Tony Wilding, le destin brisé du All-Black du tennis
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Tony Wilding, le destin brisé du All-Black du tennis

Lorsque l'on évoque le sport néo-zélandais, de surcroît en cette période de Coupe du Monde de Rugby, on pense instinctivement aux All-Blacks. Pourtant, beaucoup l'ignorent mais l'archipel océanien a également été le berceau d'un ancien champion, N.1 mondial de… tennis ! Rétrospective sur le parcours tragique du capitaine Anthony Wilding, le Djokovic des années 1910, disparu en France il y a tout juste 100 ans.

Vous êtes fan de la petite balle jaune et pourtant son nom ne vous dit rien ? Rassurez-vous ! Vous n’êtes sûrement pas le ou la seul(e), car Wilding a connu son heure de gloire bien avant Federer, Sampras, Borg, Laver ou même Lacoste… C’était il y a déjà plus d’un siècle ! Flash-Back.

Son enfance, dorée et sportive

Second d’une fratrie de 5 enfants, Anthony Wilding voit le jour le 31 octobre 1883 dans le Canterbury, sur l’île du Sud de la Nouvelle-Zélande. Fils de riches immigrés britanniques (père gallois, mère anglaise), le gamin a le rare privilège de pouvoir taper ses 1ères balles sur les courts privés (l’un en dur pour l’hiver et l’autre sur gazon pour l’été, s’il vous plait!) de la grande propriété familiale des Wilding. Avocat de profession ainsi que joueur émérite de cricket, son père l’initie et l’encourage à la pratique sportive dès son plus jeune âge. Doté d’excellentes aptitudes, Tony devient capitaine de l’équipe de football de son école à seulement 12 ans, avant d’évoluer au sein de la meilleure formation locale de cricket à 14 ans. 3 ans plus tard, il n’a pas encore 18 ans lorsqu’il remporte le tournoi de tennis sénior de sa région. Des performances qui lui valent le surnom d’Hercule. Suivant les traces de son paternel, une fois la majorité atteinte, il part à la conquête de l’Europe en 1902 afin d’étudier le droit auprès de la faculté de Cambridge (où il sera diplômé en 1905).

La Coupe Davis comme déclic

Devenu membre honoraire du prestigieux club de “Lawn-Tennis” de son université, le jeune homme participe à son 1er Wimbledon dès 1903. Malgré la défaite au 2e tour face à Harold Mahony (un ancien vainqueur du tournoi), sa carrière est lancée. Dans la foulée, Wilding glane des dizaines de titres européens entre 1904 et 1906 (notamment aux Championnats d’Ecosse, puis à Cannes, Paris, Lyon, Barcelone, Prague ou encore Vienne). Galvanisé par ses probants résultats, il prend la décision de rentrer chez lui pour y disputer la 2e édition des Championnats d’Australasie (l’actuel Open d’Australie). Tony effectue alors le voyage (ou plutôt le périple) de… 45 jours (!!!) en bateau qui sépare encore l’Europe de sa terre natale en ce début de XXe siècle. Il ne le regrettera pas. Victorieux de son 1er titre majeur en Océanie (à l’instar de Djokovic en 2008), Wilding va alors changer de dimension par le biais de la Coupe Davis (tout comme le Serbe en 2010). De 1907 à 1909, l’équipe d’Australasie (Australie + Nouvelle-Zélande), emmenée par son duo de rêve composé de Norman Brookes et Tony Wilding, fera en effet main-basse sur le Saladier d’Argent à 3 reprises. A cette époque, la Coupe Davis est l’épreuve-reine du tennis, et ces victoires de prestige donneront des ailes au champion néo-zélandais qui atteindra dès lors rapidement son climax. Entre 1907 et 1914, le tennisman All-Black remportera ainsi 4 fois le Queen’s, 5 fois Monte-Carlo, une médaille de bronze aux Jeux Olympiques en 1912 (Djokovic a lui-aussi remporté le bronze en 2012…), 3 championnats du monde (2 sur terre-battue et 1 en salle), un 2e “Open d’Australie” et surtout 4 titres de rang (1910, 1911, 1912 et 1913) au “All England Club” de Wimbledon, le temple mondial de la raquette !

Un des pionniers du tennis moderne

Premier joueur non-britannique à remporter le Majeur londonien 4 fois d’affilée (le 2e sera Bjorn Borg en 1979), Anthony Wilding est également la 1ère superstar de la planète-tennis. 11 fois couronné en grand-chelem (6 fois en simple et 5 fois en double), vainqueur d’environ 120 tournois (dont 9 majeurs en simple) de 1904 à 1914, N.1 mondial en 1911, 1912 et 1913 (N.2 en 1910 et 1914), son triplé mondial de 1913 (Wimbledon, WHCC, WCCC) peut-être considéré comme une sorte de grand-chelem avant l’heure. Visionnaire, il a compris avant ses adversaires que le travail physique et la concentration comptaient tout autant que la technique pour aller chercher la victoire en 5 sets. La plupart de ses contemporains (autre parallèle avec Djoko) ne le décrivent ainsi pas comme le plus doué mais plutôt comme le plus persévérant de son époque. Moderne, il se rend d’une compétition à l’autre en parcourant l’Europe à moto. Gentleman à la gueule d’ange, ses grandes victoires engendrent une véritable “Wilding-mania” auprès de la gent féminine. Les journaux de l’époque annoncent d’ailleurs son mariage imminent avec la star de Broadway Maxine Elliott. Hélas en 1914, tandis qu’il parachève son 4e succès en Coupe Davis outre-Atlantique, la Grande Guerre éclate sur le Vieux Continent. Engagé dans l’armée royale britannique, le Capitaine Wilding rejoint alors le front dans le Nord de la France. Le 9 mai 1915, le natif de Christchurch (terme signifiant littéralement “l’église du Christ”) est tué au combat à… Neuve-Chapelle. Son destin semblait écrit.

  1. avatar
    27 octobre 2015 a 11 h 29 min
    Par Sabrina El Gargati

    Très bel article,
    Merci beaucoup Lionel.

  2. avatar
    27 octobre 2015 a 13 h 04 min
    Par Guga57

    Merci Sab ;)

  3. avatar
    28 octobre 2015 a 2 h 05 min
    Par Nicolas

    quel honte à tennis magazine de ne pas mentionner ce champion à chaque sortie de numéro.
    Je remercie Axel de nous avoir fait rappeler cette légende.

  4. avatar
    28 octobre 2015 a 13 h 47 min
    Par Guga57

    MDR Nico, je te trouves bien sarcastique! mais tu m’as fait rire j’avoue.
    Sinon merci pour comparaison, je le prends comme un compliment en tout cas mais c’est bien moi l’auteur de l’article et non-pas Axel Borg ;)

  5. avatar
    28 octobre 2015 a 19 h 23 min

    Très bon article Guga, sur un sujet qu’Axel traite habituellement. J’ai remarqué de suite (avec surprise !) que ce n’était pas lui l’auteur. Je suis sûr qu’il appootera son grain de sel à la discussion !

    Effectivement je n’avais pas entendu parler de lui. Pourtant il a un solide palmarès. C’est effectivement tragique d’avoir été fauché par la guerre.

    • avatar
      29 octobre 2015 a 13 h 37 min
      Par Guga57

      Salut Fabrice, merci du compliment !
      Ravi de te l’avoir fait decouvrir en tout cas.
      Personnellement, je regrette un peu qu’on ait souvent tendance a considerer tout ce qui s’est passe avant l’ere-open comme de la prehistoire tennistique…
      A croire que le tennis n’a commence a exister qu’a partir de 1968-69 !
      On parle effectivement d’une autre epoque, qui semble deja si lointaine et pourtant ca ne l’est pas tant que ca en fin de compte.
      C’est en regardant le match des All-Blacks samedi dernier que je me suis dit que c’etait le bon moment de ressortir Wilding du placard ;)
      Et puis je trouve aussi que les points communs avec Djoko ont quelque chose d’assez troublant.

  6. avatar
    29 octobre 2015 a 1 h 56 min
    Par Nicolas

    Il faut dire qu’Axel et Guga sont les plus prolifiques sur ce blog car sans eux cela serait un désert.

    • avatar
      29 octobre 2015 a 13 h 39 min
      Par Guga57

      Merci Nico, je vous en prepare d’autres ! avec plaisir ! ;)

  7. avatar
    29 octobre 2015 a 19 h 05 min

    C’est vrai que l’ère juste avant 1968 est regrettable car les meilleurs joueurs étaient professionnels et donc ne disputaient pas les Grand Chelems. Cela a permis aux meilleurs amateurs de se constituer un palmarès sans grande valeur, le meilleur exemple étant Roy Emerson avec ses 12 GC, alors que Laver et Rosewall (entre autres) écumaient le circuit professionnel. Par exemple, Emerson a perdu 3 finales de GC de suite en 1962 contre Laver (après l’avoir battu 2 fois en 1961). Il s’est remis à gagner lorsque Laver est parti chez les pros, et ce jusqu’en 1967. À partir de 1968, avec le “retour” des joueurs pros, plus aucune finale ou même demie dans les GC !

    Cela dit, durant le premier quart du XXe siècle il n’y avait pas de professionnels, donc les exploits de Wilding valent leur pesant d’or.

  8. avatar
    30 octobre 2015 a 12 h 21 min
    Par Guga57

    Salut Fabrice !
    Effectivement, la séparation amateur-pro a été nuisible au tennis, en particulier entre 1930 et 1968 ou les Grand-Chelems et les Grand-Chelems pros cohabitaient.
    L’exemple des 3 champions australiens que tu cites est très représentatif. Roy Emerson est le + titré des 3 en GC alors que Laver et Rosewall lui étaient intrinsèquement nettement supérieurs. De nos jours, même si Rod Laver est + ou – jugé a sa juste valeur du fait d’avoir accompli le grand-chelem, mais un joueur comme Ken Rosewall n’a pas la place qu’il mériterait en terme d’ « aura populaire » alors qu’il fait (à mon sens en tout cas) partie des 10 plus grands tennismen de l’histoire avec ses 25 titres majeurs au compteur.
    Sinon oui, pour en revenir à Wilding, à cette période il n’y avait encore que des amateurs donc à ce niveau-là, pas de dévalorisation. Néanmoins, je relativise quand même un peu car au début du XXe siècle, le tennis était encore une discipline quasi-exclusivement « anglo-saxonne », la plupart des champions étant encore tous Britanniques, Américains ou « Australasiens ». Les autres nations accusaient alors encore toutes un énorme retard. Par exemple, à cette époque, la France ne pouvait encore compter que sur un seul joueur de niveau international : Max Decugis.

  9. avatar
    2 novembre 2015 a 15 h 22 min

    Tout à fait d’accord pour Rosewall, d’ailleurs je l’avais “encore plus découvert” grâce à l’article de Cullen en 2014 (il a justement remis le lien juste ci-dessus).
    Excellent article Christian, je l’avais lu avec avidité, et il est encore frais dans ma mémoire.

    D’ailleurs j’ai une confession à faire: c’est grâce à SportVox et YourZone que j’en ai plus appris sur l’ère “fermée”, c’est à dire avant l’ère Open qui a débuté comme nous le savons en 1968. Les gens parlaient toujours de records “depuis l’ère Open”, mais l’avant n’était jamais décrit… c’était un grand trou noir pour moi.

    J’ai donc appris depuis (je le mentionne pour le bénéfice de nos lecteurs) que les Grands Chelems étaient interdits aux joueurs professionnels, qui eux faisaient de longue tournées avec matchs d’exhibitions sous la férule d’un promoteur, et s’affrontant toujours entre un petit nombre. Il y avait aussi les “GC” pour les pros (les Pro Slams), mais moins prestigieux.

    Du coup les amateurs remportant les GC étaient nettement moins bon que les pros, la preuve absoluem, parfaite et définitive étant Rod Laver, réalisant le Grand Chelem calendaire à sa dernière année en amateur en 1962, et à nouveau en 1969, la première année Open complète.

    D’ailleurs, un autre grand sous-estimé de l’ère pro est Pancho Gonzales, avec 2 GC amateurs en 1948-49, 15 Pro Slams, et un 1/2 de GC Open en 1968 à l’àge de 40 ans ! Pour l’anecdote il avait épousé (en sixièmes noces !) la soeur d’Andre Agassi, et c’est de dernier qui avait payé pour ses funérailles.

  10. avatar
    4 novembre 2015 a 0 h 59 min
    Par nicolas

    je rends hommage à Mike Davies qui vient de nous quitter à 79 ans c’était un ancien joueur Britannique.

  11. avatar
    5 novembre 2015 a 12 h 48 min
    Par Guga57

    Salut Fabrice, je ne savais pas que Pancho Gonzales avait ete le beau-frere d’Agassi ! sympa comme anecdote! Sinon oui, lui-aussi fait partie des champions les plus sous-estimes quand on parle de tennis. Gonzales c’etait tout simplement le Sampras des annees 1950. Perso un classement que j’aime consulter et que je trouve plus representatif que celui des titres en GC, est le classement des records de titres majeurs (meme si tout le monde n’est pas d’accord concernant la consideration de tel ou tel titre comme majeur). Je trouve ce classement plus “juste” que celui qui se resume uniquement au GC (en particulier concernant Rod Laver et Ken Rosewall).
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Records_de_titres_au_tennis

  12. avatar
    5 novembre 2015 a 16 h 18 min

    Salut Guga,

    Merci pour le lien, très sympa pour le classement par titres majeurs.

    Cela remet les projecteurs sur Rosewall et Gonzales entre autres.

    Évidemment il reste des lacunes, les deux principales selon moi étant que Emerson est toujours un “imposteur” car 10 de ses 12 majeurs ont été remportés en l’absence de Laver et Rosewall pendant qu’ils étaient pros.

    L’autre biais est pour les joueurs des années 1970 à 1982 environ (et les non-Australiens avant 1970), qui n’allaient virtuellement jamais à l’Aussie… Donc des joueurs comme Borg, Tilden et Gonzales notamment auraient plus de majeurs.

  13. avatar
    5 novembre 2015 a 17 h 58 min
    Par Guga57

    De rien Fabrice, service ! je suis meme etonne que tu ne connaissais pas ce classement. Apres, comme tous les classements, y aurait des choses a redire mais bon… Rosewall N.1 avec 25 titres c’est presque too much selon moi mais c’est aussi du a son incroyable longevite (quasiment 20 ans !!! entre son 1er majeur en Australie en 1953 et le Masters WCT de 1972, c’est fou !). En parlant de ca, je ne serai pas surpris que Federer confesse un jour qu’il s’est inspire de l’exemple de Rosewall pour ne pas prendre sa retraitre “trop tot” ;)

  14. avatar
    6 novembre 2015 a 1 h 48 min
    Par nicolas

    Salut Guga et Fabrice.

    En tout cas cet article fait beaucoup parler et rend hommage à un tennis qui a disparu avec les joueuses qu’étaient Margaret court et plusieurs autres.

    Bonne idée.

    • avatar
      6 novembre 2015 a 12 h 52 min
      Par Guga57

      Salut Nico, t’inquietes, je prepare d’autres articles du meme genre sur des champions plus ou moins oublies ;)

  15. avatar
    6 novembre 2015 a 11 h 52 min
    Par Cullen

    Il faudrait aussi retirer les 4 titres du GC obtenus dans l’ère amateur par Rosewall, sachant qu’à ce moment-là, des joueurs comme Gonzales mais aussi Trabert, Segura ou Sedgman étaient déjà sur le circuit pro et nettement supérieurs à l’Australien. Idem pour les 6 titres de Rod Laver remportés avant 1963 et notamment son GC de 1962 qui ne valait pas grand-chose. D’une manière générale, il faut prendre les données Wikipedia avec beaucoup de pincettes, je ne comprends pas bien par exemple pourquoi la coupe du Grand Chelem ou le World Championship Tennis Finals sont pris en compte, sachant que ces compétitions étaient bien moins prestigieuses et faisaient doublons avec le Masters. Du coup, en essayant de coller au plus près de la réalité, ça donnerait ça :

    Rosewall 4 GC + 15 GC Pro + 2 WC ( équivalent aux Masters mais qui n’ont pas été joués chaque année ) = 23 titres majeurs

    Federer 17 GC + 6 Masters = 23

    Sampras 14 GC + 5 Masters = 19

    Gonzales 12 GC Pro + 3 WC = 15

    Laver 5 GC + 8 GC Pro + 1 Wimbly Pro = 14

    Nadal 14 GC = 14

    Djokovic 10 GC + 4 Masters = 14

    Borg 11 GC + 2 Masters = 13

    Lendl 8 GC + 5 Masters = 13

    Après, ça reste très théorique, le prestige de chaque tournoi a évolué, les déplacements sont plus faciles aujourd’hui, les surfaces plus nombreuses également, la concurrence est plus forte et le physique plus sollicité ( ce qui a permis à Rosewall de se maintenir si longtemps au sommet sans rien ôter à ses performances et sa motivation ), bref difficile/impossible encore une fois de comparer des époques très différentes.

    • avatar
      6 novembre 2015 a 15 h 36 min
      Par Cullen

      Petite erreur de calcul, ça fait 21 tournois majeurs pour Rosewall.

      Une chose est sure en tout cas, Emerson est bien la plus grande escroquerie du Tennis… même s’il n’y est pas pour grand chose.

      • avatar
        6 novembre 2015 a 17 h 22 min
        Par Guga57

        Salut Cullen,

        En ce qui concerne les WCT Finals (Masters WCT) ou la Coupe du Grand-Chelem (Masters ITF), il peut y avoir debat. L’actuelle Masters Cup (ATP Finals) a incorpore les 2 autres, mais pourquoi le palmares du Masters ATP serait-il superieur au Masters WCT ou ITF ? En leurs temps, les WCT Finals attiraient les meilleurs joueurs de la planete a Dallas, tandis qu’a cette meme epoque l’Open d’Australie etait un grand-chelem au rabais, boude par beaucoup dont, en particulier Bjorn Borg, le meilleur joueur de l’epoque. Il me semble donc tres tres difficile de faire le tri entre les “vrais” et les “faux” majeurs avant 1968, de meme que pour les Masters ATP et WCT (ou ITF) apres 1968.

        Sinon, oui, Roy Emerson fait l’unanimite contre-lui… Son principal merite ayant ete de rester amateur alors qu’il aurait lui-aussi pu passer pro en compagnie de Laver et Rosewall. il etait p-e visionnaire et avait anticipe avant les autres le big-bang tennistique de 68 ??? ;)

  16. avatar
    9 novembre 2015 a 1 h 23 min
    Par Nicolas

    Ce qui est assez marrant, c’est que les commentaires très avisés au dessus font passé les consultants comme Jean paul Loth ou Fred verdier pour des petits gamins et ne parlont pas des journalistes de Tennis magazine.

  17. avatar
    24 décembre 2015 a 10 h 05 min
    Par Guga57

    D’accord avec toi Nico quand tu dis qu’ya pas mal de gens qui s’y connaissent niveau tennis sur ce site, mais bon Jean-Paul Loth c’est quand même une référence pour moi. Et même si on peut regretter certaines de ses sorties médiatiques (notamment par rapport à Nadal) j’adore sa manière de commenter les matchs en tout cas. La voix de Roland-Garros pendant mon enfance qui plus est, moi je dis « respect » ;)

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