BIG 4 : comment Murray y est (enfin) entré ?
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BIG 4 : comment Murray y est (enfin) entré ?

D’une pierre deux coups. En remportant son premier Masters aux dépends de Novak Djokovic, Andy Murray a conclu de la plus belle des manières la meilleure saison de sa carrière. Ce 6e titre majeur en simple lui permet de décrocher aussi son premier titre de « champion du monde ATP ». Un succès qui place définitivement le tennisman britannique au sein du BIG 4.

L’expression « BIG 4 » (incluant Federer, Nadal, Djokovic et Murray), jusqu’ici aussi employée que galvaudée, n’est désormais plus usurpée. Elle a même enfin pris tout son sens à la faveur du 1er sacre d’Andy Murray au sommet de la hiérarchie mondiale. De fait, alors qu’il présente sur le plan numérique un palmarès toujours bien plus proche de celui de Wawrinka que de celui de Djokovic, cette place de n°1 change la donne en replaçant enfin Murray au même rang que les 3 autres « BIG », sur la plus haute marche du podium. Passage en revue des principales clefs de l’actuelle période à succès vécue par l’Ecossais.

Sa victoire en Coupe Davis

Difficile de quantifier dans quelles proportions exactes les principaux facteurs de réussite de Murray auront été déterminants dans les récentes performances du natif de Dunblane. De manière chronologique, alors qu’il n’avait pas remporté le moindre titre majeur depuis Wimbledon 2013, on peut considérer que la victoire de l’équipe britannique en Coupe Davis (un exploit que Murray est allé chercher quasiment à lui seul fin 2015) a fait figure de déclic en lui prouvant qu’il était encore capable de réaliser de grandes choses, tout en lui redonnant une confiance nouvelle en ses capacités. A ce titre, le mimétisme est d’ailleurs flagrant avec le Djokovic de 2010 qui avait lui aussi brusquement changé de dimension après avoir remporté le Saladier d’Argent.

Le retour d’Ivan Lendl dans son staff

Le retour aux affaires d’Ivan Lendl, l’homme qui avait permis à Murray de débloquer son compteur majeur, coïncide également avec l’embellie nouvelle de l’homme des Highlands. De fait, le « come-back » de l’ancien champion tchèque aux côtés de l’ancien protégé d’Amélie Mauresmo lui a visiblement octroyé ce petit supplément d’âme qui lui faisait cruellement défaut depuis 3 ans. Ses victoires obtenues aux forceps face à Del Potro aux JO ou contre Raonic en demi-finale du Masters en témoignent. En outre, la finesse du sens tactique de son coach s’est également faite sentir, notamment en finale du récent tournoi londonien, un match durant lequel Andy a enfin retrouvé la clef pour vaincre Djoko en compétition majeure. Une performance de tout premier plan que le double champion olympique en titre n’avait plus été en mesure de rééditer depuis Wimbledon 2013… déjà sous la houlette d’un certain Lendl.

La naissance de sa fille

Sur le plan personnel, la naissance de son 1er enfant (une petite fille née au mois de février) lui a, semble-t-il, fait prendre conscience de l’urgence du temps qui passe. Malgré ses défaites rageantes face à « Nolé » à l’Open d’Australie, puis à Roland-Garros, « Angry » Murray (29 ans) ne s’est pourtant ni frustré, ni démoralisé. Au contraire, fidèle au vieil adage selon lequel on apprend plus des défaites que des victoires, il a su patiemment garder le cap pour réaliser une seconde moitié de saison absolument tonitruante, ponctuée par 3 trophées majeurs (Wimbledon, Jeux Olympiques et Masters Cup) et conclue en boulet de canon sur une série de 5 titres et 24 victoires d’affilée. Des résultats qui lui auront in fine permis de coiffer Djoko au poteau du classement ATP alors que le Serbe comptait pourtant plus de 8000 points d’avance au lendemain du Grand Chelem parisien. Tout simplement « amazing ».

Le déclin des autres « BIG »

Après près de 10 années passées dans l’ombre du triumvirat Federer-Nadal-Djokovic, Murray a donc enfin réussi à se hisser sur le toit du tennis mondial. Alors certes, dans une certaine mesure, ce serait mentir que d’affirmer que l’Ecossais ne profiterait actuellement pas de la méforme de ses 3 principaux rivaux. Federer vient de passer 6 mois à l’infirmerie, Nadal n’est plus que l’ombre de lui-même et Djokovic traverse apparemment la plus grande période de doute de sa carrière… Ces faits mis à part, il semble également impossible de ne pas reconnaître que Murray a eu l’immense mérite de s’accrocher, avec labeur et opiniâtreté, là où tant d’autres ont (ou auraient) abandonné… Et puis dans le fond, pour lui, peu importe : 9 mois après la naissance de sa fille, « King Andy » vient d’accoucher du meilleur cru tennistique de toute sa vie. Le reste, après tout, ce n’est que de la poésie.

Lionel Ladenburger

  1. avatar
    22 novembre 2016 a 19 h 10 min

    Merci pour l’article Guga. Comme j’ai écrit en commentaire sur d’autres articles, je suis tout à fait d’accord avec toi: Murray mérite enfin sa place dans le Big 4.
    Du coup cela rend l’année 2017 très excitante:
    - est-ce que Murray va confirmer sa place sur le trône
    - ou bien Djoko va se remotiver et reprendre le sceptre
    - est-ce que Federer va revenir en forme et continuer de défier le temps
    - à la lumière de sa finale à Wimbledon et sa demie de haute volée au Masters perdu contre Murray, est-ce que Raonic va franchir un palier et remporter un titre majeur
    - est-ce Nadal et Del Potro vont revenir au sommet
    - est-que les autres jeunes vont continuer de progresser, notamment Pouille du côté français

    • avatar
      23 novembre 2016 a 15 h 36 min
      Par Guga57

      Salut Fabrice, merci à toi ;)

      Effectivement, Murray peut enfin être considéré comme un vrai « BIG » maintenant. Avant, le BIG 4 n’existait pas selon moi.
      Rappelons au passage que c’est la BBC (une chaine TV britannique donc), qui a inventé (par chauvinisme) le terme BIG 4 en y incluant Murray a une époque où l’Ecossais n’avait encore pas remporté le moindre titre majeur…
      Du coup, jusqu’au dénouement de cette fin de saison 2016, les puristes (a raison je dirai) parlaient plus volontiers de BIG 3 (voire de BIG 5 avec Wawrinka en tant que 5e homme) que de BIG 4.
      Mais maintenant ce n’est clairement plus le cas. Alors certes, Murray est le seul des 4 a n’avoir pas encore réalisé le grand-chelem en carrière, mais il peut désormais se targuer d’avoir disputé au moins une fois toutes les finales majeures, d’être le seul double champion olympique en simple de l’histoire du jeu et aussi d’être le seul des 4 à avoir gagné à la fois le Masters et les Jeux Olympiques (Federer et Djokovic n’ont jamais gagné la médaille d’or en simple et Nadal ne s’est jamais imposé au Masters). Bref, pour toutes ces raisons et surtout avec ce nouveau rang de N.1 mondial en poche, Andy a maintenant clairement le CV d’un « real BIG ».

      Par ailleurs, concernant 2017, je ne peux que te donner raison. Autant 2016 s’annonçait comme un énième cavalier seul de Djokovic (ce qui n’aura finalement été le cas que durant les 6 premiers mois), autant 2017 semble promise à redistribuer a plus ou moins long terme les cartes du tennis mondial. Pour reprendre les points que tu soulèves, par rapport à Murray, est-ce qu’il va surfer sur la vague de sa fin de saison ou au contraire connaitre un coup de mou a l’image de celui que touche actuellement Djoko ? Sincèrement, je n’en sais rien mais vu ses échecs répétés à l’Open d’Australie, je le pense quand même bien enclin à vouloir tout donner pour accrocher au moins une fois le Grand-Chelem océanien à son palmarès. Dans cette perspective, si Murray remporte enfin l’Australian Open, sa motivation dans l’optique de Roland-Garros serait alors décuplée par la possibilité de réaliser lui-aussi ce que ses compères du BIG 4 ont déjà réalisé, à savoir : le grand-chelem en carrière. Bref, sans gros pépin physique, je vois bien Andy être au moins l’homme du debout de saison en 2017.

      Pour Djokovic, difficile à dire, mais j’ai quand même l’impression que sa période d’apogée est désormais révolue. Ceci-dit, il devrait sans problème réussir à se maintenir au sein du Top 5 mondial pendant 2-3 ans avec la possibilité d’aller encore chercher 2-3 titres du grand-chelem au passage donc. En attendant, il doit d’abord régler ses soucis qui (selon la rumeur) seraient avant tout d’ordre personnels, voire même uniquement conjugaux pour parler clairement. Pour ceux que ça intéresse, je vous invite à aller sur la page Youtube de Benoit Maylin (ancien chroniqueur tennis de Lequipe 21) et de regarder sa vidéo intitulée « Djokovic, il y a un hic ». Ça donne une assez bonne vue d’ensemble de la période de doute que traverse actuellement Djoko je dirai.

      Au sujet de « Rodgeur », d’année en année, ses chances de le voir remporter ce (fichu !!!) 18e grand-chelem que ses nombreux fans attendent depuis 2012 s’amenuisent comme peau de chagrin… Perso, je mets le Suisse dans le même panier que Rafa maintenant. En gros, avec quelques circonstances favorables, et a la seule condition qu’il soit à 100% de ce qu’il leur reste sur le plan physique, je ne les vois capable de retaper une grosse perf uniquement dans leurs jardins respectifs, à savoir à Wimbledon pour Federer et à Roland-Garros pour Nadal. Je ne me base que sur les probabilités pour dire ça, comment ne pas imaginer que ça ne puisse plus du tout être du domaine du possible ? Mais bon, je me répète, il leur faudrait vraiment des circonstances favorables pour que cela se produise.

      Enfin, pour les autres dont tu parles Fabrice. Vu la bête de travail qu’il est et ce qu’il a montré cette année (notamment à Wimbledon et au Masters) je dirai que Raonic est voué à remporter des titres majeurs. La seule question est : quand ? Perso je mettrai bien une pièce sur un premier titre du grand-chelem du Canadien en 2017. Pour Del Potro, c’est toujours le paramètre physique qui décide. Mais s’il continue sur sa lancée, on le reverra forcement dans le dernier carré des tournois majeurs la saison prochaine. Enfin pour Lucas Pouille, au même titre que Dominic Thiem, on entendra forcement parler d’eux, pourquoi pas avec des premiers titres en Masters 1000. Pour les grand-chelems revanche, je dirai qu’ils devront encore patienter au moins jusqu’en 2018.

      En tout cas, la saison à venir s’annonce clairement comme la plus ouverte depuis une dizaine d’années… Et rien que pour ça, ça promet !

  2. avatar
    23 novembre 2016 a 0 h 51 min
    Par Enzo29

    Salut Guga,

    Bel article, une fois de plus.

    Juste un bémol sur la Coupe Davis. Je ne crois pas au déclic que représenterait sa victoire en Coupe Davis 2015. Ce serait à la rigueur plus probant pour Djoko fin 2010. Mais l’un comme l’autre n’ont fait que tenir leur rang d’immense favori de ces deux finales, sans avoir à réussir des exploits (Simon et Monfils pour le Serbe, Bemelmans et Goffin pour l’Ecossais). Murray n’a pas réussi un début de saison si folichon, perdant nettement deux finales majeures face à Djoko.

    Novak a bel et bien subi une décompression après son sacre à Roland Garros, conscient d’avoir réussi un exploit qui fera date dans l’histoire du tennis. Après les 17 majeurs de Federer et les 9 Roland Garros de Nadal, il a à son tour marqué son époque, en remportant les 4 majeurs à la suite. De manière plus ou moins consciente, il a levé le pied ensuite. Le sceptre était tombé, Andy n’avait qu’à le ramasser. La finale de dimanche, bien qu’historique (c’était la première fois dans l’histoire du Masters que deux joueurs se disputaient directement la place de n°1 mondial) ne restera pas dans les mémoires, tant Djoko eut des absences.

    Du reste, Murray mérite amplement sa place de n°1. Et en effet, sa persévérance a fini par payer, et l’absence ou la méforme de ses bourreaux des années précédentes n’enlève rien à son exploit.

  3. avatar
    23 novembre 2016 a 10 h 09 min

    Salut Guga,

    Très bon article as usual.

    Pour moi la cause n°1 c’est le retour de Lendl comme coach de Murray, vraiment decisive.

    Ensuite on ne peut pas occulter l’absence de Federer et surtout le contrecoup mental du Djoko Slam sur Nole.
    Pour Nadal, à part à Roland-Garros, l’impact de sa saison (encore ratée) est moins evident sur l’ascension de Murray.

    Il faut aussi mentionner l’absence de relève, Raonic est certes 3e devant Wawrinka mais cela plafonne, idem pour Nishikori.

    Non, le seul gars qui peut vraiment déranger Murray à part Djokovic, c’est Del Potro, qui a justement battu l’Ecossais en Coupe Davis en septembre.

    Federer ne reviendra pas au top en 2017, on ne se remet pas comme ça d’une saison Presque blanche à 35 ans.
    Mentalement il sera motive comme un junior mais physiquement j’y crois moins, à moins d’un scenario à la Jimmy Connors lors de l’US Open 1991 (demi-finale à 39 ans après une wild-card des organisateurs new-yorkais).

    Parmi le trio des revenants, je mets Del Potro en 1, Nadal en 2 et Federer en 3 comme menace pour le Big Two.

    Reste le loup-garou vaudois Stanimal Wawrinka qui peut surgir à tout moment.

    Enfin sur les jeunes ou ex-expoirs, je crois beaucoup en Raonic (hors terre battue), Zverev et Thiem, un peu en Nishikori, moins en Goffin et Dimitrov ou encore Tomic.

    Il faut aussi voir ce que vont donner Borna Coric et Taylor Fritz, parmi les plus jeunes du top 100 actuel.

    Murray mérite amplement sa 1re place, meme si Djokovic n’aurait pas vole non plus de rester sur son trône ATP en cas de victoire au Masters londonien.

    Rappelons qu’en 2000 Kuerten avait sécurisé sa place de n°1 face à Safin lors de la finale du Masters, mais l’adversaire n’était pas le Russe, mais Andre Agassi, battu ce jour là à Lisbonne par le champion brésilien.

  4. avatar
    23 novembre 2016 a 16 h 37 min

    Salut à tous, quel plaisir ces commentaires intelligents, constructifs et instructifs :)

    Axel: >Federer ne reviendra pas au top en 2017, on ne se remet pas comme ça d’une saison Presque blanche à 35 ans.
    Mentalement il sera motive comme un junior mais physiquement j’y crois moins, à moins d’un scenario à la Jimmy Connors lors de l’US Open 1991 (demi-finale à 39 ans après une wild-card des organisateurs new-yorkais).

    Je penche justement pour un scénario à la Connors. Federer n’a plus rien à prouver, il est riche pour plusieurs générations, il a tout gagné d’important (oui, Nadal et Djoko ont fait quelques exploits qu’il ne pourra de toute façon pas égaler). Il joue donc pour le plaisir.

    S’il connait et accepte ses limites il pourra peut-être signer quelques exploits. Mais c’est sûr que si les deux nouveaux patrons sont en forme, il y a peu d’espoir.

    Pour les “jeunes” je suis d’accord notamment pour Raonic qui a clairement progressé cette année avec la finale à Wimby et la demie très disputée au Masters. À lui de confirmer l’année prochaine, je le sens capable de battre Murray ou Djoko en finale d’un GC.

    Pour Nadal, je suis un peu pessimiste, mais comme j’ai déjà mentionné, il a déjà accompli une très grande carrière, ce qui n’est pas le cas de Del Potro, à qui je souhaite donc une saison remplie de succès. Sa seule consolation et exploit majeur est d’avoir battu Maître Federer au sommet de sa forme et dans son (ou un de ses) jardin, à savoir l’US Open 2009.

  5. avatar
    23 novembre 2016 a 16 h 52 min

    Salut Guga, ironiquement je n’ai lu ton commentaire qu’après ceux de Boulard et Axel.

    Pour Murray, je suis tout à fait d’accord, et je l’avais écrit plusieurs fois sur ce site, il n’était que le chef des seconds couteaux, place qu’il a abandonnée de splendide manière cette année, avec tous les faits que tu as cités. Il faut dire à sa décharge que jusqu’à Wimbledon cette année, il n’avait affronté que Federer et Djoko en finale de GC, avec 2 victoires. Donc il n’a fait que confirmer son potentiel.

    Comme toi je pense que la domination absolue de Djoko est terminée, je l’ai aussi mentionné dans un autre commentaire. Il a été au sommet pendant 5 ans, et je pense que le pouvoir l’a usé, selon le vieil adage. Je n’étais pas au courant de ses soucis personnels, mais c’est certain que le moindre grain de sable à ce niveau peut avoir de grandes conséquences sur le jeu.

    La qualité que j’aime le plus en Raonic c’est son humilité et sa constance. On ne peut en dire autant de son homologue féminine Eugénie Bouchard qui après une saison extraordinaire en 2014 (1 finale et 2 demies de GC) a un peu relâché ses efforts, se concentrant plus sur son image à présent (voir par exemple la photo d’elle-même en bikini qu’elle a publiée récemment).

    Axel, tu ne mentionnes pas Pouille dans tes commentaires. Je pense qu’il a le potentiel pour atteindre le top 10, donc c’est intéressant.

  6. avatar
    23 novembre 2016 a 19 h 27 min

    Salut Fabrice,

    Oui oubli de ma part sur Lucas Pouille, en effet il faudra surveiller en 2017, voir s’il confirme sa progression ou s’il stagne voire retombe au classement, car il lui faudra engranger avant Wimbledon où il devra commencer à defender son matelas (1/4 à Londres et à NYC).

    Pour Federer, il nous sortira encore des coups et des matches magiques vu sa virtuosité technique.
    Mais je le vois mal regagner un Masters 1000 ni meme un Grand Chelem. J’espère me tromper, mais je pense que cette coupure lui sera fatale.

    @guga, oui Murray, s’il gagne en Australie début 2017 (où il sera LE mega favori devant Djokovic, Raonic, Wawrinka, Nishikori et Del Potro dans cet ordre), aura en ligne de mire (dernier objectif RG) ce que seul 1 homme a réussi dans l’Histoire : André Agassi.

    La septuple couronne ou Super GC doré :

    - Les 4 GC
    - la Masters Cup
    - la Coupe Davis
    - Les JO

    Il manque les Jeux à Federer et Djokovic, le Masters à Nadal.

    Pour Nadal et surtout pour Federer, 2017 est la dernière chance de regagner en GC.
    A Wimbledon pour le Suisse et Porte d’Auteuil pour Rafa en priorité évidemment.

    Car en 2018, quelqu’un finira bien par exploser derrière la generation 1985-1988 des Nadal, Murray, Djokovic, Del Potro, Wawrinka, Berdych, Tsonga, Gasquet …

    Soit Raonic, Nishikori, Thiem, Zverev, Coric, Pouille, Dimitrov, Fritz ou Kyrgios.

    Et si Djoko règle ses problèmes d’ici là, que Murray continue de jouer aussi bien, que Del Potro monte encore en puissance et que 1, 2 voire 3 “jeunes” explosent, le Majorquin et le Bâlois pourront ranger leur raquette et admirer leurs statistiques hallucinantes de carrier au pantheon du tennis.

  7. avatar
    23 novembre 2016 a 19 h 31 min

    @Guga, Fabrice,

    Dernier point, n’enterrons pas Djokovic trop vite !

    On avait mis Sampras à la casse en 2001-2002, Federer en 2013, Nadal en 2015 (et on a bien vu qu’il aurait pu faire mal cette année à Roland sans sa blessure) … Ou meme Agassi en 1997 !

    Donc attendons avant de considerer le Serbe comme hors du coup pour la place de n°1 sur 2017.
    Certes Murray sera le favori l’an prochain, mais un element montre que le phénix serbe peut renaitre de ses cendres, car Nole a attaint la finale du Masters.

    Soit le tournoi le plus dur de la saison, primo car le physique est en general bien diminué, secundo le mental aussi vu la longueur du calendrier ATP, tertio pas de montée en puissance possible vu qu’on ne joue que des top 8 …

    Bref il a réagi avec orgueil à son passage comme ATP 2 en battant Raonic, Thiem, Goffin et Nishikori.
    Evidemment défaite nette contre Andy Murray, mais cela va le motive pour voir le nombre de marches qu’il a descendu en dévalant l’escalier en ce 2e semester 2016.

    • avatar
      3 décembre 2016 a 18 h 37 min
      Par Guga57

      Totalement en accord avec toi Axel, Djoko est loin d’être fini. Une fois qu’il aura définitivement digéré ses problèmes extra-sportifs, il va remettre la machine en route. Ceci dit, il aura 30 ans l’année prochaine donc je ne le vois plus revenir au niveau stratosphérique qui était le sien en 2014-15. Une chose est sûre, 2017 s’annonce comme une saison de transition au niveau de la hiérarchie du tennis mondial avec les jeunes loups Raonic, Thiem et pourquoi pas Pouille + le retour au plus haut-niveau de Del Potro (en espérant que son physique tienne le coup). Bref, j’ai hâte d’y être ;)

  8. avatar
    24 novembre 2016 a 3 h 34 min
    Par Nicolas

    devant touts les bons coms du dessus je n’en ferai aucun tout le monde ici sait de quoi ce que j’en pense de Murray.

  9. avatar
    4 mai 2017 a 11 h 56 min
    Par Guga57

    Article egalement publie sur le site principal de Beinsports :
    http://www.beinsports.com/france/atp-tour/news/comment-murray-a-rejoint-le-big-4/376053
    PS@La Redac: prevenez-moi la prochaine fois svp ;)

    • avatar
      4 mai 2017 a 14 h 06 min
      Par La Redac

      Généralement on prévient les rédacteurs en les citant sur Twitter après avoir relayé leur article sur les comptes sociaux de beIN, nous avons du manquer à cet usage.

      • avatar
        4 mai 2017 a 15 h 24 min
        Par Guga57

        Pas de souci, ceci dit je n’ai pas consulte mon compte Twitter depuis un bail… Le probleme vient p-e de la. Merci en tout cas ;)

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