Top 14 : Le charme irremplaçable des phases finales
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Top 14 : Le charme irremplaçable des phases finales

Alors que la saison régulière a rendu son verdict ce week-end, envoyant notamment l’USAP au purgatoire, la phase finale tant attendue va pouvoir débuter pour l’obtention du Bouclier de Brennus. Tant attendue ? A lire certaines déclarations, ça n’est plus vraiment le cas de plusieurs personnalités du Rugby qui souhaitent désormais sa disparition pour décerner, comme cela se fait dans la plupart des autres disciplines, le titre de champion de France au meilleur club de la phase régulière. Alors d’où vient cette particularité du Rugby et est-elle vraiment si singulière ? Quels sont les arguments avancés par les partisans des deux formules ? Enfin, la suppression des phases finales est-elle inéluctable dans les années à venir ?

Pour comprendre les enjeux de ce débat, il faut remonter un peu plus loin dans le temps. Il y a encore 20 ans, même si l’époque où des clubs comme La Voulte ou Mazamet atteignaient la finale du championnat était révolue, le jeu à XV était encore plongé dans l’amateurisme, en France on défendait alors le Rugby “cassoulet”, terreau de notre culture, et l’esprit de clocher ne semblait pas menacé. Dès lors, pour réduire les temps de déplacements des joueurs, qui avaient tous un métier en parallèle, des poules régionales étaient mises en place, à l’issue desquelles les meilleurs clubs s’affrontaient en phase finale sous forme de matchs couperets. Au milieu des années 80’, avec Albert Ferrasse à la tête de la fédération, on comptait ainsi pas moins de 80 clubs au sein de l’”élite” du Rugby français. Ces phases finales, qui commençaient dès les 1/16èmes de finale – et qui se rapprochaient plus du modèle “Coupe” que du système actuel où seuls les six premiers sont concernés – étaient systématiquement jouées sur terrain neutre, ce qui donnait lieu à de grandes fêtes populaires lors desquelles les différents supporters fraternisaient bien souvent l’espace d’un week-end entier.

Pourtant, lorsque le 27 Août 1995, l’International Rugby Board autorisa officiellement les joueurs à obtenir le statut professionnel, le monde de l’Ovalie se fragmenta avec d’un côté le Rugby des traditions et de l’autre, celui des innovations. La coupe d’Europe vit le jour dans la foulée et sur le plan national, une élite constituée de seize équipes fut mise en place, rejetant ainsi de nombreux clubs historiques qui n’avaient pas une assise financière suffisamment stable. Les clubs de village disparurent petit à petit du paysage rugbystique français, au dépend de ceux des grandes villes pour qui il était plus facile d’obtenir l’accord de partenaires économiques majeurs et des subventions de la part des municipalités, intéressées par cette nouvelle vitrine médiatique qu’offrait le Rugby. Avec l’arrivée des chaines de télévision, qui voulaient voir les grands clubs s’affronter toute l’année, disparut alors cette interminable phase finale au dépend d’une poule unique (même si les choses n’ont pas été aussi simples et se sont faites par étape).

Mais la grande famille de l’Ovalie ne pouvait imaginer se priver de ces rassemblements populaires du printemps, aussi bien sur le plan sportif que sur leur aspect social, et au début des années 2000’ un compromis fut alors trouvé. A l’issue des 26 journées de la saison régulière, seuls les 6 premiers se qualifieraient pour une phase finale, beaucoup plus courte qu’auparavant, ce qui obligerait ainsi les différentes équipes à rester compétitives toute la saison, tout en conservant le charme irremplaçable de ces matchs couperets. Le seul hic dans un tel schéma c’est qu’un club pouvait très bien remporter ses 26 matchs de poule et au final perdre le titre sur un coup du sort. Pour certains, sacrer champion de France le club le plus régulier de la saison serait donc plus logique, cela refléterait davantage sa supériorité. Il ne serait ainsi plus possible d’être champion de France sur un coup d’éclat, comme ce fut le cas du Castres Olympique l’an dernier.

Pourtant, ce format de compétition que certains semblent décrier aujourd’hui, existe déjà ailleurs, en Superleague de Rugby à XIII, mais surtout aux Etats-Unis, dans chacune des ligues professionnelles que compte le pays (NBA, NFL, MLB ou NHL). Le passage à une poule unique n’est donc pas incompatible avec un système de play-offs sous prétexte que le Rugby n’est plus amateur et plus réservé au seul microcosme ovalien du sud-ouest.

Quand on regarde les résultats obtenus depuis la saison 2004-2005, date de l’entrée en vigueur de la formule actuelle du Top 14, on s’aperçoit d’ailleurs que ces phases finales ne bouleversent pas la hiérarchie établie à l’issue de la saison régulière. Dans 56% des cas, le club qui a terminé 1er de cette phase de poule a décroché le Bouclier de Brennus. Ainsi, le Biarritz Olympique en 2006, le Stade Français en 2007, Perpignan en 2009, et le Stade Toulousain en 2011 et 2012 ont réalisé le “doublé” champion de la phase régulière / vainqueur du Bouclier de Brennus. Au contraire, en 2005, 2008, 2010 et 2013, le Biarritz Olympique, le Stade toulousain, Clermont et Castres ont remporté le “planchot” sans avoir été les meilleurs de la saison régulière, au détriment ces années-là du Stade Français, de Clermont – par 2 fois – et de l’USAP.

Certains estiment également que la suppression de ces phases finales permettrait de libérer des dates, soit pour allonger les vacances d’été, et offrir ainsi une plus grande plage de préparation physique aux joueurs, soit pour instaurer une trêve hivernale et ménager les organismes des rugbymen. D’abord, il faut bien se rendre compte que la trêve observée par les joueurs de Ligue 1 lors des fêtes de fin d’année offre une fenêtre médiatique très intéressante pour le Top 14 où Canal+ y réalise quelques unes de ses meilleures audiences Rugby de la saison (hors phase finale bien sûr). Ensuite, si l’on veut résoudre le problème du calendrier, il existe bien d’autres possibilités. Sans rentrer dans un débat qui mériterait qu’on s’y arrête plus longuement et qui n’est pas le thème de l’article traité ici, l’idée d’un championnat à 12 clubs libérant au minimum 4 dates, ou la réforme de l’actuelle coupe d’Europe sont des pistes à creuser.

Parmi les arguments en faveur de la disparition des play-offs, on entends aussi que la plupart des équipes aujourd’hui font tourner leur effectif lors de chaque déplacement, sachant qu’il est surtout important de gagner chez soi afin de faire partie des 6 rescapés en fin de saison, mais qu’il n’est pas forcément nécessaire de tout gagner hors des ses bases, l’avantage de terminer premier à la fin de la saison étant limité, d’autant que ça pourrait engendrer beaucoup de fatigue pour les joueurs qui s’y risqueraient à chaque fois. Etant donné le pourcentage de victoires à domicile cette saison ( plus de 80% ), on peut difficilement leur donner tort. Mais s’il était décidé un jour de supprimer ces phases finales, il faudrait d’abord solutionner les problèmes de doublons. Parce que si ces derniers sont un fléau dans les conditions actuelles, ils le seraient davantage encore dans une compétition où les clubs n’auraient plus droit de laisser filer le moindre match, en alignant une équipe de “bras cassés”.

Bon, vous l’aurez compris, je ne voudrais surtout pas être privé un jour de ces matchs aux parfums tellement uniques. Les phases finales, c’est l’âme du Rugby en France. Avec les rencontres du XV tricolore, les play-offs font partie intégrante de la vitrine du Rugby français, il y a bien plus d’intensité, d’émotion, et de tragédie grâce à ces phases éliminatoires. Certaines finales d’anthologie sont inoubliables, et un champion de France titré à l’issue de la saison régulière, ce serait un duel à distance édulcoré et sans mise à mort. De plus, les phases finales permettent à un plus grand nombre de clubs de pouvoir décrocher le titre. Désigner champion le club 1er de la saison régulière, c’est restreindre l’intérêt sportif à deux ou trois gros clubs et provoquer l’afflux des meilleurs joueurs de France vers ces derniers au détriment des clubs qui finissent régulièrement dans les six premiers (et qui bien souvent font le spectacle en quart et demi finale). Enfin, désigner le champion à la fin de la saison régulière du championnat présente le risque de transformer le championnat sportif en championnat économique. On risque de voir toujours les mêmes gagner une compétition actuellement dominée par les clubs de Toulon, du Stade Toulousain et de Clermont, soit les trois plus gros budgets du Top 14.

Pour décider du meilleur choix, on peut aussi voir ce qui se fait ailleurs. En Angleterre, c’est assez compliqué, la formule change souvent au gré des sponsors du championnat, et les règles d’attribution du titre peuvent même varier en cours de saison. Outre Manche, il n’y avait aucune compétition nationale avant 1972. Les Britanniques ont commencé par organiser une coupe d’Angleterre, puis un championnat sans phases finales avant d’adopter finalement les play-offs lors de la saison 2000-2001. Ils ont décerné un temps deux titres, le champion de la saison régulière et le vainqueur de la finale (pourrait-on imaginer cette formule en France ?), puis ils ont abandonné la couronne du premier du championnat pour désigner champion d’Angleterre le vainqueur de la finale. Bref, après avoir tâtonné pendant des années, ils ont récemment opté pour un championnat avec phases finales similaire au Top 14…

Pour conclure, le débat sur le maintien ou non du système actuel concerne évidemment aussi les chaines de télévision qui réalisent à cette occasion leurs meilleures audiences, et notamment lors de la finale qui, en dehors des rencontres du XV de France, est le seul match de la saison qui attire des téléspectateurs très éloignés de l’image “confit-foie gras” du Rugby traditionnel. Une finale au Stade-de-France, en prime time et sur le service public ( un des derniers événements sportifs qu’il soit possible de suivre sans décodeur… ), ça fait rêver des milliers de gamins qui, en septembre, n’ont plus qu’une envie, celle de pousser la porte des écoles de Rugby. Et ça, ça n’a pas de prix.

  1. avatar
    5 mai 2014 a 14 h 15 min

    Excellent article (je t’ai mis un petit cœur CriCri), qui fait vraiment le tour de la question. Et pourtant, tu sais que je n’ai pas tout à fait le même avis que toi. Mais en lisant ton article, je me rends compte que ma vision de la situation est incomplète.

    En fait, en te relisant, je me rends compte que c’est la phase régulière de Top 14 qui est une hérésie.

    Il faudrait revenir aux 40 clubs, ou aux 60 clubs, avec les 1/16èmes de finale et tout le toutim.

    Le rugby est un sport de combat, on gagne ou on perd, mais on ne peut pas aller faire un match de rugby en jouant le nul ou le bonus défensif. c’est contre nature pour moi. Et c’est ce à quoi on arrive avec la prépondérance du Top 14. C’est ça qui fausse le Top 14 en saison régulière, plus encore que les doublons ou les phases finales.

    Bref, faisons comme depuis la nuit des temps, des poules pour s’occuper, et un max de matches à élimination directe. Et merde à l’économie ou aux mécènes qui cherchent un système qui permet aux plus riches de gagner!

    Rendez-nous Quillan, Lourdes, La Voulte, Coarraze-Nay, Valence d’Agen, Oloron, Nice, Lombez-Samatan, Graulhet et les autres!

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      5 mai 2014 a 17 h 19 min
      Par Cullen

      Et ben… si j’ai réussi à te faire changer d’avis ( ou presque ), c’est déjà une victoire pour moi :-) Merci en tout cas pour ton commentaire.

      Et je partage à 100% ton avis concernant les points de bonus défensifs. Aller sur le terrain avec l’idée de perdre ( même par un petit écart ) c’est contraire aux lois du sport. Quand je vois un joueur récupérer le ballon à la sirène et le balancer en tribunes alors que son équipe est menée au score, j’ai envie de lui mettre des baffes ! Sur le reste, je n’irai quand même pas aussi loin que toi, le Rugby est devenu professionnel, il doit évoluer et les joueurs qui sont désormais rémunérés ont une obligation de jouer toute l’année ( d’où ce système de championnat élitiste ).

      Après, si certains estiment qu’offrir la possibilité d’être champion aux 6 premiers, ça n’est pas assez sélectif, on pourrait ( éventuellement ) envisager de supprimer les barrages où les surprises sont quasiment inexistantes. Mais il faut conserver les demi-finales dans leur format actuel. Et pour inciter les clubs à terminer à la 1ère place, pourquoi ne pas offrir une récompense, soit financière, soit en qualifiant le club directement pour la finale, les 2èmes, 3èmes, 4èmes et 5èmes se disputant alors le dernier billet. Le danger dans tout ça, c’est que ça pourrait être un cadeau empoisonné dans la mesure où le club qui finit 1er aurait 3 semaines de repos alors que son adversaire en finale aurait dû batailler pour arriver là, et serait donc plus dans le rythme.

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        5 mai 2014 a 22 h 07 min

        Me revoilà :) (j’ai lu ton commentaire sur mon article et y ai répondu)

        Je vous rejoins tous les deux (toi, Cullen et El Zanque) sur la tristesse des calculs d’apothicaire durant la saison. Je l’avais déjà exprimé, pour moi cette une simple illusion de compétitivité de voir un championnat “serré” mais avec pleins de matchs balancés ou sans-intérêts.

        Ok la dernière journée à été magnifique, ok la lutte pour le maintien fut haletante… mais quelle purge pendant 7/8 mois ce championnat, surtout qu’au final, aucune surprise dans le haut du tableau.

        5 des 6 plus gros budgets du Top 14 sont en phase finale, le “6e” budget, fini 7e (Stade Français) et celui que le grille sur la ligne a un budget fictif plus petit que son réel (les actionnaires du CO payant bon nombre de joueurs directement, hors-budget). Bref, le sentiment que tout était écrit.
        Donc sur le format actuel du championnat … je suis très sceptique!

        Pourtant.. je suis moi aussi contre la disparition pure et dure des phases finales. Elles représentent trop pour le rugby français, elle font partie intégrante de son histoire et je pense, sans faire preuve d’une mélancolie exacerbée, que ce serait la trahir que de les supprimer.

        Pour moi la comparaison avec la NBA est dure à effectuer, dans le sens où les séries en 7 matchs empêchent le syndrome du “champion sur un coup d’éclat” que tu évoques pour Castres. (outre le fait que la NBA soit une ligue fermée).

        Par contre, la comparaison avec la NFL est excellente pour prouver que phases finales n’est pas égale à “sport sous-développé”.

        Sinon, sur la suggestion que tu as fais en commentaire, je pense aussi que l’on pourrait parler de “cadeau empoisonné” (les 3 semaines de repos… c’est dur au niveau de l’influx nerveux)

        Pour conclure, je fais ma petite proposition de nouveau format aussi _ tant qu’on y est!!_ première division à 16 équipes.
        Un peu comme au début du siècle:
        2 poules de 8, définies sur tirage au sort mais “équilibrés” (4 gros par poules “piochés” parmi les 8 premiers de la saison précédente) .
        Match aller retour. 14 matchs de championnats par équipes.
        Une coupe d’Europe du coup, (p-e) moins risquée au niveau des cadences infernales (l’USAP y perd Guitoune et Lopez cette année par ex). Et disparition possible des doublons.

        En fin de saison:
        le dernier de chaque poule descend en pro d2,
        les 4 de chaque poule se jouent pour obtenir la place “numéro 7″ qualificative pour le barrage de coupe d’Europe.

        et, classique, le numéro 1 d’une poule joue le num 2 de l’autre en demi-finale, sur son terrain (vrai avantage).
        Les deux vainqueurs se rencontrent en finale.

        moins de matchs galvaudés (je pense) et moins de matchs tout court!

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          6 mai 2014 a 9 h 36 min

          Salut Sportthinker, le problème de ta formule, c’est que la moitié des clubs (les 3èmes, 5, 6 et 7èmes) ne jouera que 7 matches par an à domicile. Il faut équilibrer les recettes stades et faire en sorte qu’un nombre acceptable (au moins 12 matches, je pense) de matches soient joués par chaque club pour des raisons de billetterie.

          J’avait fait un système très complexe sur un autre site (2 poules de 10, playoffs pour les 4 premiers de chaque poule en croisés 1-4, 2-3 etc., plus playdowns pour les clubs de 7 à 9, et play-middle pour les 5 et 6èmes pour une place en Hcup).

          Mais au final, je reviens sur tout, faites moi 4 poules de 10, ou même 8 poules de 10.

          On joue des matches sans trop d’enjeu et de suspense jusqu’en mars, comme ça les internationaux sont frais pour le tournoi, et nos gros clubs en forme pour la Hcup (comme les irlandais).

          Et à partir de mars, phases finales pour les 32 meilleurs.

          Et on fait salary cap + vrai loi Jiff, et en 2019, on est champions du monde.

          (c’est beau quand je cause, on dirai du Ferrasse…)

        • avatar
          6 mai 2014 a 11 h 20 min
          Par Cullen

          Il n’existe pas de formule miracle, elles ont toutes des failles. Celle que tu proposes ( et qui a déjà été testée ) présente le risque que certains clubs ne se rencontrent pas durant plusieurs années de rang. Selon leur classement en fin de saison et le tirage au sort des poules, on peut en effet se retrouver avec les mêmes équipes ou presque à chaque fois. Et puis au niveau de la trésorerie, les clubs risquent de râler un peu s’ils n’ont que 7 matchs à organiser à domicile par an.

          Le modèle le plus simple et efficace pour, à la fois rendre compétitif le championnat jusqu’au bout, supprimer les doublons et maintenir ces matchs couperets en fin de saison, ça reste une élite resserrée à 12 clubs avec 1/2 finales pour les 4 premiers, le 1er contre le 4ème et le 2ème contre le 3ème, le tout sur terrain neutre, et la finale à Paris comme actuellement.

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            6 mai 2014 a 12 h 20 min
            Par Cullen

            Je précise que le message précédent t’était destiné Simon, et comme le site n’est pas très réactif au niveau de la parution des commentaires ( ce qui permet aussi de filtrer ), celui d’El Zanck n’était pas encore lisible lorsque j’ai envoyé le mien ( d’où certaines répétitions ).

  2. avatar
    6 mai 2014 a 12 h 59 min

    Salut Messieurs,

    Ouais c’est clair que ma proposition ne prenait pas trop en comte l’économie, pcq niveau rentabilité financière pour les clubs… effectivement c’est moyen (c’est le moins que l’on puisse dire).
    Enfin rien ne les empêcherai de faire des matchs “exhibition” (le Racing et Toulouse sont bien partis en Asie en faire un, en pleine saison, malgré les saisons surchargées).
    Mais bon, y a aussi Canal va faire la gueule (et moins allonger le portefeuille) avec si peu de match… donc c’est sur que mon idée est celle d’un doux rêveur.

    En tout cas, Intéressantes vos deux suggestions diamétralement opposées. ça montre bien la complexité de la situation. Modernité et nostalgie ont décidément du mal à se passer la bague au doigt!!

  3. avatar
    7 mai 2014 a 12 h 30 min
    Par Cullen

    Juste une petite précision par rapport aux statistiques affichées dans l’article. En dehors de la saison dernière, depuis 2004 le club qui a terminé 1er de la saison régulière a toujours atteint la finale ( avec au final 5 succès pour 3 défaites ) ce qui montre bien que ces phases finales ne bouleversent pas vraiment l’ordre établi à l’issue de la phase régulière.

  4. avatar
    11 janvier 2015 a 14 h 40 min
    Par MONDOHA Maoulida

    Bonjour,
    Moi j ai une autre idee c est de faire 2 poules de 8 equipes ce qui permet de passer l nombre d equipe a 16 bien pour l economie du Top 14.

    Match aller retour pour chake poule donc 14 match et match aller simple contre toute les equipes de l autre poule reception de 4 et deplacemnt pour les 4 autres. Ce qui fait 22 match de la saison régulière.
    Et apres relegation de chaque derinier d une poule.
    Et phase finale pour les 4 premiers de chaque poule 1 conte 4 de l autre poule et 2 contre le 3 on joue donc les quart de finale a domicile du mieux classé. Et apres demi final terrrains neutre et finale stade de france. On peut decerner aussi des titre pour les premiers de chaque poule. Le bouclier reserve a la finale.
    Le vinqueur va jouer maxi 25 match donc du temps pour une treve lors des 6 nations.

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