Wimbledon : La malédiction de Ken Rosewall
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Wimbledon : La malédiction de Ken Rosewall

A quelques jours d’un énième possible duel entre Novak Djokovic et Rafael Nadal en finale de Wimbledon, à l’issue duquel on aura probablement droit à une prolifération d’articles à la gloire du vainqueur, je profite de cette période plus calme pour évoquer la carrière d’un autre immense joueur qui, lui, n’a malheureusement jamais eu la chance de soulever le trophée du "All England Club", Ken Rosewall. Malgré un talent remarquable et une longévité exceptionnelle, l’Australien n’a jamais eu la reconnaissance qu’il aurait mérité d’avoir, victime des instances du Tennis mondial, longtemps restées trop rigides. En dépit d’une volonté extraordinaire d’inscrire son nom au palmarès du tournoi londonien une fois l’ère "Open" adoptée, Rosewall n’y parviendra pas et laissera dans les annales du Tennis un parfum d’inachevé.

Ses débuts amateurs

Le public fut assez clairsemé à l’occasion de la journée inaugurale des Internationaux de France de 1952. Un phénomène assez fréquent à l’époque durant la première semaine du tournoi, et l’air frais ce jour là n’incita pas vraiment les gens à prendre place sur le court central. Quelques amoureux de la balle jaune se promenaient tout de même dans les allées de Roland Garros à la recherche d’un match à sensations. Rapidement, une rencontre attira l’attention d’un petit groupe de passionnés ; un Australien de 17 ans tenait tête à l’un des meilleurs spécialistes de terre battue, l’Italien Fausto Gardini. Mené deux sets à zéro, le jeune Ken Rosewall commença à faire tourner son adversaire en bourrique. Il remporta la troisième puis la quatrième manche à coup d’amorties, de lobs, de passings et de volées de revers qui finirent par écœurer le joueur transalpin. Gardini s’imposa finalement in extremis dans le cinquième set, mais en quittant le court, il déclara : “Celui-là, c’est la dernière fois que je le bats !“, en garantissant un bel avenir à son malheureux adversaire.

L’Italien ne crut pas si bien dire. Rosewall allait en effet confirmer dès l’année suivante, remportant coup sur coup les Internationaux d’Australie et Roland Garros. Associé en double à son compatriote Lewis Hoad, l’Australien remporta même les trois premières levées du Grand Chelem dans cette catégorie, les “Whiz Kids” ( apprentis magiciens ) comme on les surnommait alors ne cédant qu’en quart de finale à Forrest Hills, visiblement épuisés. En 1954, le joueur originaire de Sydney atteint pour la première fois de sa jeune carrière la finale de Wimbledon. Mais après avoir éliminé l’Américain Tony Trabert ( l’homme en forme du moment ) au cours d’un superbe affrontement en demi-finale, Rosewall laissa passer sa première chance de triompher sur le gazon londonien, battu qu’il fut ce jour là le vétéran Tchécoslovaque Jaroslav Drobny. A l’époque, personne ne prêta attention à cette défaite, tous les spécialistes étant convaincus que ce jeune talent finirait bien par s’imposer dans le Temple du Tennis.

Dès 1956, Ken Rosewall sembla d’ailleurs en mesure de leur donner raison. Le “Petit Maître de Sydney” comme il fut surnommé en raison de sa petite taille ( 1,70m ) eut en effet une nouvelle occasion d’inscrire son nom au palmarès de la prestigieuse épreuve. Présent en finale pour la seconde fois en l’espace de trois ans, Rosewall résista longtemps à son partenaire de double, Lewis Hoad, mais finit par plier face à ce dernier, adepte du service-volée, et visiblement sur un nuage après s’être marié huit jours auparavant dans la capitale britannique.

Une telle affiche en finale entre les deux Australiens aurait pu se reproduire dans les années qui suivirent si un homme, Jack Kramer, ancien joueur et désormais à la tête d’une équipe de professionnels, ne s’était pas promis de ramener dans ses filets les deux jeunes prodiges Australiens. Mais comme chaque année depuis la fin de la seconde guerre mondiale, la querelle entre tennismen professionnels et amateurs allait se raviver. Face aux fédérations australienne, française, britannique et américaine, bloquées dans leur conservatisme d’un autre âge, et devant les alléchantes propositions de Kramer, qui avait bien compris que le Tennis pouvait devenir un spectacle extrêmement lucratif, Ken Rosewall n’eut finalement d’autres choix que rejoindre le promoteur Américain.

Mais auparavant, il voulut faire grimer sa côte. Pour son ultime tournoi disputé chez les amateurs, il arriva à Forrest Hills avec une grosse envie, bien décidé à ne pas repartir bredouille. Pour la troisième fois de l’année, il retrouva son ami Hoad en finale, à qui il ne laissa pas la moindre chance cette fois-ci, réussissant même un magnifique triplé simple messieurs, double messieurs et double mixte. Désormais, Rosewall put tranquillement renégocier son contrat à la hausse avec Kramer. C’est finalement pour 65 000$ qu’il accepta une série de rencontres avec l’Américain Pancho Gonzales, le plus grand champion professionnel de l’époque. Sans avoir remporté Wimbledon.

Sa carrière professionnelle

La première tournée professionnelle de Rosewall lui fit prendre conscience du décalage énorme qu’il existait avec le milieu amateur. Le jeune joueur Australien découvrit un nouvel état d’esprit imposé par son nouveau patron. Le vrai pro ne devait pas chercher à gagner à tout prix, mais à pratiquer un Tennis spectaculaire tous les soirs, afin de régaler le public. C’est ainsi que fonctionnaient les fameuses tournées depuis qu’une réunion avait été organisée au Madison Square Garden entre Jack Kramer et Bobby Riggs en 1947. Mais en 1961, le promoteur Américain décida de tirer sa révérence. Un retrait qui conduisit les professionnels à s’organiser différemment, d’autant que le public, lassé, se désintéressait de plus en plus à ces spectacles aux résultats connus d’avance. Sous la conduite de Rosewall et Hoad ( qui avait rejoint à son tour le circuit pro ), fut crée une nouvelle structure, l’IPTA ( International Professionnal Tennis Association ). Cet organisme privilégia les véritables tournois, calqués sur ceux du Grand Chelem, et dont trois furent les principaux: Wembley disputé en Indoor et sur bois, le French Pro disputé à Roland Garros ou dans la salle Pierre de Coubertin et considéré comme le championnat du monde sur terre battue, et l’US Pro joué sur herbe mais dont le site changea régulièrement.

De 1960 à 1964, Ken Rosewall domina de la tête et des épaules le circuit professionnel. Avec son revers prodigieux et son toucher de balle exceptionnel, le joueur de Sydney pratiquait un Tennis de rêve. Moins solide au service que Pancho Gonzales, en raison de sa taille, Rosewall compensait par une présence impériale sur sa ligne de fond de court, et ses attaques, notamment la volée de revers, frisaient la perfection. L’arrivée de Rod Laver en 1963 confirma la suprématie des tennismen professionnels puisque le jeune prodige Australien, pourtant auteur du “Grand Chelem” chez les amateurs l’année précédente, ne remporta que 2 de ses 24 premières rencontres disputées lors de sa première saison chez les pros !

Les médias s’intéressèrent quelques temps à ces tournois, mais finirent par les délaisser complètement. La rupture entre le monde amateur et professionnel était de plus en plus défavorable à ces derniers. Aux amateurs les traditionnels tournois du Grand Chelem et la prestigieuse coupe Davis, aux professionnels les tournées épuisantes en camionnettes et les tournois en salle, à la lumière artificielle. Pendant ce temps, dans l’hypocrisie générale, des joueurs comme Roy Emerson et Manuel Santana, employés fictifs de grandes firmes de cigarettes, gagnaient probablement autant d’argent sinon plus que ces professionnels “officiels”, et continuaient d’écumer les tournois du Grand Chelem. L’Australien Emerson, qui n’a pourtant jamais battu Rosewall durant sa carrière, put ainsi paisiblement établir au fil des ans un record de 12 titres majeurs qui fit longtemps référence. Il est parfois nécessaire de rappeler dans quelles conditions ce record ( battu depuis par Pete Sampras et Roger Federer ) avait été établi…

Rosewall régna sans partage jusqu’en 1965, puis à trente ans passés, il dut laisser à son compatriote Rod Laver la place de n°1 du Tennis professionnel. Le gaucher Australien disposait d’un formidable jeu d’attaque, son adresse et ses reflexes à la volée le rendant pratiquement imbattable sur surface rapide. Mais les deux vedettes australiennes restaient néanmoins très proches l’une de l’autre, et Rosewall conserva longtemps encore une certaine supériorité sur terre battue. Fort de ses cinq titres acquis à Wembley en 1957, 1960, 1961, 1962 et 1963, ses huit victoires lors du French Pro en 1958 et de 1960 à 1966 ( une performance à faire pâlir Björn Borg et Rafael Nadal ), et ses deux succès à l’US Pro en 1963 et 1965, Ken Rosewall envisageait sérieusement de mettre un terme à sa carrière. Mais un évènement crucial allait finalement retarder sa décision.

Herman David, un riche diamantaire londonien, était en 1967 le Président du prestigieux “All England Lawn Tennis and Croquet Club”. A ce titre, le Britannique suivait attentivement l’évolution des choses entre amateurs et professionnels, et la situation totalement bloquée sur la question de possibles tournois “Open” le mécontentait fortement. Comme la plupart des spectateurs présents à Wimbledon cette année là, Herman David avait assisté à un tournoi très médiocre. Ce passionné, qui se souciait peu des querelles que se livraient les hautes instances du Tennis international, ne voyait que l’intérêt du jeu et de son club. Il ne comprenait donc pas pourquoi il devait continuer à priver le public anglais des meilleurs joueurs du monde.

Sous son impulsion, les évènements se précipitèrent. En août de la même année, il organisa un tournoi non officiel dans lequel il invita huit des meilleurs joueurs professionnels de l’époque. C’est ainsi que Rosewall, mais aussi Laver, Gonzales ( toujours là ! ), Hoad, Ralston, Buchholz ou encore Stolle purent à nouveau fouler le gazon de Wimbledon et retrouver pour quelques jours le théâtre de leurs exploits passés. Cette compétition eut un succès populaire considérable. Le stade fut plein à craquer et la BBC profita de l’évènement pour lancer la première émission en couleur avec retransmission en direct. Laver battit Rosewall en finale et toute l’Angleterre put admirer la qualité du Tennis pratiqué par les professionnels.

Devant un tel plébiscite, Herman David n’eut plus la moindre hésitation. En septembre, au cours d’une conférence de presse qui eut l’effet d’une bombe, il annonça à des journalistes médusés que le “All England Club” avait pris une décision unilatérale et non négociable : la prochaine édition de Wimbledon serait ouverte à tous les joueurs qui en feraient la demande quelle que soit leur situation, amateur ou professionnel. Après de multiples rebondissements, la fédération internationale finit par rendre les armes. Ce fut l’an I de l’ère “Open” de Tennis.

L’ère “Open”

Pour Ken Rosewall, alors âgé de 33 ans, il n’y eut plus de temps à perdre. Quinze ans après sa dernière victoire en Grand Chelem sur l’ocre parisien, l’Australien se retrouva en finale de Roland Garros face à son compatriote Rod Laver. Le 10 juin, les deux joueurs, véritables légendes du Tennis professionnel des années 60, pénétrèrent sur le court central archicomble. Laver était tête de série n°1 mais ne partait pas favori. A 29 ans, “Rocket” était au sommet de son art mais ne fut jamais très à l’aise sur terre battue, une surface sur laquelle Rosewall l’avait toujours battu. Une fois encore, le “Petit Maître de Sydney” allait donner la leçon. Après deux premiers sets de rêve, il se relâcha un peu dans le troisième, mais au quatrième, c’est un Rosewall concentré qui retrouva vitesse et précision. La finale tourna à la démonstration et Rosewall l’emporta en 4 manches. Rosewall devint le vainqueur le plus âgé du tournoi, après en avoir été, quinze ans auparavant, le plus jeune. Pour lui, une seconde carrière commença toute aussi brillante que la première. Il put légitimement songé conquérir le seul titre qui lui manquait : Wimbledon.

Après deux éliminations prématurées en 1968 et 1969, Rosewall décida de se concentrer exclusivement à cette quête et ne disputa plus la moindre édition de Roland Garros. En 1970, lorsque Rod Laver, auteur de son vrai “Grand Chelem” l’année précédente, et qui était invaincu sur le gazon londonien depuis… 1960 ( ! ), s’inclina à la surprise générale face au Britannique Roger Taylor, Rosewall se mit à croire au miracle. Après avoir écarté Tony Roche en quart de finale, il eut raison de Taylor, qui fut incapable de renouveler son exploit face à Laver. Quatorze ans après son premier échec sur le gazon londonien, le “Petit Maître de Sydney” fut de nouveau en finale. Rosewall, qui méritait amplement de s’imposer dans le Temple de la balle jaune, lui qui fut privé de Wimbledon durant ses douze années de purgatoire chez les professionnels, eut naturellement le public avec lui. Mais John Newcombe, son adversaire qui avait dix ans de moins, était le favori des bookmakers. Ce jour là, Rosewall reçut une véritable ovation qui valait presque une victoire lorsqu’il accrocha une manche décisive. Mais du haut de ses 35 ans, le cinquième set fut un calvaire pour Rosewall et Newcombe lui infligea un cinglant 6-1 qui enterra, pensait-t-on, le rêve de son compatriote.

Après un tel dénouement, beaucoup auraient abdiqué, et commencé à évoquer la retraite… Mais pas l’Australien, au tempérament de gagneur, à qui la fin de saison allait être totalement favorable. En septembre à Forrest Hills, l’apparition du tie-break lui permit de s’économiser dans les premiers tours. A son âge, c’était primordial et en demi-finale, il prit sa revanche sur Newcombe qu’il éxécuta en trois petits sets. Tony Roche en finale ne put faire beaucoup mieux, en ne parvenant à remporter que la première manche. Après Roland Garros en 1968, ce fut le deuxième grand exploit de Ken Rosewall ; il retrouva son titre de “champion d’Amérique” quatorze ans après sa première victoire. Et la série ne s’arrêta pas là. Il fut sacré en 1971 à l’Open d’Australie, alors que la plupart des meilleurs joueurs du monde étaient présents, et se paya même le luxe de remporter le tournoi sans perdre un seul set. Il fut du même coup à nouveau sélectionné en coupe Davis, vingt ans après son premier succès dans cette compétition. Il avait alors 37 ans…

L’Australien ne voulut pourtant pas s’arrêter en si bon chemin, et il avait toujours Wimbledon en ligne de mire. Avec l’avènement du tie-break, il avait la ferme intention d’aller jusqu’au bout lors de l’édition de 1971. Hélas, en quart de finale, il se laissa entraîner dans un duel en cinq manches contre l’Américain Richey. Vainqueur 7-5 dans la dernière manche, il laissa beaucoup de force dans cette bataille. Ses jambes allaient le trahir en demi-finale face à Newcombe. Cette fois, ce fut bien fini, et pour le remercier d’avoir offert un tel spectacle durant toutes ces années, les organisateurs de Wimbledon décidèrent de lui offrir la cravate du club, honneur réservé jusqu’ici aux seuls vainqueurs du tournoi. Une façon élégante de lui dire que son combat pour la conquête du plus grand tournoi au monde était terminé…

Mais Rosewall ne fut pas de cet avis et pour lui, le meilleur resta à venir. Le gazon londonien qui se refusait à lui depuis vingt ans allait en effet lui offrir une dernière occasion de briller. Entre 1972 et 1973, le conflit s’était ranimé entre la fédération internationale et les professionnels, et l’ATP récemment crée appela au boycott de Wimbledon. Mais en 1974, Rosewall fut de retour. Désigné tête de série n°9 ( par faveur dirent certains ), il pratiqua toujours le même Tennis, économique, précis et efficace. Il avait surtout la même envie de triompher qu’à ses débuts. Il stupéfia le public lorsqu’il parvint à contrer les services surpuissants du jeune Américain Roscoe Tanner. Il étonna encore lorsqu’il élimina en quatre sets John Newcombe, pourtant grand favori de l’épreuve, ce qui le propulsa dans le dernier carré. En demi-finale face à Stan Smith, vainqueur en 1972, Rosewall résista mais perdit les deux premières manches de justesse. A 5-4 dans le troisième set, il effaça une première balle de match, deux autres suivirent dans le tie-break, qu’il finit par remporter au finish. Le reste appartient à la légende. Le “Whiz Kid” retrouva ses jambes de vingt ans et remporta les deux derniers sets 6-1, 6-3. Dans le public, ce fut du délire, et certains commencèrent à croire en l’impossible exploit. La quatrième finale de l’Australien serait-t-elle la bonne ?

En finale, l’Américain Jimmy Connors, dix-huit ans de moins et un revers à deux mains dévastateur, ne lui laissa malheureusement guère d’espoir. Ce fut un autre Tennis que Rosewall eut en face de lui ce jour là, et son magnifique revers que certains avaient qualifié de “huitième merveille du monde” parut tout à coup une arme bien inoffensive contre les boulets de canon rasants du jeune Yankee. Défait 6-1, 6-1, 6-4, Rosewall eut droit à une “standing ovation”, un dernier geste de remerciement du public pour ses magnifiques combats qu’il avait livré sur le Center Court depuis plus de vingt ans.

En 1975, à 40 ans, le démon le tenta encore, et il décida de s’aligner au dernier moment. Sa finale perdue l’année précédente lui valut d’être classé de manière très charitable tête de série n°2, ce que beaucoup trouvèrent démesuré. Mais pour Ken Rosewall, ce fut le Wimbledon de trop. En huitième de finale face à Tony Roche, il ne tint pas la distance et s’effondra dans le troisième set, alors qu’il servait pour mener deux manches à une. On le vit alors pour la première fois montrer des gestes d’agacements, puis de désespoir avant de quitter le tournoi par la petite porte. Le rêve de remporter le plus grand tournoi du monde était cette fois-ci définitivement fini.

  1. avatar
    1 juillet 2014 a 21 h 38 min

    Salut !!

    merci pour l’article, vraiment passionnant. Je ne connaissais pas l’histoire de cette “malédiction”, ça fait du bien une petite parenthèse “archive” dans cette actualité sportive chargée.

    Dans le genre, passation de pouvoir et même changement d’époque: la finale de 74, contre Connors, devait être fortement symbolique.

    Sinon, pour revenir sur l’intro: la finale Rafa – Djoko, et tous les superlatifs qui s’en seraient suivi, c’est “déjà” plus possible, le jeune australien vient de se le farcir !! Perso, il me reste une petite lueur d’espoir: celui de voir RF gagner un 8e Wimbledon, devenant recordman absolu par la même occasion.

    Qu’en aurait-il été sans la période d’imbroglio pro/amateur que tu évoques dans l’article ? ça, on ne le saura jamais.

  2. avatar
    2 juillet 2014 a 7 h 07 min

    Très bel article CC

    C est vrai que des noms comme Rosewall, mais aussi ceux de Emerson, Newcombe , Trabert nous sont familiers sans qu’on connaisse exactement leurs faits d’armes. Mais dis donc , il devait être particulièrement faible le niveau des amateurs de l ‘époque pour qu’on retrouve régulièrement les solides trentenaires professionnels aux derniers tours des GC..

  3. avatar
    2 juillet 2014 a 8 h 53 min

    Merci Christian. Super article, je ne connaissais Rosewall que de nom. On peut dire que je me coucherai moins bête ce soir.

  4. avatar
    2 juillet 2014 a 9 h 11 min

    Excellent article, je ne connaissais pas cette histoire.

    ça m’a rappelé (mais en moins bien) la carrière de Roddick (qu’est ce qu’il est fort cette année, je pense que ce wimbledon est pour lui)

    Bon, j’arrête la déconne, bravo pour le texte, passionnant et qui m’a appris plein de choses.

    Quelqu’un a vu le belches hier soir? Je suis arrivé à la mi temps, et j’ai rarement vu une équipe avoir autant d’occases et ne pas les mettre au fond. Quoique l’Allemagne la veille, c’était déjà pas super efficace.

    M’enfin, je les trouve vraiment “tout bons” ces diables rouges.

    • avatar
      2 juillet 2014 a 17 h 10 min
      Par Cullen

      L’Argentine a beau trainer la patte depuis le début et la Belgique se montrer plutôt convaincante ( hier en tout cas ), je n’arrive pas à imaginer les Diables Rouges passés. Wait and see…

  5. avatar
    2 juillet 2014 a 12 h 03 min

    En effet, merci pour l’article.
    Oui les diables tu peux pas test. Je sens bien la 2e étoile après celle des j o de 1920.

  6. avatar
    2 juillet 2014 a 12 h 16 min

    un peu de passé pour rafraichir les memoires….

  7. avatar
    2 juillet 2014 a 12 h 19 min
    Par Cullen

    Salut et merci à tous pour ces compliments.

    Sans cette longue interdiction d’exercer, Rosewall aurait probablement fait bien mieux encore que Federer en GC. Après, c’est vrai qu’il est toujours très difficile ( et quelque part assez inutile ) de vouloir comparer les époques. Dans les années 60’ il n’y avait en effet que 2 surfaces de jeu, une concurrence bien moins forte qu’aujourd’hui ( le Tennis étant réservé alors à une certaine élite ), et l’exigence physique était moindre également ce qui permettait à certains comme Rosewall de rester durablement au sommet. Mais le potentiel de l’Australien était tout de même énormissime, et on peut penser qu’il aurait pu glaner entre 20 et 25 tournois majeurs.

    Sinon, je partage l’envie de voir Federer triompher une dernière fois dans son jardin mais même avec l’absence de Nadal, ce sera quand même bien compliqué.

  8. avatar
    2 juillet 2014 a 14 h 12 min

    Très bel article sur le plus grand rival de Rod Laver, immense joueur à qui les chiffres bruts en GC (8 titres) ne rendent pas justice, heureusement que des papiers comme ça sortent pour nous rappeler la contribution d’un tel champion au jeu de tennis …

  9. avatar
    2 juillet 2014 a 15 h 22 min

    J’ajoute mon commentaire, après tant d’éloges, je pensais être un peu déçu, mais c’est une belle histoire bien racontée, j’ai voté oui.

  10. avatar
    2 juillet 2014 a 15 h 52 min

    content de relire AXEL ca fait un bail on ne te lit plus Toute la saison sur terre on ne t a pas lu

  11. avatar
    3 juillet 2014 a 12 h 56 min
    Par Cullen

    Concernant l’actualité, je serai très étonné de voir Raonic inquiéter Federer quand on sait que le Suisse est souvent très habile pour lire le service adverse et que le Canadien compte énormément sur cette arme.

    En revanche, il ne faudrait pas enterrer trop vite Djokovic qui est vraiment le prototype même du joueur multi-surfaces, idéal pour briller dans le Tennis actuel. Il n’a pas le profil type du joueur de gazon comme il n’a pas non plus un jeu caractéristique pour la terre battue mais il est pourtant redoutable partout.

    Après, peut-être que ce manque de spécificité pourrait lui jouer des tours en finale face à un adepte de la surface comme Federer de la même manière que ça lui fait souvent défaut à Paris contre Nadal.

  12. avatar
    3 juillet 2014 a 15 h 59 min

    Oui assez d’accord. Disons que Federer est le favori pour le titre sauf si Djokovic est aussi bon que contre tsonga où alors ce sera du 50 50. Enfin possible que Dimitrov soit en finale et dans ce cas je verrais federer assez facilement

  13. avatar
    3 juillet 2014 a 18 h 37 min

    MOCTE

    Dimitrov et Raonic la nouvelle generation qui frappe aux portes..pour gagner des GC….Perso j aimerai une finale Dimitrov Raonic car je suis repu de la monotonie de voir les meme en finale de GC….Au moins que l un des deux parvienne en finale et remporte le tournoi Afin que l on assiste a la fin d une epoque

    • avatar
      4 juillet 2014 a 12 h 15 min
      Par Cullen

      Il me semble pourtant que ça ne t’aurait pas gêné plus que ça de voir Nadal en finale :-)

  14. avatar
    3 juillet 2014 a 19 h 15 min

    perso je n aimerai voir en finale ni Nole ni Federer

  15. avatar
    4 juillet 2014 a 15 h 03 min

    C’est mal barré pour l’instant nole a l’avantage

  16. avatar
    4 juillet 2014 a 19 h 21 min

    @ Cullen

    de tes attaques au dessous de la ceinture je prefere en rire….Car tu es passé maitre dans l art

    Tu es tellement fanatique au point que cela t obstrue l esprit….Si j avais ton niveau de fanatisme je n allais pas ecrire : les annees nadal a wimbledon sont finies

    Stp pour eviter de demeurer dans la cecité intellectuelle va lire les commentaires que j ai posté dans l article intitulé : Murray 1 an apres….. Je supporte Nadal je ne suis pas fanatique de nadal…..

  17. avatar
    5 juillet 2014 a 16 h 15 min

    L’Argentine a beau trainer la patte depuis le début et la Belgique se montrer plutôt convaincante ( hier en tout cas ), je n’arrive pas à imaginer les Diables Rouges passés. Wait and see…

    @ CULLEN

    c est un article de foot a present ? Franchement tu n es qu un gros deconneur

    • avatar
      7 juillet 2014 a 16 h 56 min
      Par Cullen

      quand un intervenant rebondit sur un autre sujet, on a le droit de lui répondre me semble-t-il. Et puis recevoir une telle remarque de la part de quelqu’un qui passe son temps à poster des commentaires sans aucun rapport avec les articles en question, c’est assez osé :-)

  18. avatar
    13 juillet 2014 a 16 h 20 min

    @ CULLEN

    tu es hors sujet et pas etonnant que tu t absous de toutes tes maladresses…Cela s appelle en langue francaise : la mauvaise foi.

    Ta mauvaise foi est tellement patente !

    PS

    Tu as ecris 1 article sur la section tennis quelqun t interpelle en foot pourquoi ne pas t interpeller aussi en golf rugby ping pong Et a la fin cela donnera quoi ?

  19. avatar
    13 juillet 2014 a 16 h 35 min

    comme je l ai dis plus haut : tu n es qu un gros deconneur ! C est tellement evident…Même dans la maladresse tu te trouve des excuses !!! De la a que tu confondes la balle de tennis a celle de rugby il n y a qu un pas ! En tout cas si je venais a lire un jour dans l un de tes post je ne serai pas surpris

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