WNBA 2015 : Présentation
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WNBA 2015 : Présentation

La WNBA reprend ses droits dans peu de temps. Petit point sur un championnat méconnu mais qui vas devenir à l'image de la NBA un vrai bataillon de riches franchises.

Entre les médias, les sponsors et les droits TV, la WNBA va devenir le sport numéro 1 durant l’été, dépassant en nombre de téléspectateurs la MLS et le baseball avec plus de 230.000 personne en moyenne devant le poste.

La saison se déroulant de juin à début octobre (entre la NBA et la NFL) les filles auront un rôle a jouer dans le cosmos des sports US.

Historiquement le basket féminin est bien moins riche que la NBA. Agée seulement d’une vingtaine année d’existence (1996) il compte pour le moment 12 franchises réparties en 2 conférence de 6 équipes. Ils se murmure une intégration de 2 nouvelles franchises prochainement. L’idée serait d’avoir une vingtaine de franchises, 6 ayant disparu. Golden State et Boston seraient les prochaines à vouloir mettre en place une franchise WNBA.

Je ne vais pas vous faire toute l”histoire de cette ligue, mais comme son nom l’indique, la WNBA est l’équivalence exacte de la NBA version femme, dirigée de la même façon en interne (draft, transferts, sanctions etc…)

La seule différence est que les franchises peuvent se séparer de leurs joueuses durant la off season pour qu’elles aillent jouer en Europe ou en Asie.

Quelques trucs à savoir

Un match compte 4 QT de 10 minutes (au lieu de 12 en NBA)
Le ballon est plus petit (taille 6 US au lieu de 7 en NBA).
La ligne de 3 pts est a 6m75, comme en Euroligue masculine (au lieu de 7m25 pour la NBA)
La draft a lieu comme celle des hommes, une loterie est organisée en amont.

 

Les joueuses à suivre

Pour tous les néophytes de WNBA je vous conseille de regarder quelques joueuses qui vont vous faire aimer ce sport par leur élégance ou leur puissance, leur talent ou leur rage. Coici ce qui ce fait de mieux dans la ligue, à l’image des Kobe, Lebron, Durant, Curry and co. La WNBA a ses pépites, toutes dans un style différent.

Maya Moore (Minnesota Lynx) : La Lebron James au féminin. Véritable machine à tout faire, évoluant du poste 2 au poste 4. Comme lui, elle impose sa puissance et sa rage de gagner. Draftée en 2011 elle a gagné le titre dès son année rookie et en 2013. C’est la MVP en titre.

Elena Delle Donne (Chicago Sky) : La Kevin durant. Une véritable gâchette. Elle détient le record d’avoir réussi 80 lancers francs de suite en université. Intérieur capable de shooter à 3 points avec un très bon pourcentage, sa venue en 2013 dans la ligue (dans ce qui est pour le moment l’année de la meilleure draft) a fait grimper la cote des Chicago Sky avec plus de 4500 personnes de moyenne en tribune entre 2012 et 2013.

Elle a le potentiel d’être nommée meilleure joueuse. Elle fut rookie de l’année en 2013.

Skylar Diggins (Tulsa Shock) : Meneuse draftée aussi en 2013 en 3eme choix, Skylar est une meneuse-scoreuse, capable balle en main de perforer n’importe quelle défense.
Elle a été élue joueuse ayant le plus progressé, dans une franchise toute nouvelle elle est l’avenir au poste de meneuse. On peut facilement la comparer a Derrick Rose.

Britney Grinner (Phoenix Mercury) : Pivot. 2m03, envergure 2m32. Véritable machine à rebonds elle est l’une des rares filles à “dunker”. Championne en titre elle va rater le début de saison suite à une suspension. Un coup dur pour les Mercury qui devront jouer sans la meilleure joueuse de tous les temps et leur capitaine Diana Taurasi.
Draftée elle aussi en 2013, en 1er choix, elle peut survoler la ligue pendant 10 ans. Certaines franchises NBA voulaient la prendre pour la faire jouer contre des hommes pendant les training camps.

Schonni “Showtime” Schimmel (Atlanta Dreams) : Arrière. Si je devais résumer cette joueuse : un mix entre Ginobili et Westbrook.  MVP du dernier All Star Game, en étant rookie, elle a révolutionné la WNBA. Capable de “moves” exceptionnels et de prendre feu derrière la ligne, elle peut aussi passer complètement au travers. Une artiste que personne ne voyait arriver. Indienne d”origine, elle peut compter sur un nombre de fans acquis à sa cause (autant de votes au All Star Game que la star Maya Moore et le plus de maillots vendus) et a battu le record de points (29)  et de tirs à 3 pts (7) dans un All Star Game, alors qu’elle n’est pas titulaire a Atlanta. Merci aux compatriotes Indiens d’avoir mis en valeur cette jeune femme.

Candace Parker (Los Angeles Sparks) : Arrière. La Kobe Bryant version femme. La 1ere arrière à “dunker” en match. Elle peut battre n’importe qui en 1 contre 1, mais à l’image des Lakers la franchise californienne est en plein remue ménage.

 

Les “Anciennes” 

Comme en NBA il y a la nouvelle et l’ancienne génération. Voici quelques joueuses au sommet de leur art, évoluant dans la ligue depuis quelques années. Elle feront parti des légendes, sont championnes olympiques à plusieurs reprise et en possession de quelques records individuels, en route vers le Hall of Fame. Des joueuses qui jouent en WNBA et en Europe depuis quelques saisons.

Angel Mccaughty (Atlanta Dreams – Fenerbache Tuquie), Diana Taurasi (Phoenix Mercury – Cska Moscou + UMMC), Tamika Cathings (Indiana Fever) ; sourde de naissance elle est la seule joueuse a avoir réalisé un quintuple-double. La Bill Russell au féminin.

 

Et les françaises ?

Quelques joueuses tricolores jouent en WNBA. Céline Dumerc, la plus connue des bleues, a évolué aux Dreams d’Atlanta la saison dernière mais ne sera probablement pas du voyage cette année.

Les françaises sous contrat :

Sandrine Grudat, pivot (Los angeles Sparks – UMMC) ; exceptionnellement ne sera pas là de la saison.
Diandra Tchatchouang (San Antonio Stars depuis 2013) ; sera la seule tricolore titulaire cette saison.

Vous l’aurez compris peu de françaises se risquent en championnat Américain. Mais avec les bonnes performances de nos françaises dans les différents championnat internationaux certaines ont le droit à une saison par ci par là, comme Emilie Gomis en 2006. Dans l’histoire la WNBA la française ayant le plus brillé est Edwige Lawson-Wade (San Antonio Stars entre autre), qui est invitée régulièrement sur les plateaux NBA.

Rendez vous le 9 juin.

 

  1. avatar
    1 juin 2015 a 16 h 47 min

    Sandrine Gruda et pas Grudat. De plus Diandra Tchatchouang est en prépa pour l’euro non ?

    • avatar
      1 juin 2015 a 22 h 47 min

      mystère sur Diandra…. Et pour Sandrine Gruda j’ai bien écrit Gruda… c’est le correcteur de Be in sport qui c’est planté. comme dans d’autre truc.

  2. avatar
    2 juin 2015 a 12 h 11 min

    ah ok pas de soucis pour Diandra je suis maintenant sûr elle ne sera pas au US cette année !

    • avatar
      5 juin 2015 a 14 h 23 min

      yép. beaucoup d’européenne vont se préserver

  3. avatar
    6 juin 2015 a 0 h 20 min
    Par lenasf

    Si je devais jouer au jeu des comparaison NBA/WNBA je verrais plutôt ca ;)

    Maya Moore : Dwyane Wade
    Ellena Delle Donne : Carmelo Anthony
    Candace Parker : Kevin Durant

    • avatar
      17 juin 2015 a 19 h 26 min

      Ellena delle donne = Melo ??? t’as fumé quoi sans déconner. Melo est un gros bourrin qui arrose a 3 pts. delle donne est une des joueuses les plus adroites et qui croque le moins.

  4. avatar
    30 juin 2015 a 2 h 29 min
    Par Ice

    Salut.

    J’ai appris que beIN avait obtenu les droits de la WNBA cette année. La saison a commencé mais toujours pas de news sur les matchs retransmis. Y a-t-il une date officielle ? J’ai peut-être loupé quelque chose dans l’affaire… T’as des infos ?

    • avatar
      28 août 2015 a 12 h 37 min

      gros fake de leur part …. comme d’hab la WNBA en stream. c’est la fi nde saison … et je pense qu’on ne verra pas las play off

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