier international Ken Gray refusa de participer à la tournée pour des raisons morales.

En 1972, les Travaillistes de Norman Kirk prirent le pouvoir. Ayant vu le chao crée en Australie par les Springboks un an plus tôt, Kirk demanda à la NZRU de reporter la tournée des Boks prévue en 1973. Une décision lourde de conséquence qui coûta très cher aux Travaillistes lors des élections suivantes. Car son adversaire conservateur, Robert Muldoon, reprit le pouvoir en 1975 grâce surtout à son slogan “nos sportifs joueront contre les gens du monde entier“. Que les Néo-zélandais le veuillent ou non, sport et politique étaient déjà irrémédiablement mêlées.

Si jusque-là, la NZRU avait pu justifier ses préoccupations égoïstes, le débat atteignit une nouvelle dimension lors des Jeux Olympiques de Montréal. A cause d’une nouvelle tournée néo-zélandaise en Afrique du Sud en 1976, 22 nations africaines exigèrent l’exclusion de la Nouvelle-Zélande des Jeux. Mais lorsque le CIO refusa d’intervenir et la délégation néo-zélandaise de partir, ces 22 nations retirèrent leurs athlètes de la compétition. La plus grande fête sportive du monde fut définitivement gâchée et l’image du Rugby néo-zélandais irréparablement endommagée.

Mais revenons à la tournée de 1981, année électorale en Nouvelle-Zélande. Fidèle à sa parole et conscient de l’importance primordiale du Rugby auprès de l’électorat, Robert Muldoon, malgré les prémices d’un désastre, refusa d’annuler la tournée des Boks. La fédération refusa elle aussi d’écouter les avertissements venus de tous les secteurs de la société. Graham Mourie, le capitaine en titre, annonça qu’il refusait de jouer contre les Sud-Africains. Mais pour Blazey, Président de la NZRU, même s’il vit les risques qu’une telle tournée put représenter pour le pays, estima qu’il devait d’abord agir selon les intérêts de sa discipline.

C’est ainsi que les hommes de Wynand Vlaassen arrivèrent en Nouvelle-Zélande le 22 juillet 1981. N’ayant pas eu le droit de survoler l’Australie, ils durent effectuer un voyage interminable, passant par l’Europe, New-York ( où déjà une vingtaine de manifestants les attendaient ), Los Angeles et Hawaï. Ils évitèrent une première manifestation à l’aéroport d’Auckland, changeant d’avion sur la piste même avant de s’envoler pour Gisborne, lieu du premier match. Dès leur arrivée dans cette petite ville rurale, les Boks réalisèrent que cette tournée n’était pas une tournée comme les autres. Leur car reçut des projectiles et, la veille du match contre Poverty Bay, un fermier arracha la barrière du stade et répandit quatre sacs de bris de verre sur la pelouse. Les bénévoles locaux eurent le temps de nettoyer le terrain et le match eut lieu, mais à Hamilton pour la rencontre face à Waïkato, les organisateurs n’eurent pas autant de chance.

Sous les yeux incrédules de 28 000 spectateurs, des centaines de manifestants envahirent la pelouse juste avant le match, jetant clous et bris de verre sur le terrain. Le match fut annulé et les Boks durent quitter leur vestiaire en catastrophe car le pilote d’un avion menaçait de crasher son appareil sur les tribunes. Ces scènes de haine et de violence choquèrent le pays tout entier. Mais ce ne fut pourtant que le début d’une saga qui allait évoluer de pire en pire. New Plymouth, Wellington, Dunedin, Napier, Rotorua… Petit à petit, la tournée devint celle du Rugby derrière les barbelés. Obligée d’importer boucliers et bâtons, la compagnie de policiers spécialement formée passa de 300 à 2 000 hommes, leur but étant non seulement de protéger les joueurs, mais aussi de séparer les “pour” et les “contre” lors des émeutes autour des stades.

L’Eden Park d’Auckland, pour l’ultime match de la tournée le 12 septembre 1981, devint alors la scène d’une des rencontres les plus dramatiques de l’Histoire du Rugby international. Sur le terrain et en dehors. La menace vint également des airs. Tout au long du match, un avion fou survola le terrain, faisant pas moins de soixante-deux passages, parfois au ras des poteaux. A chacun d’entre eux, le pilote largua des brochures anti-apartheid, des fumigènes et mêmes des sacs de farine qui explosèrent au sol. L’herbe fut couverte de plaques blanches et vers la fin du match, l’inévitable se produisit : une “bombe” tomba directement sur un joueur, en l’occurrence Gary Knight, le puissant pilier droit des Blacks. Sonné, couvert de farine, Knight appela le soigneur qui essaya de le ramener à ses esprits en l’aspergeant d’eau.

Après cet incident, il fallut quelques minutes pour rétablir l’ordre sur le terrain. Il ne restait que cinq minutes à jouer, les Blacks menaient 19-18, et l’arbitre Gallois Clive Norling demanda aux capitaines s’ils souhaitaient continuer. Tous les deux répondirent favorablement et le jeu reprit pour une fin de rencontre aussi hallucinante que controversée. Rappelons qu’avant ce troisième Test-Match les honneurs étaient partagés avec une victoire néo-zélandaise à Christchurch ( 14-9 ) et une victoire sud-africaine à Wellington ( 24-12 ) et que la suprématie mondiale était promise au vainqueur d’Auckland.

Le jeu reprit donc, et l’ouvreur néo-zélandais Doug Rollerson réussit un drop des 30 mètres. 22-18 pour les Blacks mais les Boks ne renoncèrent pas. Il ne restait qu’une minute de temps réglementaire lorsque Naas Botha récupéra la balle après un plaquage. L’ouvreur sud-africain tapa à suivre pour lui-même, récupéra la balle, évita deux défenseurs et envoya l’ailier Ray Mordt dans l’en-but pour son troisième essai du match. Au tableau d’affichage, les 80 minutes étaient écoulées. Botha rata la transformation en coin et avec le score de 22-22, tout le monde pensa que c’était fini.

Mais après de nombreuses interruptions pour cause de bombardement sur le terrain, Mr Norling fit jouer les arrêts de jeu. 2 minutes, 5 minutes, 8 minutes jusqu’à ce qu’il siffle une pénalité pour la Nouvelle-Zélande à 45 mètres des poteaux. Alan Hewson transforma et les Blacks s’imposèrent finalement 25-22. Mais ce jour-là, le grand perdant fut incontestablement le Rugby. Quant à Marx Jones, le bombardier d’Eden Park, il écopa de deux ans de prison, dont six mois ferme. Pour lui et pour tout le peuple néo-zélandais, après le passage des Springboks de 1981, les choses ne furent plus jamais pareilles.

 

 

  1. avatar
    10 septembre 2014 a 17 h 46 min
    Par Cullen

    J’avais inséré un résumé du 3ème et dernier Test mais ça n’a visiblement pas été apprécié par les modérateurs. Voici la vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=rkZMIySG75c&feature=related

  2. avatar
    11 septembre 2014 a 11 h 15 min
    Par DENTSDESABRE

    Merci pour cette mine de renseignement. J’aurai appris pas mal de chose sur cette rivalité historique.

    En l’occurrence je ne m’étais jamais penché sur cette tournée Books de 81.

    J’vais aller voir la vidéo.

    • avatar
      11 septembre 2014 a 12 h 19 min
      Par Cullen

      Salut,

      la situation s’est évidemment améliorée depuis en Afrique du Sud, les noirs ayant désormais – heureusement – droit de pratiquer le Rugby depuis la fin de l’apartheid. Mais si Chester Williams ( dont on peut se demander s’il a été sélectionné uniquement pour ses qualités physiques ou davantage pour la couleur de sa peau ) a été un bel ambassadeur en 1995 pour permettre à la population noire de s’intéresser davantage au Rugby et soutenir les Boks, les choses ont eu du mal à se mettre en place depuis, la grande majorité des noirs préférant toujours caresser le ballon rond en rêvant de devenir un jour “bafana bafana”. A tel point qu’aujourd’hui la fédération songe à instaurer des quotas…

  3. avatar
    11 septembre 2014 a 12 h 42 min

    Salut !

    moi aussi, je viens d’en apprendre beaucoup, merci.

    Sais-tu quels étaient les mesures prises par les autres nations susceptibles de jouer contre l’Afrique du Sud tout en ayant en leur sein des joueurs de couleurs (l’Australie par exemple) durant l’apartheid ?

    En tout cas, au sein même de la sélection des Spingboks d’ailleurs (ségrégation raciale pdt tant d’années, puis discrimination positive depuis 20 ans…) autant que vis-à-vis des autres pays, le rugby a tjs été symptomatique des maux politico-sociaux de l’Af sud !!

    • avatar
      11 septembre 2014 a 15 h 20 min
      Par el_zanque

      Un lien utile : http://www.univ-paris1.fr/autres-structures-de-recherche/ipr/les-revues/bulletin/tous-les-bulletins/bulletin-n-16/sport-et-relations-internationales-le-cas-franco-sud-africain/

      La France a invité les boks et y est allée dans les années 70, et même en 1980, où les bleus de Blanco sont allé jouer un test à Pretoria.

      Pour l’Australie : En 1971, avant la tournée des Springboks en Australie, des appels sont lancés pour couper les liens avec la république d’Afrique du Sud en raison de la politique d’apartheid. La tournée a cependant lieu, appuyée par le gouvernement fédéral australien, et elle soulève une mobilisation et des manifestations anti-apartheid39,40. Si les Sud-Africains l’emportent 3 victoires à 0 sur des scores de 18-6, 14-6 et 19-11, il n’y aura plus de confrontation entre les deux nations pendant 21 ans.

    • avatar
      11 septembre 2014 a 15 h 39 min
      Par Cullen

      Salut Simon et content de vous avoir appris des trucs :-)

      Pour répondre à ta question, il y avait eu des prémices en 1971 lorsque les Boks s’étaient rendus en Australie. Le gouvernement local, qui avait une politique finalement assez proche de celle des sud-africains, mais à l’égard des aborigènes, avait donc maintenu la tournée, mais il y avait eu tellement d’incidents dans le pays ( bizarrement du coup ) qu’il n’y a plus eu de confrontations entre les Wallabies et les Springboks pendant 21 ans.

      En Europe aussi chaque tournée des Boks était accompagnée de nombreuses manifestations, davantage en Angleterre et en Grande-Bretagne d’une manière générale plutôt qu’en France d’ailleurs.

    • avatar
      11 septembre 2014 a 17 h 16 min
      Par Cullen

      Bon, j’ai répondu un peu comme le Zanck mais lorsque j’ai tapé mon texte, son commentaire n’était pas encore apparu.

  4. avatar
    12 septembre 2014 a 11 h 13 min

    Merci messieurs _ effectivement vous avez accordé vos violons _ pour vos réponses très précises !!

  5. avatar
    12 septembre 2014 a 14 h 32 min
    Par Pennarbed

    super article sur un sujet que je ne connaissais pas du tout. et la vidéo est vraiment très très impressionnante. un grand merci !

  6. avatar
    17 septembre 2014 a 11 h 21 min
    Par DENTSDESABRE

    Merci pour ta réponse CULLEN.

    Pour rebondir sur celle-ci, effectivement l’histoire des quotas vient de resurgir. Ca me semble tellement incroyable : toute discrimination, positive ou négative, reste une discrimination. Comme pour tout, seule la valeur technique, tactique, de puissance ou autre devrait être prise en compte ; peu importe que les joueurs soient blancs, noirs, jaunes ou verts !!!!

    Enfin je rejoins le commentaire de SPORTHINKER sur le fait que le sport est (et peut être plus encore en Afrique du Sud) très souvent un reflet des problèmes de société

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